Préserver les droits des victimes dépositaires de plaintes classées sans suite
Amendements (9)
Art. ART. 2
• 07/05/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. 2
• 06/05/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. 2
• 02/05/2025
IRRECEVABLE
Art. APRÈS ART. 2
• 02/05/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 2
• 02/05/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 2
• 02/05/2025
IRRECEVABLE
Art. APRÈS ART. 2
• 02/05/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à alerter sur les graves insuffisances dans l’accueil réservé aux victimes de violences sexuelles et sexistes lors du dépôt de plainte.
Un rapport au gouvernement de la Mission interministérielle sur les violences sexistes et sexuelles sous relation d’autorité ou de pouvoir, publié en septembre 2024, a évalué que la majorité des victimes de VSS ne portent pas plainte.
L'un des facteurs est notamment l'accueil en commissariat : de nombreux récits de plaignantes révèlent des situations où des victimes, déjà fragilisées par les violences subies, ont été confrontées à de nouvelles violences, à une minimisation des faits ou à un refus d’enregistrement de leur plainte. Ces expériences aggravent le traumatisme des victimes, fragilisent leur confiance dans les institutions judiciaires et ne les encouragent pas à porter plainte.
Cette demande de rapport vise ainsi à alerter sur l’urgence d’une réforme profonde pour garantir un accueil digne et respectueux des victimes, notamment par une formation renforcée et obligatoire à l'ensemble des gendarmes et officiers de police judiciaire.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la formation initiale et continue des officiers de police judiciaires et des gendarmes concernant l’accueil de la parole des personnes victimes d’infractions, de crimes ou délits présumés à caractère sexiste ou sexuelles, et des violences conjugales.
Ce rapport doit notamment évaluer les formations actuellement dispensées aux officiers de police judiciaire et aux gendarmes, identifier leurs lacunes, et proposer des mesures pour y remédier.
Art. APRÈS ART. 2
• 02/05/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 2
• 02/05/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement du groupe Écologiste et Social propose de substituer aux mots : « simples et accessibles » les termes « accessibles et contextualisés », afin de mieux répondre à l’objectif du texte.
La formule proposée permet de mieux cerner les exigences attendues en matière de motivation de la décision de classement.
D’une part, les termes « simples » et « accessibles » sont similaires, de sorte qu’un seul des des deux termes suffit à répondre à l’objectif d’intelligibilité de la décision de classement sans suite.
D’autre part, exiger des termes « contextualisés » permet de prévenir les notifications standardisées qui donnent à la victime le sentiment d’une réponse impersonnelle et participent à son incompréhension.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :
« simples et accessibles »
les mots :
« accessibles et contextualisés ».
Scrutins (0)
Aucun scrutin lié à ce texte.