relative à la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur
Amendements (24)
Art. ART. 2
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendent vise à ouvrir la possibilité aux référents de se saisir d’une section disciplinaire, jusqu’à présent réservée uniquement aux présidents d’université.
Dispositif
Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :
« Le référent égalité et diversité peut saisir une section disciplinaire dès qu’il prend connaissance d’une faute relevant de sa compétence. »
Art. ART. PREMIER
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à éviter la hiérarchisation des formes de discrimination, à rappeler l’objectif principal de ce texte : la lutte contre toutes les formes de racisme dans l’enseignement supérieur. Chaque racisme a sa spécificité, et l’antisémitisme est une forme de racisme, tout comme l’est l’islamophobie. La lutte contre l’antisémitisme doit s’inscrire dans une démarche globale de lutte contre toutes les formes de racisme.
Dispositif
Aux aliénas 2, 3, 4, 6 et 7, substituer aux mots :
« l’antisémitisme et le racisme »
les mots :
« le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie ».
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La mention de « méconnaissance des dispositions législatives et réglementaires ou du règlement intérieur de l’établissement » portée par l’alinéa 15 est sans objet avec la lutte contre l’antisémitisme et les discriminations. L’inscription d’une telle disposition vise à donner une base légale à la répression des syndicalistes étudiants et des personnes mobilisées sur les établissements d’enseignement supérieur, notamment dans le cadre de la défense de leurs conditions d’études.
Concernant la méconnaissance des dispositions législatives et règlementaires, seule la justice peut juger et condamner une personne. Une présidence d’université ou une direction d’établissement peut par ailleurs porter plainte contre un personnel ou un usager à cet effet.
Concernant le règlement intérieur de l’établissement, il convient de préciser que ce sont des actes règlementaires essentiellement décidés par la présidence de l’université ou la direction de l’établissement. L’encadrement des règlements intérieurs est très faible et laisse la porte ouverte à des dérives.
Le présent amendement vise donc à supprimer cette disposition.
Dispositif
Supprimer l’alinéa 15.
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Le manque d’accompagnement et de formation des membres des sections disciplinaires explique un certain nombre de lacunes dans le traitement des procédures disciplinaires. Par-delà la formation à la lutte contre les discriminations, il est nécessaire que les membres des sections disciplinaires soient formés à leur mission, notamment d’un point de vue juridique. Cet amendement vise donc à inscrire cette formation dans l’article L. 811‑5 du code de l’Éducation.
Dispositif
À l’alinéa 6, substituer au mot :
« à »
les mots :
« au droit encadrant les procédures disciplinaires, notamment aux droits de la défense, ainsi qu’à la ».
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La lutte contre le racisme est une lutte universelle, englobant l’antisémitisme et l’islamophobie. Cet amendement vise à éviter la hiérarchisation des discriminations.
Dispositif
I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« l’antisémitisme et le racisme »
les mots :
« à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie ».
II. – En conséquence, à l’alinéa , substituer aux mots :
« d’antisémitisme, de racisme »
les mots :
« de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie ».
Art. ART. 2
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Il est nécessaire que la mission « Égalité et diversité » des établissements puisse mettre en œuvre une politique de prévention et de médiation visant à déconstruire les stéréotypes et les préjugés. L’objectif de cet amendement est de rappeler cette mission essentielle afin de ne pas se contenter d’une politique simplement informationnelle ou répressive.
Dispositif
Compléter l’alinéa 12 par les mots :
« visant à établir un état des lieux des discriminations et à éclairer les actions de prévention et de médiation de la mission Égalité et diversité ».
Art. ART. 2
• 26/04/2025
RETIRE
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Le groupe Écologiste et Social tient à réaffirmer son attachement aux libertés académiques et rappelle que les étudiants disposent d’une liberté « d’information et d’expression à l’égard des problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels » que la création d’un nouveau motif de sanction par rapport à l’article R811‑11 du code de l’Éducation pour atteinte « au bon déroulement des activités qui y sont organisées » pourrait restreindre fortement.
Dispositif
À l’alinéa 19, supprimer les mots :
« ou au bon déroulement des activités qui y sont organisées ».
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La mention de « faits susceptibles de porter atteinte à l’ordre, au bon fonctionnement de l’établissement ou au bon déroulement des activités qui y sont organisées » portée par l’alinéa 19 est sans objet avec la lutte contre l’antisémitisme et les discriminations. L’inscription d’une telle disposition vise à donner une base légale à la répression des syndicalistes étudiants et des personnes mobilisées sur les établissements d’enseignement supérieur, notamment dans le cadre de la défense de leurs conditions d’études.
Cette formulation laisse largement place à l’interprétation et constitue uniquement un outil visant à réprimer les mouvements sociaux. L’alinéa 6 du préambule de la Constitution de 1946 proclame que « Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale et adhérer au syndicat de son choix. »
Cette vérité doit aussi se matérialiser pour les travailleurs en formation que sont les étudiants. Cet amendement vise donc à supprimer l’alinéa 19 de l’article 3.
Dispositif
Supprimer l’alinéa 19.
Art. TITRE
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La proposition de loi, dans ses différents articles, vise à lutter contre l’ensemble des discriminations dans l’enseignement supérieur. Le titre est donc incomplet, cet amendement vise ainsi à clarifier l’objet de la proposition de loi.
Dispositif
À l’intitulé, après le mot :
« antisémitisme »,
insérer les mots :
« et les discriminations ».
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à lever le frein à l’action disciplinaire en ouvrant la possibilité de saisir une section disciplinaire au membre du personnel, au organisation syndicale représentative, au association étudiante représentative, a la société, jusqu’ici réservée uniquement aux présidents d’université.
Dispositif
Après alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :
« Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Tout usager ou membre du personnel du service public d’enseignement supérieur ou du service public de recherche, organisation syndicale représentative, association d’étudiants représentative, société savante qui acquiert la connaissance d’une faute pour laquelle une section disciplinaire d’établissement est compétente peut la saisir. »
Art. ART. 2
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à rappeler l’objectif fondamental de ce texte : la lutte contre toutes les formes de racisme, y compris l’antisémitisme et l’islamophobie. Le renforcement des missions de prévention et de signalement d’actes racistes se doit d’avoir une portée universelle et d’englober toutes les formes de racisme, sans forme de hiérarchisation.
Dispositif
I. – À l’alinéa 4, après le mot :
« antisémitisme »
insérer le mot :
« , islamophobie .
II. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :
« d’antisémitisme et le racisme »
les mots :
« racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie ».
III. – En conséquence, aux alinéas 12 et 13, substituer aux mots :
« d’antisémitisme, de racisme »
les mots :
« de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie ».
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La création d’une section disciplinaire à l’échelle de la région académique est une aberration qui va à l’encontre du principe disciplinaire des établissements d’enseignement supérieur.
Premièrement, les régions académiques constituent une échelle beaucoup trop importante pour garantir une efficacité et un respect de la procédure disciplinaire. D’après l’Atlas régional de l’enseignement supérieur concernant les effectifs étudiants de 2021, le nombre d’étudiants par région académique est compris dans une échelle allant de 66 600 (Centre-Val de Loire) à 733 000 (Île-de-France), pour une moyenne de plus de 227 000 étudiants par région académique (hors Corse et DROM). Un tel périmètre de compétence mènera sans nul doute à une embolie et à une inefficacité de ces sections disciplinaires académiques.
Deuxièmement, assurer une section disciplinaire à l’échelle académique, c’est imposer une logistique d’organisation et de déplacement pour ses membres, les personnes l’ayant saisie, les personnes étant témoins, et les personnes étant convoquées. Ainsi, la distance entre l’université de Nîmes et la ville de Toulouse, siège de la région académique, est de 300km. Celle entre l’université de Poitiers et la ville de Bordeaux, siège de la région académique, est de 250km, de même que celle entre l’Université de Reims et la ville de Nancy, siège de la région académique du Grand Est.
Instaurer de telles distances entre la section disciplinaire et les personnes qui seront amenées à la composer, à y témoigner ou à y être convoquées. C’est s’assurer d’une lenteur de fonctionnement, des décisions déconnectées de la réalité des faits et du terrain ainsi que démultiplier les probabilités pour les victimes de ne pas pouvoir y témoigner et pour les accusés de ne pas pouvoir s’y défendre.
En définitive, instaurer une section disciplinaire académique correspond, au mieux à créer un outil inefficace, et au pire une machine à prendre des décisions administratives en totale opposition avec les principes d’un jugement juste et équitable et le droit d’être entendue et défendue de toutes les parties. Cet amendement vise donc à supprimer les alinéas la concernant dans la proposition de loi.
Dispositif
Supprimer les alinéas 7 à 11.
Art. ART. 2
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La mention d’acte affectant le fonctionnement d’un établissement est sans objet avec les objectifs de la mission « Égalité et diversité » et sans rapport avec la lutte contre l’antisémitisme et les autres discriminations. Cet amendement vise donc à supprimer cette mention afin de préserver l’objectif de la proposition de loi.
Dispositif
À l’alinéa 13, supprimer les mots :
« ou affectant son fonctionnement ».
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Le groupe Écologiste et Social tient à réaffirmer son attachement aux libertés académiques et rappelle que les étudiants disposent d’une liberté « d’information et d’expression à l’égard des problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels » que la création d’un nouveau motif de sanction pour atteinte « à l’ordre, au bon fonctionnement de l’établissement ou au bon déroulement des activités qui y sont organisées » pourrait restreindre fortement.
Dispositif
Supprimer l’alinéa 19.
Art. ART. 2
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à donner aux référents les outils nécessaires pour mener à bien leurs missions. Une formation, notamment juridique est nécessaire pour apporter des réponses aux victimes dans leur parcours et pour faire valoir leurs droits.
Le récent rapport du Défenseur des droits portant sur « la dénonciation des discriminations vécues à l’université : entre silence, révélation et signalement » datant d’avril 2024, démontre qu’un frein important au non-signalement de faits, est lié en grande partie à la méconnaissance des droits des étudiants sur le campus, ainsi qu’au manque de connaissance des dispositifs institutionnels. Ce type de connaissance varie complètement en fonction des ressources socioculturelles.
Il est donc primordial que le référent, figure de proue dans la lutte contre l’antisémitisme, des discriminations et la haine, soit en mesure de transmettre les informations nécessaires aux victimes. La formation peut être faite par la DILCRAH ou encore par des associations présentes sur le campus.
Dispositif
Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :
« Le référent dispose d’une formation adaptée à ses fonctions de lutte contre le racisme et l’antisémitisme. »
Art. APRÈS ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Le rapport du Sénat sur l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur a pointé du doigt la lenteur des sanctions prononcées par les instances disciplinaires. Ces retards s’expliquent par le manque de moyens financiers et humains dont disposent les universités pour mettre en œuvre les sections disciplinaires.
Les élus étudiants participant à l’instruction d’une enquête ne disposent pas d’aménagement de temps pour s’y consacrer pleinement, ni d’une formation juridique suffisante.
Cet amendement vise donc à permettre aux élus étudiants siégeant dans une section disciplinaire et menant un rapport d’instruction de bénéficier du temps nécessaire pour mener au mieux leur mission.
Nous souhaitons ici renforcer les sections disciplinaires, qui sont au cœur du système des universités et ne peuvent se voir substituer à une procédure judiciaire.
Dispositif
L’article L. 811‑3‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Les élus étudiants siégeant au sein d’une section disciplinaire bénéficient d’un aménagement d’emploi du temps pendant tout le temps de l’instruction de l’affaire. »
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à remplacer la présidence par un membre de la juridiction administrative des sections disciplinaires administratives chargées de traiter les actes discriminatoires par la présidence d’un président d’université.
Le groupe Écologiste et Social déplore l’augmentation des actes racistes et l’explosion d’actes antisémites en France depuis 2 ans. L’université n’étant pas imperméable aux débats de société, elle connaît également une recrudescence de ce climat de haine et de rejet qui affecte notre vivre ensemble.
Le groupe salue la volonté de créer une section disciplinaire universitaire par région académique spécifiquement dédiée au traitement des actes antisémites, racistes, discriminatoires ou d’incitation à la haine mais ne saurait cautionner qu’elle soit présidée par un juge du tribunal administratif, faisant planer le risque d’une sur-judiciarisation des conflits alors même que l’administration universitaire dispose déjà de modalités de sanctions sur la base du règlement intérieur pour des actes qui ne justifient pas un passage en justice.
Cette disposition va particulièrement à l’encontre de la volonté des présidents d’universités qui revendiquaient largement dans une tribune dans Le Monde parue le 25 avril 2024 leur liberté à gérer ces conflits dans le cadre universitaire afin de préserver les libertés académiques qui le caractérisent.
Dispositif
I. – À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :
« membre de la juridiction administrative »
les mots :
« président d’université ».
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 9, par les mots :
« et traite les faits constitutifs d’une faute disciplinaire en lien avec à un acte antisémite, raciste, discriminatoire ou d’incitation à la haine ».
III. – II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 10, par les mots :
« accusé de tous faits constitutifs d’une faute disciplinaire en lien avec à un acte antisémite, raciste, discriminatoire ou d’incitation à la haine ».
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Le droit d’être informé de l’état et des suites d’une procédure disciplinaire ne doit pas être limité à certaines situations. Le présent amendement vise à étendre ce droit d’information à l’ensemble des personnes ayant saisi une section disciplinaire ou faisant l’objet d’une procédure de la part de la section disciplinaire d’être informée.
Dispositif
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :
« Toute personne ayant saisi la section disciplinaire et s’étant fait connaître, ainsi que toute personne étant mise en cause dans le cadre d’une procédure devant la section disciplinaire, est informée (le reste sans changement) ».
Art. ART. 2
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à renforcer le rôle du référent au sein des universités, en l’impliquant directement dans la mise en place de la politique de l’établissement.
En tant qu’intermédiaire entre les étudiants et l’administration, par sa connaissance de l’université et des enjeux et des problématiques en cours, il nous semble nécessaire que son avis et son expertise servent à consolider la politique de l’établissement en matière de racisme, d’antisémitisme et de discriminations.
Dispositif
Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :
« Le référent participe pleinement à la détermination de la politique de l’établissement en matière de lutte contre le racisme et l’antisémitisme. »
Art. ART. 2
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à introduire parmi les missions du référent celle de médiateur. La médiation est une ressource supplémentaire pour contribuer à régler un litige, à ouvrir le dialogue entre usagers, dialogue qui, face à des situations de grande tension, est souvent rompu. Elle est nécessaire pour lutter contre les ressentis négatifs ou le mal-être que peut engendrer un événement pour des groupes d’étudiants. Le médiateur contribue à l’amélioration du fonctionnement de l’institution.
Dispositif
Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :
« Le référent exerce la mission de médiateur entre les usagers. »
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à assurer le fonctionnement paritaire de la section disciplinaire commune, ainsi que la représentation d’usagers élus démocratiquement dans les conseils académiques des établissements, comme c’est le cas aujourd’hui.
La composition de la section disciplinaire commune est déléguée à un décret du Conseil d’État, ne nous donnant aucune garantie sur sa répartition.
Le manque de précision sur sa répartition fait courir un risque à la démocratie universitaire, d’autant plus que l’articulation entre la section créée et la section déjà existante n’est pas précisée par le texte. La parité dans la composition de la section disciplinaire est essentielle pour garantir un traitement juste et équilibré des dossiers par les pairs.
Le pouvoir réglementaire avait jusqu’à présent toujours cherché à écarter le juge administratif en donnant des prérogatives à des représentants élus du corps enseignant. Cette justice disciplinaire correspond à une vision de l’université, d’une autonomie envers l’autorité centralisée, mise à mal par ce texte.
Dispositif
Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« issus des conseils académiques des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel que regroupe la région académique. Elle assure une stricte parité entre les représentants élus des personnels enseignants et des représentants élus des usagers ».
Art. ART. PREMIER
• 26/04/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. 3
• 26/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La lutte contre l’antisémitisme ne doit pas être confondue avec la suppression des libertés académiques. Le Groupe Écologiste et Sociale soutient les mesures visant à éradiquer ce fléau des universités, mais refuse cependant de tomber dans une logique liberticide et répressive.
Le terme « lien suffisant » est bien trop évasif et laisse place à une trop grande interprétation, pouvant être le fruit de dérives et d’une instrumentalisation en faveur de mesures autoritaires visant à limiter la liberté de réunion et d’expression des étudiants.
Dispositif
Supprimer l’alinéa 20.
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