Prévenir l’utilisation de contrats d’énergie pour légitimer des occupations illicites
Amendements (3)
Art. ART. 1ER QUATER
• 03/04/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le présent article s'inscrit dans une logique de pénalisation des situations de précarité. En empêchant l’accès à l’eau des occupants sans titre, il ne règle en rien les causes de ces occupations (crise du logement, insuffisance de l’offre accessible, défaillances des politiques publiques) mais aggrave en revanche les conditions de vie de personnes déjà vulnérables en les privant de conditions de vie dignes. Par ailleurs, la distinction entre occupant « de bonne foi » et occupant sans titre sera difficile à établir pour les fournisseurs. Ils ne sont en effet ni formés ni surtout légitimes à exercer une fonction de vérification des droits d’occupation, qui relèvent de l’autorité administrative ou judiciaire. Nous demandons en conséquence la suppression de cet article.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 1ER QUINQUIES
• 03/04/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le présent article entend permettre au préfet de suspendre l'alimentation en gaz ou en électricité des occupants sans-titre d'un local à usage d'habitation, indépendamment de la décision relative à la mise en demeure. Or, non seulement cet article ne tient pas compte de la situation où l'existence d'un motif impérieux d'intérêt général peut amener le représentant de l’État dans le département à ne pas engager la mise en demeure, mais il porte directement et sciemment atteinte à la dignité des intéressés. Nous proposons en conséquence la suppression de cet article.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. PREMIER
• 03/04/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le présent article s'inscrit dans une logique de pénalisation des situations de précarité. En empêchant l’accès à l’énergie des occupants sans titre, il ne règle en rien les causes de ces occupations (crise du logement, insuffisance de l’offre accessible, défaillances des politiques publiques) mais aggrave en revanche les conditions de vie de personnes déjà vulnérables en les privant de conditions de vie dignes. Par ailleurs, la distinction entre occupant « de bonne foi » et occupant sans titre sera difficile à établir pour les fournisseurs. Ils ne sont en effet ni formés ni surtout légitimes à exercer une fonction de vérification des droits d’occupation, qui relèvent de l’autorité administrative ou judiciaire. Nous demandons en conséquence la suppression de cet article.
Dispositif
Supprimer cet article.
Scrutins (0)
Aucun scrutin lié à ce texte.