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SOC

Former les jeunes aux premiers secours en santé mentale

Proposition de loi Adopté en commission
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Répartition des amendements

Par statut

A_DISCUTER 5 IRRECEVABLE_40 5
Tous les groupes

Amendements (10)

Art. APRÈS ART. 2 • 20/01/2025 A_DISCUTER
RN

Exposé des motifs

Cet amendement vise à étendre l’accessibilité des formations aux premiers secours en santé mentale en permettant une partie de leur réalisation en ligne. Cette adaptation est particulièrement utile pour les jeunes éloignés géographiquement, notamment ceux en mobilité internationale dans le cadre de programmes comme Erasmus, ou résidant dans des zones rurales.
La numérisation partielle des formations contribue à réduire les coûts logistiques, à élargir la portée du dispositif et à répondre aux contraintes d’emploi du temps des jeunes. Les modules en ligne, validés par l’État, garantissent le respect des standards de qualité et permettent une diffusion équitable de ces connaissances essentielles sur l’ensemble du territoire et au-delà.

Dispositif

Les formations aux premiers secours en santé mentale peuvent être partiellement dispensées sous forme de modules en ligne, sous réserve qu’ils soient validés par l’État. Ces modules doivent respecter un cahier des charges précis garantissant la qualité des enseignements, la conformité aux objectifs pédagogiques et l’accessibilité pour les bénéficiaires.

 

Art. ART. 2 • 20/01/2025 A_DISCUTER
RN

Exposé des motifs

Cet amendement propose d’intégrer une dimension éducative à la campagne nationale, en réponse aux préoccupations croissantes liées à l’impact des écrans et des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes. Il vise à sensibiliser à des comportements responsables en ligne, tout en informant sur les risques spécifiques tels que l’isolement social, l’impact sur le sommeil ou l’exposition à des contenus inappropriés​​.

Dispositif

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« La campagne nationale de sensibilisation à la santé mentale inclut un volet spécifique visant à informer les jeunes et leur entourage des effets des écrans et des réseaux sociaux sur la santé mentale, notamment les risques d’addiction, de cyberharcèlement et d’exposition excessive. Cette sensibilisation comprend la mise à disposition d’outils pédagogiques dans les établissements d’enseignement et la diffusion de messages préventifs sur les plateformes numériques. »

 

Art. ART. PREMIER • 14/01/2025 IRRECEVABLE_40
RN
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Art. ART. 2 • 14/01/2025 IRRECEVABLE_40
RN
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Art. ART. PREMIER • 14/01/2025 IRRECEVABLE_40
RN
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER • 14/01/2025 IRRECEVABLE_40
RN
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 2 BIS • 14/01/2025 A_DISCUTER
RN

Exposé des motifs

Cet amendement de demande de rapport vise à étudier le développement d’une application mobile qui offre des ressources et des formations interactives sur les premiers secours en santé mentale.

Cette application vise à rendre l’apprentissage des premiers secours en santé mentale accessible à tous les jeunes en dehors du cadre scolaire, fournir un support continu pour rappeler les gestes appris lors des formations, proposer des modules d’apprentissage interactifs et des quiz pour évaluer les connaissances. Cette application pourrait proposer des liens web et numéros de téléphone vers des professionnels de la santé mentale et des services d’urgence en cas de crise ainsi qu’un chatbot pour répondre aux questions de base ou orienter vers des ressources de soutien adaptées.

En vertu de cette application, les jeunes auront accès à des conseils de base, des techniques de respiration, des ressources pour aider à gérer les situations de crise, et des liens vers des contacts adaptés, en tout lieu et à tout moment.

Dispositif

I. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de mise en place d’une application mobile gratuite dédiée aux premiers secours en santé mentale.

II. – Cette application promeut l’apprentissage des mots et des gestes des premiers secours en santé mentale auprès des jeunes et du grand public, offre un accès à des ressources interactives pour mieux gérer les situations de stress, de crise et d’urgence psychologique et oriente les utilisateurs vers les services de santé mentale compétents et les dispositifs d’urgence.

III. – Le rapport étudie notamment les partenariats envisageables avec des associations spécialisées et des organismes de santé publique, les conditions nécessaires pour garantir un financement exclusivement issu de contributions non étatiques, notamment par le biais de mécénats ou de collaborations avec le secteur privé, et les outils techniques et pédagogiques nécessaires pour assurer l’efficacité et la pérennité de l’application.

Art. APRÈS ART. 2 BIS • 14/01/2025 A_DISCUTER
RN

Exposé des motifs

Le harcèlement scolaire constitue une problématique majeure affectant chaque année environ 10 % des élèves en France, soit près de 700 000 jeunes. Les conséquences sont souvent graves, touchant la santé mentale des victimes : troubles anxieux, dépression, isolement social, voire idées suicidaires. Le cyberharcèlement amplifie ce phénomène, en touchant 20 % des collégiens, souvent avec une intensité accrue en raison de la permanence et de la viralité des agressions via les réseaux sociaux.

Ainsi, cet amendement vise à demander au Gouvernement un rapport évaluant : l’impact du harcèlement scolaire sur la santé mentale des jeunes, la faisabilité d’intégrer un module spécifique de prévention et de gestion du harcèlement scolaire dans les formations aux premiers secours en santé mentale (PSSM) destinées aux jeunes et l’efficacité potentielle de ces formations dans la réduction des situations de harcèlement et la promotion du bien-être scolaire.

Le rapport permettra de mieux cerner l’ampleur du phénomène et d’identifier les meilleures pratiques pour inclure cette dimension dans les formations existantes, en ciblant à la fois la prévention et la capacité des élèves à intervenir de manière appropriée.

Dispositif

I. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’intégration d’un module spécifique relatif à la prévention et à la gestion du harcèlement scolaire et du cyberharcèlement dans les formations aux premiers secours en santé mentale accessibles aux jeunes.

II. – Ce rapport évalue notamment les liens entre le harcèlement scolaire, le cyberharcèlement et les troubles en santé mentale chez les jeunes âgés de douze à vingt-cinq ans ainsi que les bénéfices attendus d’un tel module pour améliorer la prévention, identifier les situations de harcèlement et renforcer le bien-être mental en milieu scolaire.

Art. APRÈS ART. 2 BIS • 14/01/2025 A_DISCUTER
RN

Exposé des motifs

Cet amendement vise à évaluer les impacts de l’exposition prolongée aux écrans sur la santé mentale des jeunes, dans le cadre des formations aux premiers secours en santé mentale.

L’usage des écrans est omniprésent dans la vie des adolescents. Selon certaines estimations, près de 90 % des 12-18 ans possèdent un smartphone et plus de la moitié déclarent passer en moyenne plus de trois heures par jour sur leurs écrans. Des études montrent également que plus de 15 % de ces jeunes présenteraient des symptômes anxieux ou dépressifs liés à un usage excessif du numérique. Ces conséquences se traduisent souvent par des troubles du sommeil, une augmentation de l’anxiété et de la dépression, ainsi que par des comportements addictifs.

Intégrer la problématique de la surexposition aux écrans dans les formations aux premiers secours en santé mentale permettrait de mieux sensibiliser les adolescents et leurs encadrants aux risques encourus. Cela contribuerait également à leur fournir des outils concrets pour identifier et prévenir les troubles associés, en cohérence avec les objectifs de cette proposition de loi.

Enfin, cet amendement participe à une démarche éducative et préventive visant à renforcer la santé mentale des 12-18 ans, tout en valorisant un usage équilibré et bénéfique des écrans.

Dispositif

I. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact de l’exposition prolongée aux écrans sur la santé mentale des jeunes âgés de douze à dix-huit ans.

II. – Ce rapport évalue notamment : les liens entre l’exposition prolongée aux écrans (jeux vidéo, réseaux sociaux, plateformes éducatives) et des troubles tels que l’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil et l’addiction numérique, ainsi que les bénéfices potentiels de l’intégration d’un module spécifique sur la sensibilisation aux effets de l’exposition aux écrans dans les formations aux premiers secours en santé mentale destinées aux jeunes. Enfin, il présente des pistes pour renforcer la sensibilisation des jeunes, de leurs familles et des éducateurs à une utilisation équilibrée des écrans dans le cadre des dispositifs existants.

Art. ART. 2 • 14/01/2025 IRRECEVABLE_40
RN
Contenu non disponible.

Scrutins (0)

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