Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025
L'essentiel
Déposé par le Gouvernement, ce projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 ajuste, en fin d'exercice budgétaire, les prévisions de recettes et les crédits ouverts aux différentes missions de l'État, par des ouvertures et annulations de crédits figurant aux états annexés (états A à D).
En première lecture à l'Assemblée nationale, la motion de rejet préalable déposée par Mathilde Panot a été repoussée le 16 novembre 2025 (47 voix pour, 169 contre, 88 abstentions). L'examen du texte a donné lieu à de nombreux scrutins sur les amendements et articles, plusieurs articles de dépenses étant rejetés, dont l'article 5 et l'état B (87 pour, 146 contre) ainsi que les articles 6 et 7. L'ensemble du texte a finalement été rejeté le 17 novembre par 145 voix contre 107, avec 82 abstentions. Après réunion d'une commission mixte paritaire, l'Assemblée a rejeté une nouvelle motion de rejet préalable (150 pour, 211 contre), adopté deux amendements du Gouvernement, puis approuvé l'ensemble du texte issu de la CMP le 1er décembre 2025 par 217 voix contre 213, avec 84 abstentions.
Qui a voté pour ou contre « Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 » ?
L'Assemblée nationale a adopté le texte le 1er décembre 2025 par 217 voix pour, 213 contre et 84 abstentions.
Ont majoritairement voté pour : EPR, DR, DEM, HOR, LIOT, NI.
Ont majoritairement voté contre : RN, LFI-NFP, GDR, UDDPLR.
Le détail du scrutin et les positions individuelles ↗Les rapports parlementaires sur ce texte
- Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 Rapport législatif · 27/11/2025 texte disponible
- Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 Rapport législatif · 13/11/2025 texte disponible
Le parcours de la loi
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Assemblée nationale première lecturela motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).Motion rejetée 47 pour · 88 abs · 169 contre · 2 non-votantsChargement du détail des votes…
Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.
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Assemblée nationale première lecturel'ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).Rejeté 107 pour · 82 abs · 145 contre · 1 non-votantsChargement du détail des votes…
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Assemblée nationale CMPla motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).Motion rejetée 150 pour · 20 abs · 211 contre · 1 non-votantsChargement du détail des votes…
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Assemblée nationale CMPl'ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).Adopté 217 pour · 84 abs · 213 contre · 1 non-votantsChargement du détail des votes…
Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.
40 ont changé de position
Nom Groupe Avant → après Guillaume Lepers DR contre → pour Agnès Firmin Le Bodo HOR abstention → pour Alain David SOC pour → abstention Alix Fruchon DR abstention → pour Anne-Cécile Violland HOR abstention → pour Anne-Laure Blin DR contre → abstention Béatrice Bellamy HOR abstention → pour Béatrice Piron HOR abstention → pour Christelle Minard DR abstention → pour Christophe Naegelen LIOT abstention → pour Christophe Plassard HOR abstention → pour Constance de Pélichy LIOT abstention → pour Corentin Le Fur DR abstention → pour Didier Lemaire HOR abstention → pour Fabrice Brun DR abstention → pour François Gernigon HOR abstention → pour Félicie Gérard HOR abstention → pour Hubert Brigand DR abstention → pour Isabelle Rauch HOR abstention → pour Jean-Luc Warsmann LIOT abstention → pour Jean-Michel Brard HOR abstention → pour Jean-Pierre Bataille LIOT abstention → pour Justine Gruet DR abstention → pour Laetitia Saint-Paul HOR abstention → pour Lionel Duparay DR abstention → pour Marie Pochon ECOS contre → abstention Marie-Agnès Poussier-Winsback HOR abstention → pour Nathalie Colin-Oesterlé HOR abstention → pour Nicolas Ray DR abstention → pour Patrick Hetzel DR abstention → pour Paul Christophe HOR abstention → pour Paul Christophle SOC contre → abstention Pierre Cordier DR abstention → pour Sabrina Sebaihi ECOS contre → abstention Thibault Bazin DR abstention → pour Thierry Benoit HOR abstention → pour Thomas Lam HOR abstention → pour Vincent Descoeur DR abstention → pour Virginie Duby-Muller DR abstention → pour Émilie Bonnivard DR abstention → pour
Au banc du débat
Les parlementaires les plus actifs sur ce texte, en séance et en amendements.
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Christophe BlanchetDEM227 interventions · 1 amendement -
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR169 interventions · 0 amendements -
Amélie de Montchalin145 interventions · 0 amendements
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Répartition des amendements
Par statutAmendements (9)
Exposé des motifs
Le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2026, ainsi que le projet de loi de fin de gestion (PLFG) pour l’année 2025, prévoient une nouvelle réduction des ressources publiques affectées au réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI), premier réseau d’établissements publics au service des entreprises françaises.
L’article 36 du PLF prévoit une diminution du plafond de la taxe affectée au réseau des CCI (TCCI) de 525 millions d’euros à 350 millions d’euros, soit une baisse de 175 millions d’euros, représentant près d’un tiers (33 %) du montant annuel perçu par le réseau.
Par ailleurs, le PLFG propose une réduction supplémentaire de 30 millions d’euros du plafond des taxes affectées au financement du réseau CCI France.
Les CCI jouent pourtant un rôle essentiel dans l’accompagnement économique des entreprises sur l’ensemble du territoire, en particulier dans les zones rurales et les petites villes, où elles constituent souvent le dernier relais public de proximité.
Elles interviennent à toutes les étapes de la vie économique : création, reprise, développement, transformation et internationalisation des entreprises, et participent activement à la formation, la transition écologique et la dynamisation des territoires.
Une réduction aussi brutale et non concertée de leurs ressources compromettrait directement la capacité du réseau à remplir ses missions de service public.
Elle mettrait également en péril l’emploi au sein du réseau et la qualité de l’accompagnement offert aux entreprises, notamment les TPE-PME des territoires fragiles.
Depuis plusieurs années, le réseau des CCI a engagé une profonde transformation : mutualisation, modernisation des structures, rationalisation des coûts.
Ces efforts ont permis de maintenir un haut niveau de performance malgré la baisse continue des ressources fiscales.
Les résultats sont probants :
- pour 1 euro de taxe affectée, les CCI génèrent plus de 4 euros de valeur économique locale,
- 80 % des entreprises interrogées par OpinionWay en 2025 jugent leur accompagnement utile et efficace.
La loi de finances initiale pour 2024 avait pourtant fixé une trajectoire stable de financement de 525 millions d’euros jusqu’en 2027, assortie d’un prélèvement sur les fonds de roulement (40 M€ en 2024, puis 20 M€ par an jusqu’en 2027).
Cette stabilité était le gage d’une action publique cohérente et prévisible, indispensable pour la continuité du service économique aux entreprises.
En conséquence, le présent amendement vise à supprimer les dispositions du PLF et du PLFG prévoyant la réduction du plafond de la taxe affectée au réseau des CCI.
Au regard du contexte économique, il est demandé à ce que des concertations soient rapidement engagées entre l’État et CCI France afin de définir une nouvelle trajectoire de financement soutenable et concertée, garantissant la pérennité des missions économiques, territoriales et de formation du réseau.
Dispositif
I. – Supprimer les alinéas 6 et 7.
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Exposé des motifs
Sur le territoire de Wallis et Futuna il est particulièrement difficile d’avoir accès aux mêmes soins que dans l’hexagone : la taille du territoire, son isolement font que le moindre examen médical est un problème et le scanner est un outil précieux qui évite bien des déplacements vers la Nouvelle Calédonie ou l’hexagone. Aujourd’hui celui qui est installé est vieillissant et tombe régulièrement en panne. Ainsi le territoire reste sans imagerie médicale de longues semaines, les réparations prenant un temps considérable dans un territoire desservi que par deux vols par semaine. Par ailleurs, l’éloignement du territoire nécessite l’achat d’équipement de télémédecine pour permettre à la population d’avoir un meilleur accès aux soins .
Il est donc indispensable de renouveler l’équipement actuel et de doter l’hôpital de Mata’Utu d’un nouveau scanner et d’équipements de télémédecine pour assurer la continuité des soins sur place et éviter de devoir pratiquer des évacuations sanitaires en grand nombre et très onéreuses.
Le présent amendement vise à ouvrir 3M€ supplémentaires en AE et CP sur l'action 4 "Sanitaire, social, culture, jeunesse et sports" du programme 123 « Conditions de vie outre-mer ». Conformément à l’article 40 de la Constitution qui impose un équilibre financier pour toute nouvelle dépense, cet amendement prévoit une annulation équivalente de 3 M€ sur les autorisations d’engagement et crédits de paiement non encore consommés au programme 138 « Emploi outre-mer ». le Gouvernement est appelé à lever le gage.
Exposé des motifs
Cet amendement vise à permettre à l'Etat de mobiliser 300M d'euros d'avance aux collectivités et établissements publics et à la Nouvelle-Calédonie si un accord est trouvé entre les deux parties.
Il vise à affecter 300M d'euros d'AP et d'AE sur l'action 05 "Avances aux collectivités régies par les articles 74 et 76 de la Constitution" du programme "Avances aux collectivités et établissements publics et à la Nouvelle-Calédonie"
Conformément à l’article 40 de la Constitution qui impose un équilibre financier pour toute nouvelle dépense, cet amendement prévoit un rétablissement équivalent des AE et CP annulées sur le programme 833 "Avances sur le montant des impositions revenant aux régions, départements, communes, établissements et divers organismes". Le Gouvernement est appelé à lever le gage.
Exposé des motifs
Les agriculteurs, et plus particulièrement les viticulteurs du Sud-Ouest, sont confrontés à une succession d’aléas climatiques d’une ampleur inédite (gel tardif, épisodes de grêle, sécheresse, excès d’humidité), auxquels s’est ajoutée en 2024 une pression exceptionnelle de mildiou. Dans certains bassins, les pertes atteignent 70 % à 100 % de la récolte, plaçant de nombreuses exploitations en situation de grande fragilité financière.
Or, ces sinistres successifs demeurent imparfaitement couverts par les dispositifs assurantiels, en particulier s’agissant du mildiou. Il est donc indispensable de renforcer, dès à présent, les moyens consacrés à la gestion des crises et des aléas de production afin d’apporter des réponses rapides et ciblées aux exploitations les plus touchées, notamment dans le Gers et la région bordelaise.
Le présent amendement procède en conséquence à une ouverture de crédits à hauteur de 50 M€ vers l’action 22 « Gestion des crises et des aléas de la production agricole » du programme 149 « Compétitivité et durabilité de l’agriculture, de l’agroalimentaire de et de la forêt ». Il précise que ces crédits bénéficieront en priorité aux viticulteurs ayant été frappés de manière successive par des incidents météorologiques et à ceux ayant subi une épidémie de mildiou d’une intensité exceptionnelle.
Conformément à l’article 40 de la Constitution qui impose un équilibre financier pour toute nouvelle dépense, cet amendement prévoit une annulation équivalente de 50 M€ sur les autorisations d’engagement et crédits de paiement non encore consommés au programme 206 « Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation ». Le Gouvernement est appelé à lever le gage.
Exposé des motifs
Cet amendement vise à permettre la reconstruction partielle du commissariat de Rivière Salée, ravagé lors des émeutes de 2024.
Il vise à affecter 10 millions d'euros en AE et CP à l'action 6 "Commandement, ressources humaines et logistique" du programme 176 "Police nationale"
Conformément à l’article 40 de la Constitution qui impose un équilibre financier pour toute nouvelle dépense, cet amendement prévoit une annulation équivalente de 10 M€ sur les autorisations d’engagement et crédits de paiement supplémentaires ouverts sur le programme 152 «Gendarmerie nationale ». Le Gouvernement est appelé à lever le gage.
Exposé des motifs
Le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2026, ainsi que le projet de loi de fin de gestion (PLFG) pour l’année 2025, prévoient une nouvelle réduction des ressources publiques affectées au réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI), premier réseau d’établissements publics au service des entreprises françaises.
L’article 36 du PLF prévoit une diminution du plafond de la taxe affectée au réseau des CCI (TCCI) de 525 millions d’euros à 350 millions d’euros, soit une baisse de 175 millions d’euros, représentant près d’un tiers (33 %) du montant annuel perçu par le réseau.
Par ailleurs, le PLFG propose une réduction supplémentaire de 30 millions d’euros du plafond des taxes affectées au financement du réseau CCI France.
Les CCI jouent pourtant un rôle essentiel dans l’accompagnement économique des entreprises sur l’ensemble du territoire, en particulier dans les zones rurales et les petites villes, où elles constituent souvent le dernier relais public de proximité.
Elles interviennent à toutes les étapes de la vie économique : création, reprise, développement, transformation et internationalisation des entreprises, et participent activement à la formation, la transition écologique et la dynamisation des territoires.
Une réduction aussi brutale et non concertée de leurs ressources compromettrait directement la capacité du réseau à remplir ses missions de service public.
Elle mettrait également en péril l’emploi au sein du réseau et la qualité de l’accompagnement offert aux entreprises, notamment les TPE-PME des territoires fragiles.
Depuis plusieurs années, le réseau des CCI a engagé une profonde transformation : mutualisation, modernisation des structures, rationalisation des coûts.
Ces efforts ont permis de maintenir un haut niveau de performance malgré la baisse continue des ressources fiscales.
Les résultats sont probants :
- pour 1 euro de taxe affectée, les CCI génèrent plus de 4 euros de valeur économique locale,
- 80 % des entreprises interrogées par OpinionWay en 2025 jugent leur accompagnement utile et efficace.
La loi de finances initiale pour 2024 avait pourtant fixé une trajectoire stable de financement de 525 millions d’euros jusqu’en 2027, assortie d’un prélèvement sur les fonds de roulement (40 M€ en 2024, puis 20 M€ par an jusqu’en 2027).
Cette stabilité était le gage d’une action publique cohérente et prévisible, indispensable pour la continuité du service économique aux entreprises.
En conséquence, le présent amendement vise à supprimer les dispositions du PLF et du PLFG prévoyant la réduction du plafond de la taxe affectée au réseau des CCI.
Au regard du contexte économique, il est demandé à ce que des concertations soient rapidement engagées entre l’État et CCI France afin de définir une nouvelle trajectoire de financement soutenable et concertée, garantissant la pérennité des missions économiques, territoriales et de formation du réseau.
Dispositif
I. – Supprimer les alinéas 6 et 7.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Exposé des motifs
Sur le territoire de Wallis et Futuna il est particulièrement difficile d’avoir accès aux mêmes soins que dans l’hexagone : la taille du territoire, son isolement font que le moindre examen médical est un problème et le scanner est un outil précieux qui évite bien des déplacements vers la Nouvelle Calédonie ou l’hexagone. Aujourd’hui celui qui est installé est vieillissant et tombe régulièrement en panne. Ainsi le territoire reste sans imagerie médicale de longues semaines, les réparations prenant un temps considérable dans un territoire desservi que par deux vols par semaine. Par ailleurs, l’éloignement du territoire nécessite l’achat d’équipement de télémédecine pour permettre à la population d’avoir un meilleur accès aux soins .
Il est donc indispensable de renouveler l’équipement actuel et de doter l’hôpital de Mata’Utu d’un nouveau scanner et d’équipements de télémédecine pour assurer la continuité des soins sur place et éviter de devoir pratiquer des évacuations sanitaires en grand nombre et très onéreuses.
Le présent amendement vise à ouvrir 3M€ supplémentaire en AE et CP sur le programme 123 « Conditions de vie outre-mer ». Conformément à l’article 40 de la Constitution qui impose un équilibre financier pour toute nouvelle dépense, cet amendement prévoit une annulation équivalente de 3 M€ sur les autorisations d’engagement et crédits de paiement non encore consommés au programme 138 « Emploi outre-mer ». le Gouvernement est appelé à lever le gage.
Exposé des motifs
Les agriculteurs, et plus particulièrement les viticulteurs du Sud-Ouest, sont confrontés à une succession d’aléas climatiques d’une ampleur inédite (gel tardif, épisodes de grêle, sécheresse, excès d’humidité), auxquels s’est ajoutée en 2024 une pression exceptionnelle de mildiou. Dans certains bassins, les pertes atteignent 70 % à 100 % de la récolte, plaçant de nombreuses exploitations en situation de grande fragilité financière.
Or, ces sinistres successifs demeurent imparfaitement couverts par les dispositifs assurantiels, en particulier s’agissant du mildiou. Il est donc indispensable de renforcer, dès à présent, les moyens consacrés à la gestion des crises et des aléas de production afin d’apporter des réponses rapides et ciblées aux exploitations les plus touchées, notamment dans le Gers et la région bordelaise.
Le présent amendement procède en conséquence à une ouverture de crédits à hauteur de 50 M€ vers l’action 22 « Gestion des crises et des aléas de la production agricole » du programme 149 « Compétitivité et durabilité de l’agriculture, de l’agroalimentaire de et de la forêt ». Il précise que ces crédits bénéficieront en priorité aux viticulteurs ayant été frappés de manière successive par des incidents météorologiques et à ceux ayant subi une épidémie de mildiou d’une intensité exceptionnelle.
Conformément à l’article 40 de la Constitution qui impose un équilibre financier pour toute nouvelle dépense, cet amendement prévoit une annulation équivalente de 50 M€ sur les autorisations d’engagement et crédits de paiement non encore consommés au programme 206 « Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation ». Le Gouvernement est appelé à lever le gage.