Réforme de l'audiovisuel public et souveraineté audiovisuelle
Amendements (201)
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-un ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure l’Institut national de l’audiovisuel (INA) du périmètre de la holding.
En effet, l’INA, établissement public, assure aujourd’hui une mission régalienne de préservation des archives audiovisuelles et d’accès libre à celles-ci. Cette mission est parfaitement incompatible avec un changement de régime juridique vers une société anonyme (S.A) dont l’objet sera alors d’assurer une rentabilité de son activité, et donc de l’accès à son patrimoine. Cette transformation est d’autant plus absurde que l’INA se retrouvera contrainte de monnayer les archives des autres sociétés de l’audiovisuel public dans la même holding.
Dispositif
À l’alinéa 8, substituer aux mots :
« , Radio France et Institut national de l’audiovisuel »
les mots :
« et Radio France ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-six ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-trois ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« quatorze ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-sept ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-et-un ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À l’alinéa 13, substituer au mot :
« mentionnées »
le mot :
« citées ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-deux ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« treize ».
Art. ART. PREMIER
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
Au cinquième alinéa, substituer au mot :
« sociétés »
le mot :
« groupes ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-dix-huit ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-trois ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-treize ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-six ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-treize ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :
« pluriannuelles »
les mots :
« sur plusieurs années ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« huit ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-trois ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« onze ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-et-un ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-onze ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-cinq ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-sept ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2039 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-quatre ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-trois ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure l’Institut national de l’audiovisuel (INA) du périmètre de la holding.
En effet, l’INA, établissement public, assure aujourd’hui une mission régalienne de préservation des archives audiovisuelles et d’accès libre à celles-ci. Cette mission est parfaitement incompatible avec un changement de régime juridique vers une société anonyme (S.A) dont l’objet sera alors d’assurer une rentabilité de son activité, et donc de l’accès à son patrimoine. Cette transformation est d’autant plus absurde que l’INA se retrouvera contrainte de monnayer les archives des autres sociétés de l’audiovisuel public dans la même holding.
Dispositif
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« , Radio France et Institut national de l’audiovisuel »
les mots :
« et Radio France ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À l’alinéa 5, substituer aux mot :
« stratégiques et les axes prioritaires »
les mots :
« prioritaires et les axes stratégiques ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure l’Institut national de l’audiovisuel (INA) du périmètre de la holding.
En effet, l’INA, établissement public, assure aujourd’hui une mission régalienne de préservation des archives audiovisuelles et d’accès libre à celles-ci. Cette mission est parfaitement incompatible avec un changement de régime juridique vers une société anonyme (S.A) dont l’objet sera alors d’assurer une rentabilité de son activité, et donc de l’accès à son patrimoine. Cette transformation est d’autant plus absurde que l’INA se retrouvera contrainte de monnayer les archives des autres sociétés de l’audiovisuel public dans la même holding.
Dispositif
À l’alinéa 27, supprimer les mots :
« et Institut national de l’audiovisuel ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-deux ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À l’alinéa 10, substituer aux mots :
« d’amélioration »
les mots :
« de progression ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-et-onze ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À l’alinéa 7, substituer au mot :
« pluriannuelles »
les mots :
« sur plusieurs années ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-sept ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-seize ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2042 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2040 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-huit ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-six ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-cinq ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure l’Institut national de l’audiovisuel (INA) du périmètre de la holding.
En effet, l’INA, établissement public, assure aujourd’hui une mission régalienne de préservation des archives audiovisuelles et d’accès libre à celles-ci. Cette mission est parfaitement incompatible avec un changement de régime juridique vers une société anonyme (S.A) dont l’objet sera alors d’assurer une rentabilité de son activité, et donc de l’accès à son patrimoine. Cette transformation est d’autant plus absurde que l’INA se retrouvera contrainte de monnayer les archives des autres sociétés de l’audiovisuel public dans la même holding.
Dispositif
I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots :
« Institut national de l’audiovisuel ».
II. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 13 et 20.
III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 37.
Art. ART. PREMIER
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
Au cinquième alinéa, substituer au mot :
« sociétés »
le mot :
« entités ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-neuf ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-six ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-deux ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure Arte France de l’obligation d’établir une convention stratégiques pluriannuelle. La proposition de loi n’inclut pas la société Arte France dans la holding France Médias. Le groupe LFI-NFP propose donc de retirer toutes les mentions à Arte France de la proposition de loi pour des raisons de sécurité juridique.
Dispositif
À l’alinéa 21, supprimer les mots :
« et ARTE-France ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-sept ».
Art. ART. PREMIER
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
Au troisième alinéa, substituer aux mots :
« le cas échéant »
les mots :
« si besoin ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« dix-huit ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer aux mots :
« la société »
les mots :
« l'entité ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure l’Institut national de l’audiovisuel (INA) du périmètre de la holding.
En effet, l’INA, établissement public, assure aujourd’hui une mission régalienne de préservation des archives audiovisuelles et d’accès libre à celles-ci. Cette mission est parfaitement incompatible avec un changement de régime juridique vers une société anonyme (S.A) dont l’objet sera alors d’assurer une rentabilité de son activité, et donc de l’accès à son patrimoine. Cette transformation est d’autant plus absurde que l’INA se retrouvera contrainte de monnayer les archives des autres sociétés de l’audiovisuel public dans la même holding.
Dispositif
À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :
« , Radio France et Institut national de l’audiovisuel »
les mots :
« et Radio France ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-huit ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« déterminent »
le mot :
« définissent ».
Art. ART. PREMIER
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
Au troisième alinéa, substituer aux mots :
« le biais »
les mots :
« l’intermédiaire ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-quatre ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-dix ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-et-un ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« seize ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-et-un ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-huit ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« dix-sept ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-cinq ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure Arte France de l’obligation d’établir une convention stratégiques pluriannuelle. La proposition de loi n’inclut pas la société Arte France dans la holding France Médias. Le groupe LFI-NFP propose donc de retirer toutes les mentions à Arte France de la proposition de loi pour des raisons de sécurité juridique.
Dispositif
À l’alinéa 10, substituer aux mots :
« les sociétés France Médias Monde et ARTE-France »
les mots :
« la société France Médias Monde ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
Au début de l’alinéa 6, substituer aux mots :
« Le coût prévisionnel »
les mots :
« La charge prévisionnelle ».
Art. ART. PREMIER
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
Au cinquième alinéa, substituer au mot :
« sociétés »
le mot :
« entreprises ».
Art. ART. PREMIER
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
Au 5ème alinéa, remplacer le mot :
« sociétés »
par le mot :
« structures ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-six ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-dix-sept ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-douze ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure l’Institut national de l’audiovisuel (INA) du périmètre de la holding.
En effet, l’INA, établissement public, assure aujourd’hui une mission régalienne de préservation des archives audiovisuelles et d’accès libre à celles-ci. Cette mission est parfaitement incompatible avec un changement de régime juridique vers une société anonyme (S.A) dont l’objet sera alors d’assurer une rentabilité de son activité, et donc de l’accès à son patrimoine. Cette transformation est d’autant plus absurde que l’INA se retrouvera contrainte de monnayer les archives des autres sociétés de l’audiovisuel public dans la même holding.
Dispositif
À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« , Radio France et Institut national de l’audiovisuel »
les mots :
« et Radio France »
Art. ART. 5
• 08/04/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 5
• 08/04/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-cinq ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingts ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure l’Institut national de l’audiovisuel (INA) du périmètre de la holding.
En effet, l’INA, établissement public, assure aujourd’hui une mission régalienne de préservation des archives audiovisuelles et d’accès libre à celles-ci. Cette mission est parfaitement incompatible avec un changement de régime juridique vers une société anonyme (S.A) dont l’objet sera alors d’assurer une rentabilité de son activité, et donc de l’accès à son patrimoine. Cette transformation est d’autant plus absurde que l’INA se retrouvera contrainte de monnayer les archives des autres sociétés de l’audiovisuel public dans la même holding.
Dispositif
À l’alinéa 20, supprimer les mots :
« et Institut national de l’audiovisuel ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2027 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« trente ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quinze ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-quatre ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-six ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-deux ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-deux ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-et-un ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-cinq ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-huit ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-quatre ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-huit ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-douze ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« douze ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-trois ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2036 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-trois ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-quatorze ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-seize ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« société »
le mot :
« firme ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« dix-neuf ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2029 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-cinq ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-neuf ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-quatre ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-deux ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-neuf ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« neuf ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« seize ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« dix-sept ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« dix ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-trois »
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« quinze ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2033 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-et-une ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-dix-neuf ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-quinze ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-cinq ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2037 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-quatre ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-sept ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2028 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-neuf ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-quatorze ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-quatre ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À l’alinéa 6, substituer au mot :
« exécution »
le mot :
« application ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-dix-neuf ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-dix ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2032 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« dix-huit ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-deux ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-neuf ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-dix-sept ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2041 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure l’Institut national de l’audiovisuel (INA) du périmètre de la holding.
En effet, l’INA, établissement public, assure aujourd’hui une mission régalienne de préservation des archives audiovisuelles et d’accès libre à celles-ci. Cette mission est parfaitement incompatible avec un changement de régime juridique vers une société anonyme (S.A) dont l’objet sera alors d’assurer une rentabilité de son activité, et donc de l’accès à son patrimoine. Cette transformation est d’autant plus absurde que l’INA se retrouvera contrainte de monnayer les archives des autres sociétés de l’audiovisuel public dans la même holding.
Dispositif
À l’alinéa 13, supprimer les mots :
« , Institut national de l’audiovisuel ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« sept ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer aux mots :
« de la société »
les mots :
« du groupe ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2038 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« dix-neuf ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quarante-six ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« cinquante-huit ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« quatre-vingt-dix-huit ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnel.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-neuf ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-huit ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« société »
le mot :
« structure ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure Arte France de l’obligation d’établir une convention stratégiques pluriannuelle. La proposition de loi n’inclut pas la société Arte France dans la holding France Médias. Le groupe LFI-NFP propose donc de retirer toutes les mentions à Arte France de la proposition de loi pour des raisons de sécurité juridique.
Dispositif
À l’alinéa 19, supprimer les mots
« et le conseil de surveillance de la société ARTE-France ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2030 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« trente-neuf ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :
« six »
le mot :
« vingt-sept ».
Art. ART. 5
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite exclure Arte France de l’obligation d’établir une convention stratégiques pluriannuelle. La proposition de loi n’inclut pas la société Arte France dans la holding France Médias. Le groupe LFI-NFP propose donc de retirer toutes les mentions à Arte France de la proposition de loi pour des raisons de sécurité juridique.
Dispositif
I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« , France Médias Monde et ARTE-France »
les mots :
« et France Médias Monde ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 19, supprimer les mots :
« et le conseil de surveillance de la société ARTE-France »
III. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :
« et ARTE-France ».
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« soixante-quinze ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2031 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 5
• 08/04/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2035 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer aux mots :
« la société »
les mots :
« l’entreprise ».
Art. ART. 8
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2034 ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, à la première phrase de l’alinéa 6, à la fin de la première phrase de l’alinéa 7, à l’alinéa 8 et à la première occurrence de l’alinéa 9.
Art. ART. 3
• 08/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de précision rédactionnelle.
Dispositif
À la première phrase du troisième alinéa, substituer au mot :
« quatorze »
le mot :
« vingt-sept ».
Art. APRÈS ART. 5
• 28/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement du groupe LFI-NFP, nous souhaitons souligner l'importance de renforcer la visibilité des enjeux spécifiques aux territoires ultra-marins - dont la représentation à l'antenne est loin d'être satisfaisante - ainsi que des moyens qui y sont alloués.
L'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) le souligne elle-même dans ses différents travaux : la représentation des enjeux spécifiques aux territoires ultra-marins est loin d'être satisfaisante. Dans son dernier "Avis motivé sur les résultats de la société France Télévisions 2020-2024" publié en janvier 2025, l'Arcom souligne que la visibilité des ultra-marins à l’écran ne cesse de décliner. En effet, "les personnes ultramarines représentaient, jusqu’en 2020, environ 10% des personnes présentes « à l’écran » selon les baromètres de suivi, contre 3% en 2021 et 1 % en 2022."
Ces résultats particulièrement préoccupants s'expliquent notamment par la réduction des moyens qui y sont spécifiquement destinés. A titre d'illustration, la fin de la diffusion de France O en 2020 - véritable chaîne du service public consacrée aux territoires ultra-marins sur la TNT - et son "remplacement" par la création d'une plateforme en ligne spécifique et de nouvelles obligations visant à obliger France Télévisions à accorder une juste place à la représentation des outre-mer à travers son offre de programmes sur l'ensemble de ses services, n'ont pas été de nature à en renforcer la visibilité. Symbole de ce délaissement des enjeux des territoires ultra-marins par le service public, le déménagement du pôle Outremer de France Télévisions du site de Malakoff vers le siège du groupe est une nouvelle mesure supplémentaire de réduction des coûts et des moyens alloués à ce dernier pour mener à bien ses missions.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la visibilité des enjeux relatifs aux territoires ultra-marins sur les antennes de l’audiovisuel public, ainsi que les moyens spécifiques qui y sont alloués. Ce rapport présente un bilan exhaustif sur le sujet, ainsi que, le cas échéant, des pistes pour répondre aux manquements constatés.
Art. APRÈS ART. 15
• 28/03/2025
IRRECEVABLE
Art. APRÈS ART. 5
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP réitère son soutien à la mise en place d’une solution pérenne de financement, garantissant sa prévisibilité, sa stabilité et son dynamisme.
La suppression de la Contribution à l’audiovisuel public (CAP) en août 2022 a été une catastrophe. Comme le résume l’économiste Julia Cagé, « avec la fin de la redevance, il y a un risque de sous-financement chronique et un manque de visibilité pour le service public. » Depuis la mise en place d’un système d’affectation d’un montant de TVA - désormais pérénnisé - discuté annuellement pour abonder le compte de concours financier « Avances à l’audiovisuel public », on assiste à de nombreuses régulations infra-annuelles qui menacent très régulièrement la capacité de l’audiovisuel public à remplir correctement ses missions de service public. A titre d’illustration, le décret du 21 février 2024 a amputé l’audiovisuel public de 20 M€ et lors des discussions du PLF 2025, on a assisté à une surenchère d’amendements visant à imposer des coupes budgétaires toujours plus importantes : cette situation a finalement été entérinée par le budget 2025 post-CMP. Cette situation est en réalité inhérente au système de financement par l’affectation d’un montant de TVA à l’audiovisuel public, qui ne garantit en rien la stabilité, la prévisibilité et le dynamisme des ressources de l’audiovisuel public.
Par ailleurs, la TVA est un impôt injuste et antiredistributif. En effet, dans une étude publiée par le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques de Sciences Po, Julien Blasco, Elvire Guillaud et Michaël Zemmour démontrent qu’en France, « les ménages les plus pauvres paient plus de 20 % de leurs revenus en taxes à la consommation, alors que ces dernières représentent en moyenne moins de 10 % du revenu des ménages les plus aisés ». Autrement dit, plus on est pauvre, plus on paie en proportion de ses revenus un niveau important de TVA.
Pourtant, dès sa décision n° 2022‑842 DC du 12 août 2022 portant sur la loi de finances rectificative pour 2022, le Conseil Constitutionnel avait considéré que la suppression de la CAP était susceptible d’affecter la garantie des ressources du secteur de l’audiovisuel public « qui constitue un élément déterminant de son indépendance, laquelle concourt à la mise en œuvre de la liberté de communication ». Dans son avis n° 2024‑06 du 24 juillet 2024 relatif aux projets de COM de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour la période 2024‑2028, l’ARCOM réaffirme « l’importance d’un financement dédié, prévisible et pérenne de France Télévisions, Radio France et de France Médias Monde ». Elle relève le risque particulier posée par cette question pour France Médias Monde, « eu égard au risque pour ses chaînes et antennes d’être perçues comme des « médias d’États » ».
Au vu de tous ces éléments, nous considérons donc que seul le rétablissement d’une redevance audiovisuelle progressive est de nature à garantir un financement pérenne, dynamique et stable, comme nous l’avons toujours défendu et notamment très récemment lors de l’examen en novembre 2024 de la proposition de loi organique visant à pérenniser le système actuel de financement. Celle-ci est actuellement appliquée en Norvège, un pays qui a choisi de remplacer en 2020 la redevance par un impôt progressif sur le revenu. Cette réforme a entraîné une diminution importante des montants payés par les ménages les plus modestes, compensée par une augmentation pour les ménages les plus aisés, tout en maintenant des ressources équivalentes pour l’audiovisuel public. Le redevable de cette nouvelle taxe serait le foyer au sens fiscal du terme et non plus le foyer au sens de la taxe d’habitation comme c’était le cas jusqu’à présent pour la redevance. Cet amendement permettrait de soulager le budget de l’État de 3,35 Mds €, tout en représentant une mesure de justice fiscale pour de nombreux foyers et garantissant des ressources durables pour l’audiovisuel public.
Dispositif
L’article 1605 du code général des impôts est ainsi rétabli :
« Art. 1605. – I. – Il est institué une taxe dénommée contribution à l’audiovisuel public.
« II. – La contribution à l’audiovisuel public est due par tous les contribuables bénéficiant des services nationaux de télévision en clair diffusés par voie hertzienne en mode numérique tels que défini à l’article 96‑1 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication dans les conditions définies au III du présent article.
« III. – Le montant de la contribution à l’audiovisuel public est de :
« – 0 euro pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 15 000 euros ;
« – 50 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 15 000 euros et inférieur à 20 000 euros ;
« – 100 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 20 000 euros et inférieur à 30 000 euros ;
« – 120 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 30 000 euros et inférieur à 50 000 euros ;
« – 200 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 50 000 euros et inférieur à 100 000 euros ;
« – 500 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 100 000 euros. »
Art. ART. 15
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite souligner les difficultés de déploiement de la norme DAB+ - qui selon Hervé Godechot, membre de l’Arcom, permet « un son de qualité, pas d’interférence, la sélection des stations par leur nom et non plus par leur fréquence et jusqu’à deux fois plus de stations disponibles en DAB+ par rapport à la FM ». Néanmoins, nous souhaitons que les différents acteurs impliqués - notamment les éditeurs de radios indépendantes et à faibles ressources publicitaires ainsi que les auditeurs - puissent bénéficier de mesures satisfaisantes d’accompagnement par l’État dans ce processus de transition globale de la norme de diffusion FM à DAB+.
Tout d’abord, du point de vue des utilisateurs, la transition vers la norme DAB+ engendrera un coût supplémentaire à prendre en considération. Selon les chiffres du livre blanc de la radio publié par l’Arcom le 18 juin 2024, seuls 24,5 % des individus sont équipés d’un récepteur compatible avec le DAB+. Si les récepteurs DAB+ peuvent capter le signal FM, l’inverse n’est pas vrai : cela signifie que les utilisateurs devront se rééquiper en conséquence, ce qui engendrera des coûts supplémentaires importants qu’il est nécessaire d’étudier et d’accompagner, le cas échéant, par différentes mesures de diverses natures, les personnes qui en exprimeraient le besoin. Par ailleurs, selon le livre blan de la radio publié par l’Arcom, en mars 2024, seul 61,1 % de la population métropolitaine était couverte par le DAB+.
Enfin, le coût de la diffusion en DAB+ est conséquent, ce qui limite la possibilité pour les opérateurs de radio d’y avoir recours. En effet, selon le président du Syndicat des radios indépendantes, Christophe Schalk, en raison du coût de la DAB+, certaines radios indépendantes renoncent à l’adoption de cette norme. Ce coût est d’autant plus important que de nombreuses radios ont actuellement recours à la double diffusion - FM et DAB+ - ce qui multiplie par 2 leurs frais de diffusion. Afin de lever ce frein, il semble indispensable que l’État définisse des mesures financières d’accompagnement spécifiques en fonction de la nature et des besoins exprimés par les différentes radios existantes.
Dispositif
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« Aux fins de la bonne application du présent article, le Gouvernement élabore une stratégie nationale d’accompagnement des professionnels de la radio et des auditeurs vers les outils permettant la réception des services de radio numérique terrestre. Cette stratégie définit notamment les principaux objectifs de ce déploiement, les moyens qui lui sont assignés, le calendrier de déploiement envisagé ainsi que les mesures d’accompagnement de diverses natures envisagées pour chacun des acteurs impliqués. »
Art. ART. 11
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement du groupe LFI-NFP, nous souhaitons affirmer notre opposition aux périmètres des acteurs concernés et aux mesures envisagées de mise en avant et de visibilité des services et programmes qualifiés de « services d’intérêt général » (SIG) sur les différentes interfaces connectées (télévisions connectées…).
Aujourd’hui, le monde numérique et télévisuel se caractérise par une surabondance de la production de contenus auxquels nous avons potentiellement accès. Cette situation a transformé la question de la visibilité des contenus auprès des consommateurs comme un enjeu central. Dans ce contexte, le droit européen mais également le droit national a établi des critères permettant à certains services de bénéficier de mesures de « visibilité appropriée » - c’est-à-dire de mesures permettant aux contenus proposés par ces services d’être mis en avant de façon préférentielle sur certaines interfaces respectant des critères spécifiques définies par décret (par exemple, apparaître en première position sur la page d’accueil des télévisions connectées).
L’article 20‑7 de la loi de 1986 prévoit en l’état actuel du droit que les chaînes du service public sont automatiquement qualifiées de SIG - ce qui ne souffre d’aucune contestation possible au vu de leurs missions d’intérêt général. Après consultation publique, l’Arcom « peut y inclure, de manière proportionnée et au regard de leur contribution au caractère pluraliste des courants et pensée et d’opinion et à la diversité culturelle, d’autres services de communication audiovisuelle », notamment privés, ce qui a finalement été fait par l’adoption d’une délibération sur le sujet le 25 septembre 2024. L’Arcom a ainsi notamment considéré que l’ensemble des services de télévision nationaux gratuits titulaires d’une autorisation de diffusion sur la TNT pouvaient être considérés comme des SIG - et bénéficient ainsi également des mesures de « visibilité appropriée ». Cet article viendrait inscrire cet état de fait dans la loi, ce contre quoi nous nous opposons. En effet, considérer les chaînes privées de la TNT et leurs programmes de facto comme des services d’intérêt généraux au même titre que le service public serait méconnaître la nature même des programmes qui y sont diffusés. L’objectif premier de ces chaînes et programmes privés étant de faire du profit, leurs objectifs sont incompatibles avec de véritables services d’intérêt généraux dont l’objectif est d’émanciper les individus.
Par ailleurs, la présente proposition de loi confie le soin à l’Arcom de déterminer de façon pratique l’ordre d’affichage de ces services et programmes d’intérêt général en tenant compte de 3 critères : 1/la numérotation logique, 2/des audiences des services diffusés et 3/de la nécessité de favoriser l’accès à une offre de programmes francophones, culturels et éducatifs de qualité. Ces critères sont insatisfaisants. Le critère de la numérotation logique favoriserait en réalité le groupe TF1 au détriment du groupe France Télévisions (le canal 1 de TF1 est avant le 2). Le critère de l’audience serait difficilement applicable en pratique : le niveau d’audience varie tous les jours et n’est pas le même selon que l’on décide de prendre les audiences de l’ensemble des chaînes d’un même groupe ou une chaîne en particulier. Enfin sur le dernier critère, il semble difficile d’établir des éléments objectif d’évaluation du bon respect de celui-ci (comment déterminer objectivement si l’offre est de qualité ?). Pour toutes ces raisons, nous demandons la suppression de cet article.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 12
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement d’appel du groupe LFI-NFP, nous réitérons notre volonté de lutter contre la spéculation autour de la « revente de fréquence » qui appartient au domaine public de l’État et dont l’utilisation est accordée à titre gratuit par l’État aux détenteurs des autorisations d’utilisation.
Le doublement du délai d’interdiction de 5 à 10 ans permettra ainsi de réduire les risques de spéculation autour des autorisations d’utilisation des fréquences, tout en offrant une certaine stabilité sur le marché audiovisuel indispensable pour développer sur le long-terme des offres de qualité au bénéfice des téléspectateurs.
Dans cette nouvelle rédaction proposée de l’article 12, les dispositions relative à la suppression du délai d’interdiction si la cession « ne porte pas atteinte à l’impératif fondamental de pluralisme et à l’intérêt du public et qu’elle n’a pas un objectif manifestement spéculatif » ont également été supprimé puisque comme nous l’avons déjà rappelé auparavant, ces critères auraient potentiellement transformé le marché de l’audiovisuel et des fréquences TNT en marché encore plus spéculatif, ce qui aurait été incompatible avec la préservation de l’intérêt des téléspectateurs.
Dispositif
Rédiger ainsi cet article :
« À la seconde phrase du premier alinéa de l’article 42‑3 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 précitée, le mot :« cinq » est remplacé par le mot : « dix ».
Art. ART. 13 BIS
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP s’oppose à l’augmentation du nombre d’interruptions publicitaires à la télévision.
Tout d’abord, cet article n’est qu’un cadeau supplémentaire fait aux acteurs de l’audiovisuel privé : déjà présent dans les dispositions de l’article 10 du projet de loi relatif à la communication audiovisuelle porté par l’ex-ministre de la Culture Riester discuté en 2020 (pour lequel nous avions déjà déposé un amendement de suppression), l’adoption de cet article ne serait qu’un pas supplémentaire vers la dérégulation sauvage du secteur - dans un contexte où plusieurs décrets ont déjà été pris pour pérenniser l’autorisation de la publicité pour le cinéma à la télévision et pour lancer une expérimentation sur la publicité pour l’édition littéraire contre laquelle de nombreux professionnels du secteur comme le Syndicat national de l’édition se sont opposés.
Par ailleurs, le développement des interruptions publicitaires ne va que contribuer davantage au délaissement de la télévision en direct au profit des contenus délinéarisés. C’est ainsi une situation paradoxale : la télévision se plaint du carcan législatif qui l’empêcherait de mener la compétition de façon équitable face aux acteurs du numérique, mais en fragilisant ce cadre législatif, elle encourage ses téléspectateurs à s’en détourner au profit du numérique… Selon un sondage OpinionWay de 2017, 75 % des Français déclarent ne pas être attentifs à la publicité à la télévision. 80 % des Français possédant un smartphone le regardent pendant la pause publicitaire et 71 % des Français qui ont une tablette la consultent…
Nous rappelons qu’à la France Insoumise, nous considérons que le développement de la publicité est incompatible avec le développement d’une politique culturelle ambitieuse et d’émancipation des citoyens, d’autant plus qu’elle participe à l’entretien d’une illusion de la durabilité du modèle capitaliste.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 10
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite rappeler son attachement à la défense d’une meilleure représentation des sports féminins, non professionnels et du parasport, qui bénéficient aujourd’hui d’une moindre exposition que le sport masculin sur les écrans, d’autant plus parmi les événements qualifiés d’importance majeurs.
Dans son dernier rapport sur « La représentation des femmes à la télévision et à la radio » portant sur l’exercice 2023 et publié en mars 2024, l’Arcom souligne notamment qu’entre 2018 et 2021, « la part des diffusions de sport féminin dans les retransmissions sportives reste très inférieure à la part de sport masculin ». Le sport féminin ne représente que 4,8 % du total des diffusions sportives à la télévision, contre 74,2 % pour le sport masculin. Concernant le parasport, le Baromètre de la diversité de l’Arcom dévoile un chiffre encore plus bas puisqu’il tombe à 0,8 % - en dehors de la période spécifique des Jeux Olympiques et Paralympiques. La sous-médiatisation des sports non-professionnels est également un enjeu majeur pour la diversification des activités sportives représentées à la télévision. Dans ce contexte, la modification de la liste des événements d’importance majeure (EIM) représenterait un pas symbolique et significatif vers davantage d’exposition de ces sports sous-médiatisés.
Un EIM est définie comme « ne pouvant être retransmis en exclusivité d’une manière qui aboutit à priver une partie importante du public de la possibilité de les suivre en direct ou en différé sur un service de télévision à accès libre » (article 20‑2 de la loi du 30 septembre 1986). Cela signifie que les chaînes par exemple payantes ne peuvent s’arroger le monopole de la retransmission de ces événements, et que dans des conditions particulières précisées par la loi, ces dernières doivent céder les droits de retransmissions de ces EIM à des chaînes gratuites en clair. Cela signifie qu’un événement classé comme EIM bénéficie d’une plus forte exposition à la télévision, ce qui pourrait être bénéfique à une meilleure exposition du sport féminin, sport non-professionnel et du parasport.
La liste de ces EIM est fixée par le décret n° 2004‑1392 du 22 décembre 2004 qui en compte un certain nombre mais la liste reste insuffisamment représentative de la diversité de la pratique. Nous sommes pleinement conscients que l’établissement de cette liste relève actuellement du domaine réglementaire, néanmoins, il nous semble que l’importance du sujet mérite qu’elle soit discutée à l’Assemblée et que les grands principes soient inscrits dans la loi.
Dispositif
Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :
« I bis A (nouveau). – Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article 20‑2 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, il est inséré une phrase ainsi rédigée : L’établissement de cette liste devra se faire notamment dans le respect d’un équilibre entre la représentation des sports majoritairement pratiqués par des femmes, et ceux majoritairement pratiqués par des hommes, mais également des sports non professionnels et du parasport. »
Art. ART. 13 BIS
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement du groupe LFI-NFP, nous souhaitons réduire la présence de la publicité à la télévision au nom de l’intérêt des téléspectateurs et du renforcement de l’attractivité de la télévision face à la concurrence numérique.
Tout d’abord, la baisse du nombre d’interruptions publicitaires permettrait d’améliorer le confort du téléspectateur lors du visionnage d’une œuvre audiovisuelle ou cinématographique. Par ailleurs, cela permettrait également de respecter le travail de création des oeuvres par les autrices et auteurs puisque ceux-ci n’ont jamais conçus leurs oeuvres dans l’optique qu’elles soient interrompues par des publicités dont de nombreux sondages démontrent qu’elles importunent plus le téléspectateur qu’autre chose : selon un sondage OpinionWay de 2017, 85 % des téléspectateurs changent de chaîne lorsqu’il y’a de la publicité.
Plus structurellement, la réduction du nombre de pauses publicitaires ne peut être qu’un facteur de renforcement de l’attractivité de la télévision face aux acteurs numériques. En effet, comme nous l’avons déjà rappelé, la hausse du nombre de pauses publicitaires à la télévision contribue en réalité à renforcer le phénomène de déport des téléspectateurs vers le visionnage de contenus délinéarisés en ligne, légaux ou illégaux, en raison notamment de la moindre présence d’interruptions publicitaires en ligne. L’augmentation du nombre d’interruptions publicitaires contribuerait ainsi davantage au délaissement de la télévision.
La nécessité de lutter contre la présence de la publicité est d’autant plus importante pour nous qu’elle est incompatible avec la mise en place d’une politique culturelle ambitieuse visant à l’émancipation des citoyennes et citoyens - la diffusion de publicités participant d’ailleurs à l’entretien de l’illusion que la société de consommation telle que nous la connaissons actuellement peut se poursuivre sans entrave alors que le réchauffement climatique et les inégalités sociales la menace clairement.
Dispositif
Rédiger ainsi cet article :
« Le premier alinéa de l’article 73 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 précitée est ainsi modifié :
« 1° À la fin de la première phrase, les mots : « de deux interruptions publicitaires » sont remplacés par les mots : « d’une interruption publicitaire » ;
« 2° La seconde phrase est supprimée.
Art. APRÈS ART. 5
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite dénoncer l’instabilité financière dans laquelle est plongé l’audiovisuel public depuis la suppression de la contribution à l’audiovisuel public (CAP) en août 2022.
La suppression de la CAP a été une catastrophe. Comme le résume l’économiste Julia Cagé, « avec la fin de la redevance, il y a un risque de sous-financement chronique et un manque de visibilité pour le service public. » Cela s’est malheureusement vérifié depuis. Abondé sur le compte de concours financiers « Avances à l’audiovisuel public » par l’affectation d’une fraction des recettes de la TVA, ce dernier a fait l’objet de nombreuses coupes budgétaires : à titre d’illustration, le décret du 21 février 2024 a amputé l’audiovisuel public de 20 M€ et au final, le budget finalement adopté post-CMP a obligé les différentes entités de l'audiovisuel public à réaliser des économies drastiques. A titre d'illustration, le 19 décembre dernier, France Télévisions a adopté un budget 2025 avec une baisse prévisionnelle des ressources publiques de 86 M€ et qui « s’établit en déficit pour la première fois depuis neuf ans » (- 41,2 M€). Le 17 mars dernier, Satellifacts révèle même qu'un recul supplémentaire de 23 M€ risque de se produire, en raison des baisses prévues par le PLF 2025 post-CMP. Résultat : la situation financière de l’audiovisuel public ne peut que se dégrader, avec des conséquences dramatiques.
La situation financière de France Télévisions est révélatrice. Entre 2018 et 2022, le groupe a réduit de 10 % ses effectifs (ils étaient environ 8.800 fin 2023) et revendique des efforts de productivité de l’ordre de 20 %. Tout cela suscite parmi les salariés un sentiment de « plan social permanent ». Le Comité social et économique a d’ailleurs déclenché son droit d’alerte sur la situation économique du groupe. « On n’a pas les moyens de nos ambitions, voilà le problème, résume Georges Pinol, délégué syndical central pour la CGT. On sait qu’on va souffrir dans les prochaines semaines et les prochains mois ». Auditionnée début novembre par les députés, Delphine Ernotte Cunci avait elle-même tiré la sonnette d’alarme s’inquiétant d’un « hiatus évident » entre objectifs inchangés et dotations revues à la baisse, dans le cadre du Contrat d’objectifs et de moyens (COM) pour la période allant jusqu’à 2028. « Ce contexte n’est pas idéal pour garantir un climat social serein », avait-elle prévenu, avouant être bien en peine de répondre à « certaines questions » des représentants des salariés.
Dispositif
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant un bilan de la trajectoire de financement des sociétés France Télévisions, Radio France et France Médias Monde et les effets de cette dernière sur leurs capacités à accomplir les missions de service public qui leur sont confiées. Ce rapport précise notamment, le cas échéant, les mesures financières complémentaires à prendre afin de permettre aux sociétés mentionnées précédemment de réaliser leurs missions.
Art. ART. 13
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite s’opposer à la modification de la définition de la production indépendante qui est problématique à plusieurs égards dans le contexte actuel.
Tout d’abord, il n’a été mené aucune étude d’impact économique et sociale sur les conséquences de la redéfinition de la production indépendante pour les diffuseurs mais également les producteurs de contenus. Comme l’avait souligné la sénatrice Sylvie Robert (SOC), « des intérêts opposés sont en présence : ceux des producteurs indépendants, qui peuvent survivre grâce à l’exploitation de leurs droits de production, et ceux des diffuseurs, qui ont investi dans la production sans détenir in fine de droits sur leur part de production ». Si cette situation de base peut justifier l’ouverture d’une réflexion sur la meilleure définition de la production indépendante à établir pour trouver un équilibre entre les intérêts des diffuseurs et des producteurs, cela ne peut passer par une modification aussi importante de la définition sans réflexion préalable globale. Sylvie Robert souligne ainsi qu’il s’agit « encore une fois, d’une disposition visant à satisfaire d’abord les intérêts des diffuseurs privés ».
Par ailleurs, de nombreux accords interprofessionnels signés entre les diffuseurs et les producteurs - définissant par exemple le niveau d’investissement des premiers dans la production indépendante en accord avec leurs obligations - ont été signés très récemment en incluant dans la définition de la production indépendante, le critère de la détention, directe ou indirecte, de mandats de commercialisation. Les dispositions de cet article poseraient ainsi la question du maintien de ces accords et l’ouverture de renégociation sur les contributions des diffuseurs. Comme le souligne le rapport publié par la commission sur le sujet : « l’article 13 de la proposition de loi, (...), risquerait de relancer un processus de discussion lourd et complexe alors même que les effets pratiques des évolutions réglementaires récemment opérées n’ont pas encore pu être finement évalués, faute d’un recul suffisant ».
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 11 BIS
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite s’opposer au développement de la norme de diffusion « Ultra Haute Définition » (UHD) dont les impacts environnementaux et économiques ne sont pas pris en compte.
Afin de moderniser la TNT, on assiste depuis plusieurs années à l’émergence de l’UHD. Ses promesses sont multiples : couleurs enrichies, résolution de l’image équivalente à la 4K au cinéma… Pour encourager son développement, la loi relative à l’accès aux oeuvres culturelles à l’ère numérique du 25 octobre 2021 a notamment permis de mettre une procédure simplifiée de renouvellement d’autorisation de diffusion sur la TNT par l’Arcom pour les chaînes qui utiliseraient par exemple l’UHD, en supprimant la procédure classique d’appel à candidature. Les dispositions de la présente proposition de loi visent ainsi à rallonger la durée des autorisations délivrées dans ce cadre.
Or, nous sommes opposés au déploiement de l’UHD. Tout d’abord, pour des raisons environnementales : en effet, lors des discussions du PJL oeuvres culturelles à l’ère numérique, nous avions déjà déposé des amendements visant à dénoncer l’empreinte carbone du déploiement de l’UHD. Nous avions déjà été interpellé par différentes associations comme l’association « Halte à l’obsolescence programmée » (HOP) qui dénonçait déjà le fait que cette « transition aurait pour conséquence d’augmenter l’empreinte carbone française en accélérant le renouvellement de nos téléviseurs afin que ceux-ci soient compatibles avec les nouvelles normes. En effet 85 % de l’empreinte carbone d’un téléviseur est faite lors de la phase de production de l’appareil, ainsi le renouvellement impliquant la production d’un nouvel appareil va dans le sens contraire des objectifs de réduction des émissions de GES. De plus cela aura pour conséquence d’augmenter le volume de Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (D3E), alors que seulement 40 % des terminaux sont apportés en déchetterie ». Par ailleurs, la généralisation de cette norme entraînerait également un coût financier supplémentaire pour les ménages, puisque le coût des équipements compatibles est en moyenne supérieur aux coûts des équipements non-compatibles.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 11 TER
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement du groupe LFI-NFP, nous souhaitons nous opposer à l’exclusion de l’obligation de reprise du signal imposée à certains distributeurs comme les services « OTT ». Définis par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (ex-Arcom) comme « un contenu, un service ou une application qui est accessible par les utilisateurs finaux sur l’internet ouvert » - par exemple, l’utilisation de la clé Chromecast de Google ou des applications dédiées comme MyCanal ou Molotov sont des services OTT qui contournent les distributeurs traditionnels.
Cette obligation de reprise du signal - appelée également « must carry » - impose aux distributeurs de services audiovisuels de « mettre gratuitement à disposition de leurs abonnés » les chaînes, notamment du service public, diffusés sur la TNT. Les coûts de transport et de diffusion de ces reprises sont à la charge du distributeur. L’objectif principal du « must carry » est de permettre au plus grand nombre d’avoir accès aux contenus audiovisuels.
Or les dispositions de l’article discuté actuellement prévoient que les services distribués par contournement - comme les services « OTT » - soient exclus de cette obligation de reprise du signal. Pourtant, notamment lors des débats au Sénat sur la question, certains parlementaires semblent avoir exclu d’office le fait que de nombreux Français pouvaient potentiellement dépendre de ces services distribués par contournement pour recevoir les chaînes du service public notamment. C’est le sens des propos de l’ex-ministre Rima Abdul Malak qui déclarait que « la notion de distribution par contournement, particulièrement complexe, n’est définie nulle part. On ne peut pas exclure par principe que certains de nos compatriotes ne soient pas dépendants des distributeurs OTT pour recevoir l’offre groupée des chaînes de la TNT, en particulier des programmes de service public. Cet amendement les en priverait. » Par conséquent, nous nous opposons aux dispositions de cet article.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. APRÈS ART. 14 BIS
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP réitère son opposition à la généralisation progressive de l’Ultra Haute Définition (UHD) pour des raisons environnementales et demande, si cette généralisation devait être adoptée, au Gouvernement de réfléchir à des mesures fortes pour en diminuer drastiquement l’empreinte carbone.
Comme nous l’avons rappelé à de nombreuses reprises et comme l’indiquent de nombreuses études et rapports comme celui de l’Ademe et de l’Arcep sur l’« évaluation de l’empreinte environnementale du numérique en France en 2020, 2030 et 2050 » publié en mars 2023, l’empreinte carbone du numérique découle en premier lieu de la fabrication des équipements - qui représente 79 % de l’empreinte carbone totale du secteur. Et parmi ces équipements, les écrans de télévisions sont une source majeure de pollution : leur renouvellement renforcerait ainsi l’empreinte carbone de la fabrication de télévision dans l’empreinte carbone totale liée à la fabrication des outils numériques.
Afin de mieux saisir l’ampleur du phénomène et de proposer les mesures les plus pertinentes pour y faire face, il nous semble indispensable de mener une évaluation précise, indépendante et transparente afin d’établir des données fiables mesurant les conséquences environnementales de cette généralisation progressive.
Sur la base de ces données précises et fiables, le Gouvernement devra ainsi réfléchir à l’élaboration d’une stratégie pour réduire l’empreinte environnementale spécifique liée à la généralisation progressive de l’UHD et mettre en place différentes mesures pour y répondre.
Dispositif
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences environnementales de la généralisation progressive de l’ultra haute définition sur les téléviseurs et sur les adaptateurs individuels permettant cette réception. Le rapport comporte également des propositions visant à compenser et à réduire l’empreinte carbone issue de cette généralisation progressive.
Art. ART. 14 BIS
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement du groupe LFI-NFP, nous réitérons notre souhait de nous opposer à la généralisation progressive de la norme de diffusion « Ultra Haute Définition ».
Tout d’abord, la généralisation progressive de l’UHD sur le plan environnemental serait une catastrophe : comme le rappelle notamment le Baromètre du numérique 2023 de l’Arcep, l’empreinte carbone de la fabrication des terminaux des utilisateurs et notamment des écrans de télévision est la première source de pollution numérique. Le renouvellement des téléviseurs imposé par la généralisation progressive de l’UHD ne ferait ainsi que renforcer ce phénomène, comme le rappelle l’association « Halte à l’obsolescence programmée » (HOP) dès 2021 : cette « transition aurait pour conséquence d’augmenter l’empreinte carbone française en accélérant le renouvellement de nos téléviseurs afin que ceux-ci soient compatibles avec les nouvelles normes. En effet, 85 % de l’empreinte carbone d’un téléviseur est faite lors de la phase de production de l’appareil, ainsi le renouvellement impliquant la production d’un nouvel appareil va dans le sens contraire des objectifs de réduction des émissions de GES. De plus cela aura pour conséquence d’augmenter le volume de Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (D3E), alors que seulement 40 % des terminaux sont apportés en déchetterie ».
De plus, cette généralisation progressive de l’UHD entraînerait un coût financier supplémentaire. En effet, le coût moyen des téléviseurs compatibles avec l’UHD est supérieur au coût des téléviseurs non compatibles, ce qui entraînera des inégalités d’accès à la TNT qui sont inacceptables.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 5
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de suppression, le groupe LFI-NFP rappelle son opposition au projet de holding de l’audiovisuel public. Nous y sommes d’autant plus opposés que le remplacement des contrats d’objectifs et de moyens (COM) signés entre les différentes entités de l’audiovisuel public - France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA par des conventions stratégiques pluriannuelles est insatisfaisant.
Tout d’abord, ces conventions stratégiques pluriannuelles sont des instruments indispensables à la mise en place de la holding et sont loin d’offrir la stabilité nécessaire pour permettre aux entités de l’audiovisuel public de se projeter sur le long-terme. Elles peuvent notamment devenir caduques et être renégociées en cas d’arrivée d’un nouveau PDG, ce qui pourrait engendrer une instabilité préjudiciable.
Par ailleurs, ces conventions stratégiques pluriannuelles semblent ne comporter avant tout que des éléments de gestion et de comptabilité. Ces éléments sont d’une part, loin d’être suffisants pour s’assurer que les futures entités de l’audiovisuel public auront les moyens de mener à bien leurs missions de service public (définies à l’article 43-11 de la loi du 30 septembre 1986) et d’autre part, semblent même être dictées par des impératifs peu avouables. C’est le cas du plafonnement des recettes issues de la publicité et du parrainage, y compris digitales, aux sociétés France Télévisions, Radio France et France Médias Monde. Si nous sommes favorables à la réduction de la place de la publicité dans l’audiovisuel public, nos motivations sont radicalement différentes de celles des acteurs privés - qui ont poussé cet amendement : nous considérons que la publicité participe à l’entretien d’un modèle capitaliste dépassé et qu’elle est incompatible avec la mise en place d’une politique culturelle ambitieuse d’émancipation des citoyens, alors que pour les chaînes privées, il s’agit uniquement de protéger leur recettes publicitaires en réduisant le nombre d’acteurs présents sur ce marché. Notre vision de l'audiovisuel public est autre : nous considérons que ce dernier devrait avoir les moyens de ses ambitions de service public, sans avoir recours aux recettes issues de la publicité et du parrainage, ce qui nécessite que ce dernier bénéficie de ressources publiques suffisantes, dynamiques et pérennes.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 12
• 27/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement du groupe LFI-NFP, nous nous opposons à la fragilisation brutale du cadre législatif applicable à l’interdiction de cession des fréquences.
Tout d’abord, la réduction du délai d’interdiction de cession des fréquences de 5 à 2 ans constitue une fragilisation sans précédent du cadre législatif applicable. En effet, il faut rappeler que ce délai était passé à 5 ans suite au scandale de la revente de la fréquence de la chaîne « Numéro 23 » en 2015 pour près de 90 millions d’euros (plus-value de 70 % pour son propriétaire) - seulement 3 ans après avoir obtenu l’autorisation d’émettre - alors que la chaîne, de 5 salariés, était en déficit (10 millions d’euros) et son audience était modeste (0,7 %). Cette vente record avait pu avoir lieu uniquement car ce qui était mis en vente avant tout, c’était la possibilité d’utiliser la fréquence de la chaîne - qui pour rappel, appartient au domaine public de l’État, son usage étant accordé à titre gratuit à son titulaire contre la signature d’une convention fixant de nombreuses obligations dans différents domaines (création, diffusion…) - ce qui rend d’autant plus scandaleux la vente de celle-ci. Elle a ainsi révélé le risque de spéculation autour des autorisations de diffusion sur la TNT, ce qui avait notamment justifié le relèvement de la durée d’interdiction de cession à 5 ans. Réduire aujourd’hui de façon aussi importante ce délai d’interdiction, sans étude d’impact sur les conséquences pour le marché audiovisuel, est manifestement incompatible avec l’objectif d’intérêt général d’éviter la spéculation sur ce marché.
Par ailleurs, l’introduction en commission au Sénat de dispositions encore plus favorables à la cession des fréquences - suppression du délai déjà insuffisant de 2 ans si la cession « ne porte pas atteinte à l’impératif fondamental de pluralisme et à l’intérêt du public et qu’elle n’a pas un objectif manifestement spéculatif » - est une modification inadmissible. Comment l’Arcom, en charge du contrôle, pourrait apprécier le fait qu’un projet ne porte pas atteinte à ces objectifs ? Ces dispositions ouvrent la voie au renforcement de la spéculation dans le secteur, au détriment de l’intérêt des téléspectateurs de la TNT. Lors des débats au Sénat, l’ex-ministre Rima Abdul Malak, a ainsi affirmé qu’« indiquer aux nouveaux opérateurs qu’ils pourront revendre presque immédiatement leurs chaînes après leur autorisation serait quand même un très mauvais signal pour la TNT ».
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 6
• 26/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP réitère son opposition au projet de holding réunissant France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA.
L’objectif affiché de la réforme est de renforcer l’audiovisuel public par la création d’une « BBC à la française ». Or, quand on étudie des critères objectifs d’évaluation des performances de l’audiovisuel public, comme les chiffres d’audience, on comprend rapidement que l’audiovisuel public est loin d’avoir besoin d’une holding coûteuse et inefficace pour répondre aux attentes des Français.
Selon les chiffres de Médiamétrie de novembre 2024, la radio publique est en excellente forme. Premier groupe radio avec 14,8 millions d’auditeurs quotidiens (+702 000), Radio France recueille 31,8 % de part d’audience (+2,7 points), soit son 2e meilleur score historique après la vague novembre-décembre 2020 - période covid - (31,9 %). Plus spécifiquement, France Inter reste la 1ère radio de France, en dépassant pour la première fois de son histoire les 7 millions d’auditeurs (+265 000 auditeurs en un an), atteignant 12,8 % d’audience cumulée sur la période. France Info réalise une performance historique en dépassant RTL et en devenant la 2nde radio de France, réunissant 4,97 millions de personnes chaque jour en moyenne, pour 8,9 % d’audience cumulée. Elle gagne quelque 18 000 auditeurs supplémentaires par rapport à l’an passé. Par ailleurs, d’autres groupes comme France Télévisions confirme leur prédominance. Elle est régulièrement considérée comme le premier groupe audiovisuel français, avec par exemple 29,4 % de part d’audience en 2022. 4 Français sur 5 regardent les chaînes du groupe France Télévisions chaque semaine. Et au fil des années, le groupe a su s’imposer comme une référence en termes de soutien à la création audiovisuelle et cinématographique française - avec par exemple, 10 millions de téléspectateurs chaque semaine présents devant son offre de cinéma.
Dans ce contexte, la création de la holding ne risque que de fragiliser la dynamique dans laquelle se trouve l’audiovisuel public.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. APRÈS ART. 5
• 26/03/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 7
• 26/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP réaffirme son souhait de s’opposer à la création de la holding « France Médias ». Cette holding est d’autant plus inutile qu’elle implique de profonds changements pour l’INA, alors même qu’ils sont injustifiés.
Depuis sa création en 1974, l’INA - actuellement un établissement public à caractère industriel et commercial - remplit des missions particulières au sein de l’audiovisuel public : conservation des archives, recherche et création audiovisuelles, formation professionnelle, dépôt légal de la télévision et de la radio depuis 1992… Tout cela participe à la Constitution d’un patrimoine public de l’audiovisuel public exceptionnel à disposition de toutes et tous. Loin des caricatures qui sont parfois attribuées aux entités de l’audiovisuel public, l’INA a su se moderniser pour répondre aux nouvelles attentes des Français, comme avec la création d’une offre de streaming dont la richesse des contenus proposés séduit de plus en plus de Français. Sans aucune réorganisation d’ampleur comme celle envisagée aujourd’hui, elle développe déjà de nombreuses coopérations, notamment avec France Télévisions, pour la création de la plateforme Lumni Enseignement. Dans ce contexte, la transformation de l’INA en société anonyme ne se justifie pas.
Cette transformation du statut de l’INA en société anonyme ne répond pas aux vrais défis structurels qu’il rencontre. Comme le souligne dans un communiqué du 26 mars 2024 intitulé : « Avenir de l’audiovisuel public : la holding de tous les dangers » et signé par les différentes sections CGT de l’audiovisuel public - dont la CGT INA - le statut juridique de l’INA est loin d’être le souci. Les vrais défis sont ailleurs : par exemple, l’introduction de l’intelligence artificielle où son déploiement est envisagé « sur tous les métiers », sans qu’à ce jour, les représentants des salariés n’aient été consultés. Quels seront les impacts sur l’organisation interne de l’INA ? Sur les missions des salariés ? Sur leurs conditions de travail ? La transformation de l’INA en société anonyme ne répond à aucune de ces questions pourtant cruciales.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 9
• 26/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement du groupe LFI-NFP, nous réitérons à nouveau notre opposition au projet de holding « France Médias ». L’examen de cet article abordant la question de la date d’entrée en vigueur de la réforme, elle pose la question de la temporalité, qui nous semble particulièrement importante à analyser pour comprendre pourquoi cette réforme est menée dans une telle urgence, dans le non-respect total du temps nécessaire à un travail parlementaire de qualité.
Loin de répondre aux intérêts du service public, cette réforme menée à pas de charge s’inscrit en réalité dans un agenda politique personnel de la ministre actuelle de la Culture - qui souhaite obtenir un bilan rapide au ministère de la Culture, afin de pouvoir se présenter aux élections municipales de 2026. Comme le soulignait déjà le journal Libération dès le 23 avril 2024, Rachida Dati « a besoin de gains politiques à court terme » et « Avec cette proposition de loi bien lancée, elle a là une opportunité de succès rapide, tout en se montrant capable de créer un consensus politique entre la majorité et la droite, sa famille d’origine » (qui par ailleurs, défendait déjà ce projet depuis de nombreuses années).
Alors que nous avons pu démontrer depuis le début de l’examen du texte de l’inutilité de cette réforme, on comprend la vraie raison pour laquelle cette réforme est menée : elle ne sert qu’aux ambitions personnelles d’une ministre dont le bilan actuel à la tête du ministère est quasi-inexistant. L’audiovisuel public mérite mieux qu’une telle instrumentalisation politique.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. PREMIER
• 05/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite affirmer son opposition totale à la création de la holding « France Médias » regroupant France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’Institut national de l’audiovisuel (INA).
La création de cette holding est une idée certes récurrente depuis de nombreuses années, mais elle ne s’est jamais justifiée.
Tout d’abord, sa mise en place serait l’aboutissement d’un processus de dénigrement et de fragilisation financière de l’audiovisuel public mené méthodiquement depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017 (qualification de l’audiovisuel public par Emmanuel Macron de « honte de la République », suppression de la contribution à l’audiovisuel public ou CAP en août 2022 qui garantissait l’indépendance du service public et des ressources financières pérennes permettant une visibilité à long-terme indispensable pour investir et mener des projets structurants, au bénéfice du renforcement de la qualité du service public et donc au service des Français). La récente pérennisation du système d’affectation d’un montant de TVA aux entités de l’audiovisuel public n’est pas de nature à garantir la prévisibilité, la stabilité et le dynamisme des recettes de l’audiovisuel public.
De plus, la gouvernance actuelle de l’audiovisuel public ne l’empêche absolument pas d’avoir d’excellents résultats, tout en respectant l’ensemble des obligations auxquelles elle est assujettie. A titre d’illustration, France Télévisions a confirmé en 2022 sa place de premier groupe audiovisuel français, avec 29,4 % de part d’audience. 4 Français sur 5 regardent les chaînes du groupe France Télévisions chaque semaine. Radio France est également une référence dans son secteur : 1er groupe radio en 2022, elle est écoutée par 15,3 millions d’auditeurs par jour et détient 30,4 % de part d’audience. Près de 3 Françaises et Français sur 4 de 15 ans et + ont été en contact au moins une fois avec un contenu de Radio France, chaque mois. De plus, l’audiovisuel public est un acteur majeur du financement du secteur de la création audiovisuelle et cinématographique française (par exemple, le groupe France Télévisions y a investi 500 M€ en 2022), indispensable à la préservation effective de l’« exception culturelle française ». Dans ce contexte, une réforme de la gouvernance de l’audiovisuel public n’a aucun sens et ne fait que créer des risques de disparition à long-terme de l’audiovisuel public.
Par ailleurs, ce projet se mène dans un contexte d’opposition quasi-générale exprimée par les professionnels du secteur : à titre d’illustration, 5 anciens ministres de la Culture (dont certaines étaient même d’anciennes ministres d’Emmanuel Macron comme Roselyne Bachelot ou Rima Abdul-Malak) ont clairement exprimé leur opposition au projet et les différentes sections des SNJ de l’audiovisuel public ont également exprimé leur opposition au projet dans une tribune publiée dans Libération dès le 16 avril 2024 - y voyant « un affaiblissement, une réduction de voilure, une attaque contre les missions » de l’audiovisuel public.
L’examen de cette proposition de loi n’est en réalité révélatrice que d’une seule chose : le manque d’ambition du Gouvernement pour l’audiovisuel public.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 3
• 05/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP signifie une fois de plus son opposition totale au projet de holding « France Médias ». Les dispositions de cet article démontrent l’insuffisance des garanties apportées à l’indépendance de l’audiovisuel public, notamment en lien avec ses règles de gouvernance.
Tout d’abord, il faut rappeler que la création de la holding signifie la fin de l’indépendance des 4 sociétés de l’audiovisuel public concernées - France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA. Le poste de président de ces chaines n’existera plus : il ne subsistera que de simples directeurs généraux, un par société, placés sous la tutelle du PDG tout-puissant de la holding qui sera également président des conseils d’administration des 4 sociétés de l’audiovisuel public précitées. Quel sera le rôle réellement joué par ces directeurs généraux dans la future organisation de l’audiovisuel public ? Auront-ils la capacité de défendre l’entité de l’audiovisuel public et le secteur d’activité qu’ils représentent ? Ces craintes sont d’autant plus justifiées que Sibyle Veil, actuelle PDG de Radio France, a exprimé à de nombreuses reprises des inquiétudes concernant la possibilité que les activités de Radio France soient marginalisées au sein de la holding au bénéfice de France Télévisions.
Par ailleurs, la complexité des articulations juridiques entre les rôles du président de la holding et des directeurs de chaque société annonce de nombreuses difficultés, qui risquent de prendre le pas sur la coopération et les synergies attendues au détriment de l’accomplissement des missions de service public.
L’examen de cet amendement est l’occasion pour nous de rappeler que la question du mode de nomination des présidents de l’audiovisuel public et de ses différentes entités est un enjeu majeur. Alors que les missions de l’audiovisuel public s’exercent au nom de l’intérêt général, il nous semble indispensable pour des questions de cohérence que la nomination de ses présidents passe par le Parlement - qui est l’expression de la volonté du peuple et garante de l’intérêt général.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. APRÈS ART. 15
• 05/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite dénoncer l’instabilité financière dans laquelle est plongé l’audiovisuel public depuis la suppression de la contribution à l’audiovisuel public (CAP) en août 2022.
La suppression de la CAP a été une catastrophe. Comme le résume l’économiste Julia Cagé, « avec la fin de la redevance, il y a un risque de sous-financement chronique et un manque de visibilité pour le service public. » Cela s’est malheureusement vérifié depuis. Abondé sur le compte de concours financiers « Avances à l’audiovisuel public » par l’affectation d’une fraction des recettes de la TVA, ce dernier a fait l’objet de nombreuses coupes budgétaires : à titre d’illustration, le décret du 21 février 2024 a amputé l’audiovisuel public de 20 M€ et lors des discussions du PLF 2025, on a assisté à une surenchère d’amendements visant à imposer des coupes budgétaires toujours plus importantes : au final, le budget finalement adopté post-CMP a obligé les différentes entités de l’audiovisuel public à réaliser des économies drastiques. A titre d’illustration, le 19 décembre dernier, France Télévisions a adopté un budget 2025 avec une baisse prévisionnelle des ressources publiques de 86 M€ et qui « s’établit en déficit pour la première fois depuis neuf ans » (- 41,2 M€). Le 17 mars dernier, Satellifacts révèle même qu’un recul supplémentaire de 23 M€ risque de se produire, en raison des baisses prévues par le PLF 2025 post-CMP.Résultat : la situation financière de l’audiovisuel public ne peut que se dégrader, avec des conséquences dramatiques.
La situation financière de France Télévisions est révélatrice. Entre 2018 et 2022, le groupe a réduit de 10 % ses effectifs (ils étaient environ 8.800 fin 2023) et revendique des efforts de productivité de l’ordre de 20 %. Tout cela suscite parmi les salariés un sentiment de « plan social permanent ». Le Comité social et économique a d’ailleurs déclenché son droit d’alerte sur la situation économique du groupe. « On n’a pas les moyens de nos ambitions, voilà le problème, résume Georges Pinol, délégué syndical central pour la CGT. On sait qu’on va souffrir dans les prochaines semaines et les prochains mois ». Auditionnée début novembre par les députés, Delphine Ernotte Cunci avait elle-même tiré la sonnette d’alarme s’inquiétant d’un « hiatus évident » entre objectifs inchangés et dotations revues à la baisse, dans le cadre du Contrat d’objectifs et de moyens (COM) pour la période allant jusqu’à 2028. « Ce contexte n’est pas idéal pour garantir un climat social serein », avait-elle prévenu, avouant être bien en peine de répondre à « certaines questions » des représentants des salariés.
Dispositif
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant un bilan de la trajectoire de financement des sociétés France Télévisions, Radio France et France Médias Monde et les effets de cette dernière sur leurs capacités à accomplir les missions de service public qui leur sont confiées. Ce rapport précise notamment, le cas échéant, les mesures financières complémentaires à prendre afin de permettre aux sociétés mentionnées précédemment de réaliser leurs missions.
Art. ART. 8
• 05/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souligne à nouveau son opposition totale au projet de la holding de l’audiovisuel public. Cette holding est d’autant plus illégitime qu’elle suscite de la part des salariés de l’audiovisuel public des oppositions fortes et des appels à la grève.
Depuis l’annonce par Rachida Dati de son souhait de créer une holding de l’audiovisuel public, on assiste à la multiplication des prises de positions publiques et unanimes des syndicats contre le projet.
A titre d’illustration, dès le 26 mars 2024, un communiqué des sections CGT de l’audiovisuel public intitulé : « Avenir de l’audiovisuel public : la holding de tous les dangers » rappelait les implications de cette holding : « une structure coûteuse, financée sur le dos des filiales, des injonctions à agir et pour ce faire une mise en concurrence des filiales entre elles. » Dans une tribune publiée dans Libération le 16 avril dernier par les différentes sections syndicales SNJ de France Télévisions, Radio France, TV5 Monde, France Médias Monde et Arte, ils dénoncent « un affaiblissement [de l’audiovisuel public], une réduction de voilure, une attaque contre ses missions ».
Encore récemment, dans un communiqué du 27 novembre 2024, la CGT Spectacle, le SNRT CGT Audiovisuel et le SNJ-CGT dénoncent le retour de ce projet de holding en soulignant que « ce projet est inquiétant à la fois pour l’indépendance du service public audiovisuel mais également d’un point de vue éditorial ». Et dernièrement, la CGT de Radio France a déposé un appel à la grève pour le jeudi 20 mars 2025 afin de dénoncer « l’austérité budgétaire imposée au secteur culturel, les économies supplémentaires demandées à Radio France et le projet de holding de l’audiovisuel public ».
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 2
• 05/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP réitère son opposition au projet de holding réunissant France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA.
Si nous sommes opposés aux dispositions de cet article afin d’assurer la cohérence de notre demande de suppression de l’article précédent - pour l’ensemble des raisons évoquées précédemment - cet article démontre à nouveau les risques pesant sur l’indépendance de l’audiovisuel public.
Tout d’abord, la désignation de commissaires du Gouvernement auprès de la holding mais également auprès de ses différentes filiales - en plus des différents processus de nomination mis en place - ne contribuera-t-elle pas qu’à accroître la pression politique sur la gouvernance de l’audiovisuel public au détriment de l’indépendance des médias et des rédactions ? Cela a notamment été souligné lors des débats en séance au Sénat.
Par ailleurs, cet article est rédigé de telle sorte qu’il suggère que les ressources financières de l’audiovisuel public seront protégées car son capital est détenu en totalité par l’État. Ce n’est cependant absolument pas une garantie que l’audiovisuel public bénéficiera de la part de l’État de ressources pérennes et suffisantes pour assurer ses missions de service public. Pour preuve, la récente pérennisation du système d’affectation d’un montant de TVA aux entités de l’audiovisuel public n’est pas de nature à garantir la prévisibilité, la stabilité et le dynamisme des recettes de l’audiovisuel public. Seule la mise en place d’une contribution universelle dédiée, universelle et progressive peut assurer la pérennité et l’indépendance à long-terme de l’audiovisuel public, comme nous le défendons depuis des années dans notre programme.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 4
• 05/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de suppression, en coordination avec ceux déposés sur les articles précédents, le groupe LFI-NFP réaffirme son opposition au projet de holding « France Médias ».
L’examen de cet article est l’occasion de rappeler que parmi les nombreuses raisons qui devraient logiquement pousser à l’abandon de ce projet de réforme, figure notamment l’argument budgétaire. En effet, sous couvert d’une soi-disant « volonté » de renforcer l’audiovisuel public par la création d’une « BBC à la française », c’est une réforme avant tout budgétaire, qui fragilise des acteurs de l’audiovisuel public par la recherche de synergies à tout prix qui en réalité menacent directement les 8 825 salariés, dont 2 748 journalistes, de France Télévisions, mais également les 4 000 salariés de Radio France, les 1 800 salariés de France Médias Monde ou encore les 901 salariés de l’INA (chiffres 2023).
Par ailleurs, l’argument des économies budgétaires engendrées par la réforme ne tient pas : l’ajout d’un niveau supplémentaire de décision dans la gouvernance de l’audiovisuel public risque de créer une nouvelle strate de décisions comportant de nouveaux postes, sans possibilités réelles de supprimer les anciennes strates et les postes afférents au sein des différentes entités - qui existeront toujours puisqu’il s’agit d’une holding, ce qui ne va qu’alourdir le processus décisionnel sans permettre d’économies réelles.
Dispositif
À l’alinéa 6, supprimer les mots :
« et France Médias Monde ».
Art. ART. 5
• 05/12/2024
IRRECEVABLE
Art. ART. 3
• 03/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP signifie une fois de plus son opposition totale au projet de holding « France Médias ». Les dispositions de cet article démontrent l’insuffisance des garanties apportées à l’indépendance de l’audiovisuel public, notamment en lien avec ses règles de gouvernance.
Tout d’abord, il faut rappeler que la création de la holding signifie la fin de l’indépendance des 4 sociétés de l’audiovisuel public concernées - France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA. Le poste de président de ces chaines n’existera plus : il ne subsistera que de simples directeurs généraux, un par société, placés sous la tutelle du PDG tout-puissant de la holding qui sera également président des conseils d’administration des 4 sociétés de l’audiovisuel public précitées. Quel sera le rôle réellement joué par ces directeurs généraux dans la future organisation de l’audiovisuel public ? Auront-ils la capacité de défendre l’entité de l’audiovisuel public et le secteur d’activité qu’ils représentent ? Ces craintes sont d’autant plus justifiées que Sibyle Veil, actuelle PDG de Radio France, a exprimé à de nombreuses reprises des inquiétudes concernant la possibilité que les activités de Radio France soient marginalisées au sein de la holding au bénéfice de France Télévisions.
Par ailleurs, la complexité des articulations juridiques entre les rôles du président de la holding et des directeurs de chaque société annonce de nombreuses difficultés, qui risquent de prendre le pas sur la coopération et les synergies attendues au détriment de l’accomplissement des missions de service public.
L’examen de cet amendement est l’occasion pour nous de rappeler que la question du mode de nomination des présidents de l’audiovisuel public et de ses différentes entités est un enjeu majeur. Alors que les missions de l’audiovisuel public s’exercent au nom de l’intérêt général, il nous semble indispensable pour des questions de cohérence que la nomination de ses présidents passe par le Parlement - qui est l’expression de la volonté du peuple et garante de l’intérêt général.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 5
• 03/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de suppression, le groupe LFI-NFP rappelle son opposition au projet de holding de l’audiovisuel public. Nous y sommes d’autant plus opposés que le remplacement des contrats d’objectifs et de moyens (COM) signés entre les différentes entités de l’audiovisuel public - France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA par des conventions stratégiques pluriannuelles est insatisfaisant.
Tout d’abord, ces conventions stratégiques pluriannuelles sont des instruments indispensables à la mise en place de la holding et sont loin d’offrir la stabilité nécessaire pour permettre aux entités de l’audiovisuel public de se projeter sur le long-terme. Elles peuvent notamment devenir caduques et être renégociées en cas d’arrivée d’un nouveau PDG, ce qui pourrait engendrer une instabilité préjudiciable.
Par ailleurs, ces conventions stratégiques pluriannuelles semblent ne comporter avant tout que des éléments de gestion et de comptabilité. Ces éléments sont d’une part, loin d’être suffisants pour s’assurer que les futures entités de l’audiovisuel public auront les moyens de mener à bien leurs missions de service public (définies à l’article 43‑11 de la loi du 30 septembre 1986) et d’autre part, semblent même être dictées par des impératifs peu avouables. C’est le cas du plafonnement des recettes issues de la publicité et du parrainage, y compris digitales, aux sociétés France Télévisions, Radio France et France Médias Monde. Si nous sommes favorables à la réduction de la place de la publicité dans l’audiovisuel public, nos motivations sont radicalement différentes de celles des acteurs privés - qui ont poussé cet amendement : nous considérons que la publicité participe à l’entretien d’un modèle capitaliste dépassé et qu’elle est incompatible avec la mise en place d’une politique culturelle ambitieuse d’émancipation des citoyens, alors que pour les chaînes privées, il s’agit uniquement de protéger leur recettes publicitaires en réduisant le nombre d’acteurs présents sur ce marché. Notre vision de l’audiovisuel public est autre : nous considérons que ce dernier devrait avoir les moyens de ses ambitions de service public, sans avoir recours aux recettes issues de la publicité et du parrainage, ce qui nécessite que ce dernier bénéficie de ressources publiques suffisantes, dynamiques et pérennes.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 8
• 03/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souligne à nouveau son opposition totale au projet de la holding de l’audiovisuel public. Cette holding est d’autant plus illégitime qu’elle suscite de la part des salariés de l’audiovisuel public des oppositions fortes et des appels à la grève.
Depuis l’annonce par Rachida Dati de son souhait de créer une holding de l’audiovisuel public, on assiste à la multiplication des prises de positions publiques et unanimes des syndicats contre le projet.
A titre d’illustration, dès le 26 mars 2024, un communiqué des sections CGT de l’audiovisuel public intitulé : « Avenir de l’audiovisuel public : la holding de tous les dangers » rappelait les implications de cette holding : « une structure coûteuse, financée sur le dos des filiales, des injonctions à agir et pour ce faire une mise en concurrence des filiales entre elles. » Dans une tribune publiée dans Libération le 16 avril dernier par les différentes sections syndicales SNJ de France Télévisions, Radio France, TV5 Monde, France Médias Monde et Arte, ils dénoncent « un affaiblissement [de l’audiovisuel public], une réduction de voilure, une attaque contre ses missions ».
Encore récemment, dans un communiqué du 27 novembre 2024, la CGT Spectacle, le SNRT CGT Audiovisuel et le SNJ-CGT dénoncent le retour de ce projet de holding en soulignant que « ce projet est inquiétant à la fois pour l’indépendance du service public audiovisuel mais également d’un point de vue éditorial ». Ce projet est d’ailleurs l’une des raisons des prochaines mobilisations prévues le 5 et le 19 décembre prochain.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. APRÈS ART. 5
• 03/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP réitère son soutien à la mise en place d’une solution pérenne de financement, garantissant sa prévisibilité, sa stabilité et son dynamisme.
La suppression de la Contribution à l’audiovisuel public (CAP) en août 2022 a été une catastrophe. Comme le résume l’économiste Julia Cagé, « avec la fin de la redevance, il y a un risque de sous-financement chronique et un manque de visibilité pour le service public. » Depuis la mise en place d’un système d’affectation d’un montant de TVA - désormais pérénnisé - discuté annuellement pour abonder le compte de concours financier « Avances à l’audiovisuel public », on assiste à de nombreuses régulations infra-annuelles qui menacent très régulièrement la capacité de l’audiovisuel public à remplir correctement ses missions de service public. A titre d’illustration, le décret du 21 février 2024 a amputé l’audiovisuel public de 20 M€ et lors des discussions du PLF 2025, on a assisté à une surenchère d’amendements visant à imposer des coupes budgétaires toujours plus importantes : alors que le Gouvernement a imposé encore récemment 50 M€ de baisses supplémentaires, un sous-amendement déposé et adopté au Sénat impose encore 15 M€ de baisse supplémentaire. Cette situation est en réalité inhérente au système de financement par l’affectation d’un montant de TVA à l’audiovisuel public, qui ne garantit en rien la stabilité, la prévisibilité et le dynamisme des ressources de l’audiovisuel public.
Par ailleurs, la TVA est un impôt injuste et antiredistributif. En effet, dans une étude publiée par le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques de Sciences Po, Julien Blasco, Elvire Guillaud et Michaël Zemmour démontrent qu’en France, « les ménages les plus pauvres paient plus de 20 % de leurs revenus en taxes à la consommation, alors que ces dernières représentent en moyenne moins de 10 % du revenu des ménages les plus aisés ». Autrement dit, plus on est pauvre, plus on paie en proportion de ses revenus un niveau important de TVA.
Pourtant, dès sa décision n° 2022‑842 DC du 12 août 2022 portant sur la loi de finances rectificative pour 2022, le Conseil Constitutionnel avait considéré que la suppression de la CAP était susceptible d’affecter la garantie des ressources du secteur de l’audiovisuel public « qui constitue un élément déterminant de son indépendance, laquelle concourt à la mise en œuvre de la liberté de communication ». Dans son avis n° 2024‑06 du 24 juillet 2024 relatif aux projets de COM de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour la période 2024‑2028, l’ARCOM réaffirme « l’importance d’un financement dédié, prévisible et pérenne de France Télévisions, Radio France et de France Médias Monde ». Elle relève le risque particulier posée par cette question pour France Médias Monde, « eu égard au risque pour ses chaînes et antennes d’être perçues comme des « médias d’États » ».
Au vu de tous ces éléments, nous considérons donc que seul le rétablissement d’une redevance audiovisuelle progressive est de nature à garantir un financement pérenne, dynamique et stable, comme nous l’avons toujours défendu et notamment très récemment lors de l’examen en novembre 2024 de la proposition de loi organique visant à pérenniser le système actuel de financement. Celle-ci est actuellement appliquée en Norvège, un pays qui a choisi de remplacer en 2020 la redevance par un impôt progressif sur le revenu. Cette réforme a entraîné une diminution importante des montants payés par les ménages les plus modestes, compensée par une augmentation pour les ménages les plus aisés, tout en maintenant des ressources équivalentes pour l’audiovisuel public. Le redevable de cette nouvelle taxe serait le foyer au sens fiscal du terme et non plus le foyer au sens de la taxe d’habitation comme c’était le cas jusqu’à présent pour la redevance. Cet amendement permettrait de soulager le budget de l’État de 3,35 Mds €, tout en représentant une mesure de justice fiscale pour de nombreux foyers et garantissant des ressources durables pour l’audiovisuel public.
Dispositif
L’article 1605 du code général des impôts est ainsi rétabli :
« I. – Il est institué au profit des sociétés et de l’établissement public visés par les articles 44 ,45 et 49 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication ainsi que de la société TV5 Monde une taxe dénommée contribution à l’audiovisuel public.
« II. – La contribution à l’audiovisuel public est due par tous les contribuables bénéficiant des services nationaux de télévision en clair diffusés par voie hertzienne en mode numérique tels que précisé à l’article 96‑1 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication dans les conditions définies au III.
« III. – Le montant de la contribution à l’audiovisuel public est de :
« - 0 euro pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 15 000 euros ;
« - 50 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 15 000 euros et inférieur à 20 000 euros ;
« - 100 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 20 000 euros et inférieur à 30 000 euros ;
« - 120 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 30 000 euros et inférieur à 50 000 euros ;
« - 200 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 50 000 euros et inférieur à 100 000 euros ;
« - 500 euros pour les foyers fiscaux dont le revenu fiscal de référence est supérieur ou égal à 100 000 euros. ».
Art. APRÈS ART. 8
• 03/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite dénoncer l’instabilité financière dans laquelle est plongé l’audiovisuel public depuis la suppression de la contribution à l’audiovisuel public (CAP) en août 2022.
La suppression de la CAP a été une catastrophe. Comme le résume l’économiste Julia Cagé, « avec la fin de la redevance, il y a un risque de sous-financement chronique et un manque de visibilité pour le service public. » Cela s’est malheureusement vérifié depuis. Abondé sur le compte de concours financiers « Avances à l’audiovisuel public » par l’affectation d’une fraction des recettes de la TVA, ce dernier a fait l’objet de nombreuses coupes budgétaires : à titre d’illustration, le décret du 21 février 2024 a amputé l’audiovisuel public de 20 M€ et lors des discussions du PLF 2025, on a assisté à une surenchère d’amendements visant à imposer des coupes budgétaires toujours plus importantes : alors que le Gouvernement a imposé encore récemment 50 M€ de baisses supplémentaires, un sous-amendement déposé et adopté au Sénat impose encore 15 M€ de baisse supplémentaire. Résultat : la situation financière de l’audiovisuel public ne peut que se dégrader, avec des conséquences dramatiques.
La situation financière de France Télévisions est révélatrice. Entre 2018 et 2022, le groupe a réduit de 10 % ses effectifs (ils étaient environ 8.800 fin 2023) et revendique des efforts de productivité de l’ordre de 20 %. Tout cela suscite parmi les salariés un sentiment de « plan social permanent ». Le Comité social et économique a d’ailleurs déclenché son droit d’alerte sur la situation économique du groupe. « On n’a pas les moyens de nos ambitions, voilà le problème, résume Georges Pinol, délégué syndical central pour la CGT. On sait qu’on va souffrir dans les prochaines semaines et les prochains mois ». Auditionnée début novembre par les députés, Delphine Ernotte Cunci avait elle-même tiré la sonnette d’alarme s’inquiétant d’un « hiatus évident » entre objectifs inchangés et dotations revues à la baisse, dans le cadre du Contrat d’objectifs et de moyens (COM) pour la période allant jusqu’à 2028. « Ce contexte n’est pas idéal pour garantir un climat social serein », avait-elle prévenu, avouant être bien en peine de répondre à « certaines questions » des représentants des salariés.
Dispositif
Après l’article 8, insérer l’article suivant :
« Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant un bilan de la trajectoire de financement des sociétés France Télévisions, Radio France et France Médias Monde et les effets de cette dernière sur leurs capacités à accomplir les missions de service public qui leur sont confiées. Ce rapport précisera notamment, le cas échéant, les mesures financières complémentaires à prendre afin de permettre aux sociétés mentionnées précédemment de réaliser leurs missions. ».
Art. ART. 4
• 03/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de suppression, en coordination avec ceux déposés sur les articles précédents, le groupe LFI-NFP réaffirme son opposition au projet de holding « France Médias ».
L’examen de cet article est l’occasion de rappeler que parmi les nombreuses raisons qui devraient logiquement pousser à l’abandon de ce projet de réforme, figure notamment l’argument budgétaire. En effet, sous couvert d’une soi-disant « volonté » de renforcer l’audiovisuel public par la création d’une « BBC à la française », c’est une réforme avant tout budgétaire, qui fragilise des acteurs de l’audiovisuel public par la recherche de synergies à tout prix qui en réalité menacent directement les 8 825 salariés, dont 2 748 journalistes, de France Télévisions, mais également les 4 000 salariés de Radio France, les 1 800 salariés de France Médias Monde ou encore les 901 salariés de l’INA (chiffres 2023).
Par ailleurs, l’argument des économies budgétaires engendrées par la réforme ne tient pas : l’ajout d’un niveau supplémentaire de décision dans la gouvernance de l’audiovisuel public risque de créer une nouvelle strate de décisions comportant de nouveaux postes, sans possibilités réelles de supprimer les anciennes strates et les postes afférents au sein des différentes entités - qui existeront toujours puisqu’il s’agit d’une holding, ce qui ne va qu’alourdir le processus décisionnel sans permettre d’économies réelles.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 2
• 03/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP réitère son opposition au projet de holding réunissant France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA.
Si nous sommes opposés aux dispositions de cet article afin d’assurer la cohérence de notre demande de suppression de l’article précédent - pour l’ensemble des raisons évoquées précédemment - cet article démontre à nouveau les risques pesant sur l’indépendance de l’audiovisuel public.
Tout d’abord, la désignation de commissaires du Gouvernement auprès de la holding mais également auprès de ses différentes filiales - en plus des différents processus de nomination mis en place - ne contribuera-t-elle pas qu’à accroître la pression politique sur la gouvernance de l’audiovisuel public au détriment de l’indépendance des médias et des rédactions ? Cela a notamment été souligné lors des débats en séance au Sénat.
Par ailleurs, cet article est rédigé de telle sorte qu’il suggère que les ressources financières de l’audiovisuel public seront protégées car son capital est détenu en totalité par l’État. Ce n’est cependant absolument pas une garantie que l’audiovisuel public bénéficiera de la part de l’État de ressources pérennes et suffisantes pour assurer ses missions de service public. Pour preuve, la récente pérennisation du système d’affectation d’un montant de TVA aux entités de l’audiovisuel public n’est pas de nature à garantir la prévisibilité, la stabilité et le dynamisme des recettes de l’audiovisuel public. Seule la mise en place d’une contribution universelle dédiée, universelle et progressive peut assurer la pérennité et l’indépendance à long-terme de l’audiovisuel public, comme nous le défendons depuis des années dans notre programme.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. PREMIER
• 03/12/2024
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite affirmer son opposition totale à la création de la holding « France Médias » regroupant France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’Institut national de l’audiovisuel (INA).
La création de cette holding est une idée certes récurrente depuis de nombreuses années, mais elle ne s’est jamais justifiée.
Tout d’abord, sa mise en place serait l’aboutissement d’un processus de dénigrement et de fragilisation financière de l’audiovisuel public mené méthodiquement depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017 (qualification de l’audiovisuel public par Emmanuel Macron de « honte de la République », suppression de la contribution à l’audiovisuel public ou CAP en août 2022 qui garantissait l’indépendance du service public et des ressources financières pérennes permettant une visibilité à long-terme indispensable pour investir et mener des projets structurants, au bénéfice du renforcement de la qualité du service public et donc au service des Français). La récente pérennisation du système d’affectation d’un montant de TVA aux entités de l’audiovisuel public n’est pas de nature à garantir la prévisibilité, la stabilité et le dynamisme des recettes de l’audiovisuel public.
De plus, la gouvernance actuelle de l’audiovisuel public ne l’empêche absolument pas d’avoir d’excellents résultats, tout en respectant l’ensemble des obligations auxquelles elle est assujettie. A titre d’illustration, France Télévisions a confirmé en 2022 sa place de premier groupe audiovisuel français, avec 29,4 % de part d’audience. 4 Français sur 5 regardent les chaînes du groupe France Télévisions chaque semaine. Radio France est également une référence dans son secteur : 1er groupe radio en 2022, elle est écoutée par 15,3 millions d’auditeurs par jour et détient 30,4 % de part d’audience. Près de 3 Françaises et Français sur 4 de 15 ans et + ont été en contact au moins une fois avec un contenu de Radio France, chaque mois. De plus, l’audiovisuel public est un acteur majeur du financement du secteur de la création audiovisuelle et cinématographique française (par exemple, le groupe France Télévisions y a investi 500 M€ en 2022), indispensable à la préservation effective de l’« exception culturelle française ». Dans ce contexte, une réforme de la gouvernance de l’audiovisuel public n’a aucun sens et ne fait que créer des risques de disparition à long-terme de l’audiovisuel public.
Par ailleurs, ce projet se mène dans un contexte d’opposition quasi-générale exprimée par les professionnels du secteur : à titre d’illustration, 5 anciens ministres de la Culture (dont certaines étaient même d’anciennes ministres d’Emmanuel Macron comme Roselyne Bachelot ou Rima Abdul-Malak) ont clairement exprimé leur opposition au projet et les différentes sections des SNJ de l’audiovisuel public ont également exprimé leur opposition au projet dans une tribune publiée dans Libération dès le 16 avril 2024 - y voyant « un affaiblissement, une réduction de voilure, une attaque contre les missions » de l’audiovisuel public.
L’examen de cette proposition de loi n’est en réalité révélatrice que d’une seule chose : le manque d’ambition du Gouvernement pour l’audiovisuel public.
Dispositif
Supprimer cet article.
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