Renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte
Répartition des amendements
Par statut
Amendements (365)
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai de 3 mois et 15 jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai de deux mois et 15 jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
RETIRE
Exposé des motifs
Amendement visant à réduire la durée de résidence exigée pour acquérir la nationalité française.
Dispositif
A chaque occurrence du mot "six" le remplacer par le mot "cinq"
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai de deux mois et 15 jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les deux mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les deux mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois et quinze jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les trois mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
IRRECEVABLE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois et quinze jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les deux mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les deux mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai de deux mois et 15 jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois et quinze jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai de deux mois et 15 jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois et quinze jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les trois mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les deux mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les trois mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les trois mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai de deux mois et 15 jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai d’un mois et quinze jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans les trois mois suivant la promulgation du présent texte ».
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. TITRE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous amendement de précision.
Dispositif
Compléter cet amendement par les mots :
« dans le délai de 3 mois et 15 jours à compter de la promulgation du présent texte ».
Art. ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 06/02/2025
NON_RENSEIGNE
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui fait des migrants la cause de tous les maux à Mayotte et aggrave la dérogation actuelle au droit du sol, nous proposons donc d’en supprimer chaque alinéa.
Mayotte ne peut plus être le département des exceptions à la loi : elle doit protéger de la même manière l'ensemble des personnes présentes sur le territoire national, car la République est une et indivisible.
Rappelons qu’à Mayotte, les droits fondamentaux n’y sont “pas effectifs” comme l’a souvent souligné le Défenseur des droits, du fait du manque d’infrastructures de soins ou d’éducation. Les coupures d’eau rythment chaque semaine le quotidien des Mahorais, et 6 logements sur 10 sont dépourvus du confort sanitaire de base. Selon une étude de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) datant de 2022, les transferts financiers publics bénéficiant à Mayotte ne s’élèvent qu’à 5 000 euros par habitant contre plus de 20 000 euros par habitant de dépenses des administrations publiques pour la France entière, soit 4 fois plus.
Plutôt que de réfléchir à la nécessaire reconstruction de Mayotte qui manquait de tout bien avec le cyclone Chido, et de proposer des solutions sociales et le développement des services publics, la droite, adoubée par l'extrême droite et soutenue par la minorité gouvernementale, préfère taper encore une fois sur l'immigration. Nous ne pouvons cautionner cette logique.
Dispositif
Supprimer l’alinéa 3.
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« cinq mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui fait des migrants la cause de tous les maux à Mayotte et aggrave la dérogation actuelle au droit du sol, nous proposons donc d’en supprimer chaque alinéa.
Mayotte ne peut plus être le département des exceptions à la loi : elle doit protéger de la même manière l'ensemble des personnes présentes sur le territoire national, car la République est une et indivisible.
Rappelons qu’à Mayotte, les droits fondamentaux n’y sont “pas effectifs” comme l’a souvent souligné le Défenseur des droits, du fait du manque d’infrastructures de soins ou d’éducation. Les coupures d’eau rythment chaque semaine le quotidien des Mahorais, et 6 logements sur 10 sont dépourvus du confort sanitaire de base. Selon une étude de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) datant de 2022, les transferts financiers publics bénéficiant à Mayotte ne s’élèvent qu’à 5 000 euros par habitant contre plus de 20 000 euros par habitant de dépenses des administrations publiques pour la France entière, soit 4 fois plus.
Plutôt que de réfléchir à la nécessaire reconstruction de Mayotte qui manquait de tout bien avec le cyclone Chido, et de proposer des solutions sociales et le développement des services publics, la droite, adoubée par l'extrême droite et soutenue par la minorité gouvernementale, préfère taper encore une fois sur l'immigration. Nous ne pouvons cautionner cette logique.
Dispositif
Supprimer l’alinéa 5.
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« neuf mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui fait des migrants la cause de tous les maux à Mayotte et aggrave la dérogation actuelle au droit du sol, nous proposons donc d’en supprimer chaque alinéa.
Mayotte ne peut plus être le département des exceptions à la loi : elle doit protéger de la même manière l'ensemble des personnes présentes sur le territoire national, car la République est une et indivisible.
Rappelons qu’à Mayotte, les droits fondamentaux n’y sont “pas effectifs” comme l’a souvent souligné le Défenseur des droits, du fait du manque d’infrastructures de soins ou d’éducation. Les coupures d’eau rythment chaque semaine le quotidien des Mahorais, et 6 logements sur 10 sont dépourvus du confort sanitaire de base. Selon une étude de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) datant de 2022, les transferts financiers publics bénéficiant à Mayotte ne s’élèvent qu’à 5 000 euros par habitant contre plus de 20 000 euros par habitant de dépenses des administrations publiques pour la France entière, soit 4 fois plus.
Plutôt que de réfléchir à la nécessaire reconstruction de Mayotte qui manquait de tout bien avec le cyclone Chido, et de proposer des solutions sociales et le développement des services publics, la droite, adoubée par l'extrême droite et soutenue par la minorité gouvernementale, préfère taper encore une fois sur l'immigration. Nous ne pouvons cautionner cette logique.
Dispositif
Supprimer l’alinéa 4.
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous demandons la remise d'un rapport d'évaluation de la dérogation au droit du sol créée en 2018 à Mayotte.
La loi du 10 septembre 2018, qui introduit à Mayotte une dérogation au droit du sol, n'a encore fait l'objet d'aucun bilan. La proposition de restreindre à nouveau le droit du sol ne s'appuie donc sur aucune base, ce qui prouve la faiblesse de la présente proposition de loi.
Plus de 5 ans après son entrée en vigueur, il est aujourd'hui nécessaire de mesurer les effets de la dérogation au droit du sol à Mayotte, introduite par la loi Collomb.
En effet, en plus de n'apporter aucune réponse aux difficultés structurelles sur l'île, ces mesures sont particulièrement néfastes pour les personnes étrangères, et entretiennent une situation de grande précarité a l'échelle de toute l'île.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un bilan de l’application à Mayotte de l’article 16 de la loi n° 2018‑778 du 10 septembre 2018 pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie, afin d’évaluer l’inefficacité de la dérogation à l’accès au droit de la nationalité française et ses conséquences néfastes sur les personnes étrangères.
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« huit mois ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière ce que la proposition de loi de la Droite Républicaine semble oublier : les principes fondateurs de la République que sont liberté, égalité, fraternité. Au lieu d’investir dans les infrastructures qui manquent partout à Mayotte, la droite désigne le migrant, au lieu de résoudre le problème de l’eau, la droite désigne le migrant, au lieu de recruter des enseignants, la droite désigne le migrant. Une seule proposition pour tous les problèmes mais qui n’en résout aucun.
Le droit en vigueur à Mayotte engendre déjà un engorgement des centres administratifs de rétention (CRA). Le CRA de Mayotte comprend à lui seul plus de personnes enfermées que tous les centres de l’hexagone réunis. Cet état de fait est le fruit de la politique répressive menée par les gouvernements successifs. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le migrant a été désigné comme la cause de tous les maux afin de déresponsabiliser l’Etat. Comme le souligne Daniel Gros, référent de la Ligue des droits de l’homme (LDH) à Mayotte, “La première chose que Macron a faite en arrivant ici, c’est de tout centrer sur l’immigration. Bayrou et ses ministres l’ont imité. Derrière, on ne peut pas s’étonner que les immigrés soient les boucs émissaires de tout”. De plus, alors même qu’il désignait le projet de loi constitutionnel de Gérald Darmanin visant à supprimer le droit du sol à Mayotte comme “une boîte de pandore extrêmement dangereuse”, Manuel Valls soutient désormais cette proposition de loi. Cette levée de bouclier xénophobe fait fi de la réalité de la vie des migrants à Mayotte, qui est assimilable à de “l’esclavage moderne” (L. Legeard). Les migrants sont aujourd’hui à compter en nombre parmi les victimes du Cyclone car ce sont eux qui vivent dans les situations les plus précaires.
La diversion du Gouvernement et de la Droite Républicaine engendre des tensions palpables à Mayotte. Récemment, et avec la tolérance du préfet, un collectif de citoyens anti-immigration a occupé le bureau des étrangers de l’archipel ce qui a “poussé dans la clandestinité des milliers de personnes” selon un article du 22 janvier de Mediapart. Le Cyclone Chido a exacerbé les tensions identitaires que le Parlement a le devoir d’apaiser, et non pas d’exciter. Quand près de 12 000 personnes sont mortes en essayant de rejoindre Mayotte, comment croire qu’un durcissement des règles ne va pas aggraver la situation, et pourrait être d’une quelconque façon efficace ?
En s’écartant progressivement des principes Républicains, la droite se déshonore. Cette escalade xénophobe doit s’arrêter au plus vite.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à ériger Mayotte en laboratoire des restrictions au droit des étrangers ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« dix mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« huit mois ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière ce que la proposition de loi de la Droite Républicaine semble oublier : les principes fondateurs de la République que sont liberté, égalité, fraternité. Au lieu d’investir dans les infrastructures qui manquent partout à Mayotte, la droite désigne le migrant, au lieu de résoudre le problème de l’eau, la droite désigne le migrant, au lieu de recruter des enseignants, la droite désigne le migrant. Une seule proposition pour tous les problèmes mais qui n’en résout aucun.
Le droit en vigueur à Mayotte engendre déjà un engorgement des centres administratifs de rétention (CRA). Le CRA de Mayotte comprend à lui seul plus de personnes enfermées que tous les centres de l’hexagone réunis. Cet état de fait est le fruit de la politique répressive menée par les gouvernements successifs. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le migrant a été désigné comme la cause de tous les maux afin de déresponsabiliser l’Etat. Comme le souligne Daniel Gros, référent de la Ligue des droits de l’homme (LDH) à Mayotte, “La première chose que Macron a faite en arrivant ici, c’est de tout centrer sur l’immigration. Bayrou et ses ministres l’ont imité. Derrière, on ne peut pas s’étonner que les immigrés soient les boucs émissaires de tout”. De plus, alors même qu’il désignait le projet de loi constitutionnel de Gérald Darmanin visant à supprimer le droit du sol à Mayotte comme “une boîte de pandore extrêmement dangereuse”, Manuel Valls soutient désormais cette proposition de loi. Cette levée de bouclier xénophobe fait fi de la réalité de la vie des migrants à Mayotte, qui est assimilable à de “l’esclavage moderne” (L. Legeard). Les migrants sont aujourd’hui à compter en nombre parmi les victimes du Cyclone car ce sont eux qui vivent dans les situations les plus précaires.
La diversion du Gouvernement et de la Droite Républicaine engendre des tensions palpables à Mayotte. Récemment, et avec la tolérance du préfet, un collectif de citoyens anti-immigration a occupé le bureau des étrangers de l’archipel ce qui a “poussé dans la clandestinité des milliers de personnes” selon un article du 22 janvier de Mediapart. Le Cyclone Chido a exacerbé les tensions identitaires que le Parlement a le devoir d’apaiser, et non pas d’exciter. Quand près de 12 000 personnes sont mortes en essayant de rejoindre Mayotte, comment croire qu’un durcissement des règles ne va pas aggraver la situation, et pourrait être d’une quelconque façon efficace ?
En s’écartant progressivement des principes Républicains, la droite se déshonore. Cette escalade xénophobe doit s’arrêter au plus vite.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à faire de Mayotte une zone d’expérimentation des reculs démocratiques ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière ce que la proposition de loi de la Droite Républicaine semble oublier : les principes fondateurs de la République que sont liberté, égalité, fraternité. Au lieu d’investir dans les infrastructures qui manquent partout à Mayotte, la droite désigne le migrant, au lieu de résoudre le problème de l’eau, la droite désigne le migrant, au lieu de recruter des enseignants, la droite désigne le migrant. Une seule proposition pour tous les problèmes mais qui n’en résout aucun.
Le droit en vigueur à Mayotte engendre déjà un engorgement des centres administratifs de rétention (CRA). Le CRA de Mayotte comprend à lui seul plus de personnes enfermées que tous les centres de l’hexagone réunis. Cet état de fait est le fruit de la politique répressive menée par les gouvernements successifs. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le migrant a été désigné comme la cause de tous les maux afin de déresponsabiliser l’Etat. Comme le souligne Daniel Gros, référent de la Ligue des droits de l’homme (LDH) à Mayotte, “La première chose que Macron a faite en arrivant ici, c’est de tout centrer sur l’immigration. Bayrou et ses ministres l’ont imité. Derrière, on ne peut pas s’étonner que les immigrés soient les boucs émissaires de tout”. De plus, alors même qu’il désignait le projet de loi constitutionnel de Gérald Darmanin visant à supprimer le droit du sol à Mayotte comme “une boîte de pandore extrêmement dangereuse”, Manuel Valls soutient désormais cette proposition de loi. Cette levée de bouclier xénophobe fait fi de la réalité de la vie des migrants à Mayotte, qui est assimilable à de “l’esclavage moderne” (L. Legeard). Les migrants sont aujourd’hui à compter en nombre parmi les victimes du Cyclone car ce sont eux qui vivent dans les situations les plus précaires.
La diversion du Gouvernement et de la Droite Républicaine engendre des tensions palpables à Mayotte. Récemment, et avec la tolérance du préfet, un collectif de citoyens anti-immigration a occupé le bureau des étrangers de l’archipel ce qui a “poussé dans la clandestinité des milliers de personnes” selon un article du 22 janvier de Mediapart. Le Cyclone Chido a exacerbé les tensions identitaires que le Parlement a le devoir d’apaiser, et non pas d’exciter. Quand près de 12 000 personnes sont mortes en essayant de rejoindre Mayotte, comment croire qu’un durcissement des règles ne va pas aggraver la situation, et pourrait être d’une quelconque façon efficace ?
En s’écartant progressivement des principes Républicains, la droite se déshonore. Cette escalade xénophobe doit s’arrêter au plus vite.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à organiser la régression des droits à Mayotte ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière ce que la proposition de loi de la Droite Républicaine semble oublier : les principes fondateurs de la République que sont liberté, égalité, fraternité. Au lieu d’investir dans les infrastructures qui manquent partout à Mayotte, la droite désigne le migrant, au lieu de résoudre le problème de l’eau, la droite désigne le migrant, au lieu de recruter des enseignants, la droite désigne le migrant. Une seule proposition pour tous les problèmes mais qui n’en résout aucun.
Le droit en vigueur à Mayotte engendre déjà un engorgement des centres administratifs de rétention (CRA). Le CRA de Mayotte comprend à lui seul plus de personnes enfermées que tous les centres de l’hexagone réunis. Cet état de fait est le fruit de la politique répressive menée par les gouvernements successifs. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le migrant a été désigné comme la cause de tous les maux afin de déresponsabiliser l’Etat. Comme le souligne Daniel Gros, référent de la Ligue des droits de l’homme (LDH) à Mayotte, “La première chose que Macron a faite en arrivant ici, c’est de tout centrer sur l’immigration. Bayrou et ses ministres l’ont imité. Derrière, on ne peut pas s’étonner que les immigrés soient les boucs émissaires de tout”. De plus, alors même qu’il désignait le projet de loi constitutionnel de Gérald Darmanin visant à supprimer le droit du sol à Mayotte comme “une boîte de pandore extrêmement dangereuse”, Manuel Valls soutient désormais cette proposition de loi. Cette levée de bouclier xénophobe fait fi de la réalité de la vie des migrants à Mayotte, qui est assimilable à de “l’esclavage moderne” (L. Legeard). Les migrants sont aujourd’hui à compter en nombre parmi les victimes du Cyclone car ce sont eux qui vivent dans les situations les plus précaires.
La diversion du Gouvernement et de la Droite Républicaine engendre des tensions palpables à Mayotte. Récemment, et avec la tolérance du préfet, un collectif de citoyens anti-immigration a occupé le bureau des étrangers de l’archipel ce qui a “poussé dans la clandestinité des milliers de personnes” selon un article du 22 janvier de Mediapart. Le Cyclone Chido a exacerbé les tensions identitaires que le Parlement a le devoir d’apaiser, et non pas d’exciter. Quand près de 12 000 personnes sont mortes en essayant de rejoindre Mayotte, comment croire qu’un durcissement des règles ne va pas aggraver la situation, et pourrait être d’une quelconque façon efficace ?
En s’écartant progressivement des principes Républicains, la droite se déshonore. Cette escalade xénophobe doit s’arrêter au plus vite.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à faire de Mayotte le département des dérogations au droit commun ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« un mois ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière ce que la proposition de loi de la Droite Républicaine semble oublier : les principes fondateurs de la République que sont liberté, égalité, fraternité. Au lieu d’investir dans les infrastructures qui manquent partout à Mayotte, la droite désigne le migrant, au lieu de résoudre le problème de l’eau, la droite désigne le migrant, au lieu de recruter des enseignants, la droite désigne le migrant. Une seule proposition pour tous les problèmes mais qui n’en résout aucun.
Le droit en vigueur à Mayotte engendre déjà un engorgement des centres administratifs de rétention (CRA). Le CRA de Mayotte comprend à lui seul plus de personnes enfermées que tous les centres de l’hexagone réunis. Cet état de fait est le fruit de la politique répressive menée par les gouvernements successifs. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le migrant a été désigné comme la cause de tous les maux afin de déresponsabiliser l’Etat. Comme le souligne Daniel Gros, référent de la Ligue des droits de l’homme (LDH) à Mayotte, “La première chose que Macron a faite en arrivant ici, c’est de tout centrer sur l’immigration. Bayrou et ses ministres l’ont imité. Derrière, on ne peut pas s’étonner que les immigrés soient les boucs émissaires de tout”. De plus, alors même qu’il désignait le projet de loi constitutionnel de Gérald Darmanin visant à supprimer le droit du sol à Mayotte comme “une boîte de pandore extrêmement dangereuse”, Manuel Valls soutient désormais cette proposition de loi. Cette levée de bouclier xénophobe fait fi de la réalité de la vie des migrants à Mayotte, qui est assimilable à de “l’esclavage moderne” (L. Legeard). Les migrants sont aujourd’hui à compter en nombre parmi les victimes du Cyclone car ce sont eux qui vivent dans les situations les plus précaires.
La diversion du Gouvernement et de la Droite Républicaine engendre des tensions palpables à Mayotte. Récemment, et avec la tolérance du préfet, un collectif de citoyens anti-immigration a occupé le bureau des étrangers de l’archipel ce qui a “poussé dans la clandestinité des milliers de personnes” selon un article du 22 janvier de Mediapart. Le Cyclone Chido a exacerbé les tensions identitaires que le Parlement a le devoir d’apaiser, et non pas d’exciter. Quand près de 12 000 personnes sont mortes en essayant de rejoindre Mayotte, comment croire qu’un durcissement des règles ne va pas aggraver la situation, et pourrait être d’une quelconque façon efficace ?
En s’écartant progressivement des principes Républicains, la droite se déshonore. Cette escalade xénophobe doit s’arrêter au plus vite.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à instrumentaliser Mayotte pour séduire l’électorat conservateur ».
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous demandons la remise d'un rapport au Parlement sur les conséquences des dérogations en matière d'accès à la nationalité française et de rétention administrative à Mayotte sur l'engorgement des centres de rétention administratives et sur le respect de la dignité des personnes retenues.
À Mayotte, la logique de l’enfermement se renforce, suscitant l’inquiétude de plusieurs associations comme la Cimade, Solidarité Mayotte et France Terre d’Asile, qui dénoncent les atteintes aux droits fondamentaux liées à cette situation. Avec le temps, les exceptions au droit commun se sont multipliées ; le titre de séjour spécial n'étant valable qu'à Mayotte (contrairement au titre de séjour de droit commun qui est valable sur l'ensemble du territoire français), la mise en place d'un asile accéléré et précarisé imposant un délai d'instruction de 21 jours contre 6 mois dans l'hexagone. De plus, la situation des demandeurs d'asile est fortement fragilisée : à Mayotte, le délai d’un jour avant un rapatriement pour refus d’entrée sur le territoire n’est pas applicable (L332-2 CESEDA) et l’allocation pour les demandeurs d’asile n’est pas valable (L591-4 CESEDA). Cette logique globale est poursuivie par une facilitation de l'enfermement : lors d'un placement dans un centre de rétention, la préfecture est tenue de saisir le juge des libertés et de la détention dans les 4 jours dans l’hexagone contre 5 jours à Mayotte (R761-5 CESEDA). Cet ensemble de mesures dérogatoires contribue à un engorgement des centres de rétention administrative, entraînant des conditions de détention indignes et portant une atteinte grave à la liberté et aux droits fondamentaux des personnes concernées. Le centre de rétention administrative (CRA) de l’île illustre cette tendance avec des chiffres alarmants : en 2022, il a accueilli à lui seul 26 020 personnes, soit plus que l’ensemble des CRA de l’hexagone, où 15 922 personnes ont été enfermées.
Cette politique ne mène qu'à une seule chose : l'indignité. L'indignité de la France, qui enferme dans des conditions atroces ceux qui cherchent simplement à vivre. L’indignité d’une société qui se dit terre d’accueil mais qui, dans les faits, érige des barrières toujours plus hautes, toujours plus infranchissables. L’indignité de discours qui déshumanisent, qui transforment l’étranger en menace, en chiffre à réduire, en problème à résoudre. Le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a publié 3 rapports le 27 novembre 2024, et le résultat de cette politique est tout simplement accablant. Le CGLPL constate "une forte dégradation des conditions de privation de liberté (...) alors que les constats étaient déjà accablants". Une telle malnutrition et un tel maltraitement que le CGLPL considère que "les détenus peinent d'autant plus à se percevoir comme sujets de droit". Lorsque des êtres humains sont traités de manière aussi abominable qu'ils ne sont même plus reconnus comme des sujets de droit, c’est l’État de droit tout entier qui est mis en péril. Bruno Retailleau voulait le mettre de côté, force est de constater qu'il l'est déjà.
Cette situation est d'autant plus exacerbée en ce qui concerne les enfants, qui sont enfermés en nombre bien plus important qu’en hexagone. En 2022, le centre de rétention administrative de Mayotte a enfermé 30 fois plus d’enfants que l’ensemble des CRA de l’hexagone. Entre bâtiments dégradés, promiscuités, insalubrités ; les CRA à Mayotte sont un lieu où la dignité humaine est bafouée.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences des réformes de l’accès à la nationalité française à Mayotte et des dérogations en matière de rétention administrative sur l’engorgement des centres de rétentions administratives et sur le respect de la dignité des personnes retenues.
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« six mois ».
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement du groupe LFI-NFP propose la réalisation et la remise d'un rapport par les services du Gouvernement sur la dégradation des droits des personnes étrangères du fait du régime dérogatoire relatifs aux droits des étrangers à Mayotte, notamment pour accéder à la nationalité française, et ce au regard des différentes réformes.
La remise en cause totale du droit du sol constitue une rupture majeure infligeant une profonde entaille dans la conception française de l’accès à la nationalité et consacre un droit différencié entre Mayotte et l’Hexagone. Cette proposition de loi s’ajoute à un régime déjà largement dérogatoire et spécifique à Mayotte, dont l’objectif portée par les gouvernements précédents a toujours été de dissuader autant que possible l’immigration irrégulière, notamment de mineurs, en provenance essentiellement des Comores. Rappelons que le titre de séjour territorialisé prévoit qu'à Mayotte les titres de séjour n'autorisent le séjour que sur le territoire mahorais (art. L441-8 du CESEDA).
Ce régime toujours plus dérogatoire existant à Mayotte n’a d’impact ni sur les mouvements migratoires ni sur la sécurité des habitant.e.s de l’île ; la seule finalité recherchée et obtenue est d’accentué la précarisation et la mise en danger accrues des personnes étrangères.
Dans la prolongation de la loi Darmanin, le groupe DR veut renforcer le régime d’exception déjà largement dégradant pour les droits humains. La fuite en avant vers toujours plus d’infra-droit, de logiques dérogatoires et attentatoires aux liberté individuelles va continuer à entraîner Mayotte dans la spirale de l’exclusion, des divisions communautaires et la fracture sociale.
Comme le défendait Gérald Darmanin le 11 février 2024, alors ministre de l’Intérieur, il faut couper « l’attractivité » de l’île pour les candidats à l’immigration, issus notamment des Comores voisines, et ce apparemment quelques soient les conséquences sur les droits humains. Le présent amendement permettrait de dresser un bilan des conséquences des différentes réformes sur la dégradation des droits des personnes.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la dégradation des droits des personnes étrangères du fait du régime dérogatoire relatif aux droits des étrangers à Mayotte notamment pour accéder à la nationalité française, et ce au regard des différentes réformes.
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« sept mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« deux mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« quatre mois ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière le caractère xénophobe du projet proposé par le groupe de la Droite républicaine. La France insoumise s’oppose à l’idée selon laquelle l’immigration serait le vecteur de l’instabilité à Mayotte.
Mayotte est un département français et est pourtant traité comme un territoire de seconde zone, sous un prisme du néocolonialiste. Mayotte souffre d’un manque d’investissement chronique de l’État : santé, école, pauvreté, eau, électricité, tout cela fait défaut. La tempête Chido a révélé, aux yeux du monde, le délaissement programmé de Mayotte. Alors qu’ils sont au premier rang des victimes du cyclone, la droite désigne les migrants comme la cause du malheur mahorais. Cette proposition de loi ne démontre qu’une seule chose : le deuil a laissé place à l’indignité.
L’indignité, car on compte aujourd’hui près de 12 000 morts dans le bras de mer qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte. Mais la droite “Républicaine” refuse d’ouvrir les yeux sur les dégats humains qu’une telle loi engendrerait. Lorsqu’un Comorien embarque clandestinement à bord d’un kwassa-kwassa, qui peut penser qu’il a en tête les différentes législations françaises sur le droit du sol ? Bien sûr que non, il survit avec l’espoir d’une vie meilleure. Et déjà, la France se montre indigne des valeurs qu’elle porte : des dizaines de milliers de migrants enfermés dans des CRA insalubres, inhumains, où les conditions de vie sont une véritable torture.
Ce projet abject est aussi inefficace face à l’objectif recherché par ses auteurs. En effet, le régime dérogatoire prévu par la loi Collomb 2018 « Asile et immigration » n’a montré absolument aucun impact sur les flux migratoires. Le droit du sol ne se fonde pas sur la couleur de peau ou l’origine des personnes, mais répond à un idéal commun relatif aux principes universels de liberté, d’égalité et de fraternité. Cette proposition de loi trahit les trois à la fois.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à briser les principes fondamentaux de la République ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« onze mois ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière le caractère xénophobe du projet proposé par le groupe de la Droite républicaine. La France insoumise s’oppose à l’idée selon laquelle l’immigration serait le vecteur de l’instabilité à Mayotte.
Mayotte est un département français et est pourtant traité comme un territoire de seconde zone, sous un prisme du néocolonialiste. Mayotte souffre d’un manque d’investissement chronique de l’État : santé, école, pauvreté, eau, électricité, tout cela fait défaut. La tempête Chido a révélé, aux yeux du monde, le délaissement programmé de Mayotte. Alors qu’ils sont au premier rang des victimes du cyclone, la droite désigne les migrants comme la cause du malheur mahorais. Cette proposition de loi ne démontre qu’une seule chose : le deuil a laissé place à l’indignité.
L’indignité, car on compte aujourd’hui près de 12 000 morts dans le bras de mer qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte. Mais la droite “Républicaine” refuse d’ouvrir les yeux sur les dégats humains qu’une telle loi engendrerait. Lorsqu’un Comorien embarque clandestinement à bord d’un kwassa-kwassa, qui peut penser qu’il a en tête les différentes législations françaises sur le droit du sol ? Bien sûr que non, il survit avec l’espoir d’une vie meilleure. Et déjà, la France se montre indigne des valeurs qu’elle porte : des dizaines de milliers de migrants enfermés dans des CRA insalubres, inhumains, où les conditions de vie sont une véritable torture.
Ce projet abject est aussi inefficace face à l’objectif recherché par ses auteurs. En effet, le régime dérogatoire prévu par la loi Collomb 2018 « Asile et immigration » n’a montré absolument aucun impact sur les flux migratoires. Le droit du sol ne se fonde pas sur la couleur de peau ou l’origine des personnes, mais répond à un idéal commun relatif aux principes universels de liberté, d’égalité et de fraternité. Cette proposition de loi trahit les trois à la fois.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à précariser les personnes étrangères présentes à Mayotte ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« deux mois et quinze jours ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« six mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« deux mois et 15 jours ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière le caractère xénophobe du projet proposé par le groupe de la Droite républicaine. La France insoumise s’oppose à l’idée selon laquelle l’immigration serait le vecteur de l’instabilité à Mayotte.
Mayotte est un département français et est pourtant traité comme un territoire de seconde zone, sous un prisme du néocolonialiste. Mayotte souffre d’un manque d’investissement chronique de l’État : santé, école, pauvreté, eau, électricité, tout cela fait défaut. La tempête Chido a révélé, aux yeux du monde, le délaissement programmé de Mayotte. Alors qu’ils sont au premier rang des victimes du cyclone, la droite désigne les migrants comme la cause du malheur mahorais. Cette proposition de loi ne démontre qu’une seule chose : le deuil a laissé place à l’indignité.
L’indignité, car on compte aujourd’hui près de 12 000 morts dans le bras de mer qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte. Mais la droite “Républicaine” refuse d’ouvrir les yeux sur les dégats humains qu’une telle loi engendrerait. Lorsqu’un Comorien embarque clandestinement à bord d’un kwassa-kwassa, qui peut penser qu’il a en tête les différentes législations françaises sur le droit du sol ? Bien sûr que non, il survit avec l’espoir d’une vie meilleure. Et déjà, la France se montre indigne des valeurs qu’elle porte : des dizaines de milliers de migrants enfermés dans des CRA insalubres, inhumains, où les conditions de vie sont une véritable torture.
Ce projet abject est aussi inefficace face à l’objectif recherché par ses auteurs. En effet, le régime dérogatoire prévu par la loi Collomb 2018 « Asile et immigration » n’a montré absolument aucun impact sur les flux migratoires. Le droit du sol ne se fonde pas sur la couleur de peau ou l’origine des personnes, mais répond à un idéal commun relatif aux principes universels de liberté, d’égalité et de fraternité. Cette proposition de loi trahit les trois à la fois.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à flatter les instincts xénophobes et racistes en temps de crise humanitaire ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« deux mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« cinq mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
Le présent article durcit le droit du sol en proposant d’étendre la durée de résidence nécessaire des parents à 1 an, contre trois mois actuellement. Nous proposons par le présent amendement de réduire cette durée.
Hantée par la "pression migratoire", la droite n'hésite pas à se baser sur de faux arguments pour défendre cette ignoble PPL. Ils rejoignent ici les pires propositions du Rassemblement national. Ce texte ne fera qu'aggraver la situation à Mayotte, en rejetant la faute sur “l’étranger” comorien opposé au Mahorais, alors qu’ils formaient peu d’années avant un peuple commun, séparés contre le droit international.
Restreindre le droit du sol s’inscrit dans la politique sécuritaire et répressive des derniers gouvernements. Cela conduit à faire baisser l’acquisition de la nationalité française à Mayotte mais n’a pas d’impact sur les flux migratoires et selon Jules Lepoutre, professeur de droit public, “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité”. Les personnes visées par la présente proposition de loi fuient la misère et de telles propositions ne font que les précariser davantage.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« un mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« neuf mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« onze mois ».
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 31/01/2025
IRRECEVABLE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement nous demandons la remise d’un rapport au Parlement sur les conséquences sur les droits de l’enfant des réformes déjà existantes de l’accès à la nationalité française à Mayotte.
Les gouvernements successifs ont déjà instauré une inégalité dans l’application du droit du sol entre l’hexagone et Mayotte. Cette exception, véritable entorse au principe d’unicité de la République française, ne se contente pas de fracturer le peuple : elle bafoue aussi les droits de l’enfant. L’État français persiste à appliquer à Mayotte sa vision néocoloniale, l’ayant ancrée dans le droit, et Les Républicains ambitionnent d’enfoncer encore le clou.
Les conditions restrictives d’accès à la nationalité française à Mayotte sont de facto incompatibles avec les dispositions de la Convention internationale des droits de l’enfant que la France a pourtant ratifiée. Les enfants, d’où qu’ils viennent, devraient pouvoir bénéficier des mêmes droits fondamentaux, y compris celui d’obtenir une nationalité lorsqu’ils naissent sur le sol français. Le droit du sol est progressivement perverti, et la dignité de ceux qui se réclament « Républicains » s’efface à mesure qu’ils privent des enfants de la leur, en érigeant des barrières qui les condamnent à une existence précaire, entre droits bafoués et libertés réduites.
Les associations alertent déjà sur les conséquences des mesures entrées en vigueur le 1ᵉʳ mars 2019, sur les milliers d’enfants et de jeunes qui vivent à Mayotte dans des conditions incompatibles avec les principes fondamentaux de la République. Pourtant, aucun rapport n’a vu le jour à ce sujet. La réalité est dissimulée car elle permet au Gouvernement et ses soutiens d'éviter d’affronter les conséquences de ses politiques xénophobes : admettre ces injustices reviendrait à reconnaître leur propre reniement des valeurs républicaines.
Les enjeux liés à l’accès à la nationalité française à Mayotte ont fait l’objet d’une recommandation spécifique du Comité des droits de l’enfant des Nations unies lors de l’audition de la France dans le cadre du 6ᵉ examen sur l’effectivité de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), qui a lieu tous les cinq ans. Ainsi, le comité demande à la France de « réexaminer le régime exceptionnel d'accès à la nationalité pour les enfants de Mayotte et envisager de ratifier la Convention européenne sur la nationalité de 1997 et la Convention du Conseil de l'Europe sur la prévention des cas d'apatridie en relation avec la succession d'États de 2009. ».
Un cadre légal incompatible avec l’article 1ᵉʳ de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, incompatible avec la Convention internationale des droits de l’enfant, incompatible avec la République ; l’égalité ne saurait être à géométrie variable, et la République ne peut rester fidèle à elle-même qu’en garantissant à tous les enfants la dignité et la justice qu’elle proclame universelles.
Cet amendement a été travaillé avec l’UNICEF France.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les conséquences des réformes de l’accès à la nationalité française à Mayotte sur les droits de l’enfant.
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière le caractère xénophobe du projet proposé par le groupe de la Droite républicaine. La France insoumise s’oppose à l’idée selon laquelle l’immigration serait le vecteur de l’instabilité à Mayotte.
Mayotte est un département français et est pourtant traité comme un territoire de seconde zone, sous un prisme du néocolonialiste. Mayotte souffre d’un manque d’investissement chronique de l’État : santé, école, pauvreté, eau, électricité, tout cela fait défaut. La tempête Chido a révélé, aux yeux du monde, le délaissement programmé de Mayotte. Alors qu’ils sont au premier rang des victimes du cyclone, la droite désigne les migrants comme la cause du malheur mahorais. Cette proposition de loi ne démontre qu’une seule chose : le deuil a laissé place à l’indignité.
L’indignité, car on compte aujourd’hui près de 12 000 morts dans le bras de mer qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte. Mais la droite “Républicaine” refuse d’ouvrir les yeux sur les dégats humains qu’une telle loi engendrerait. Lorsqu’un Comorien embarque clandestinement à bord d’un kwassa-kwassa, qui peut penser qu’il a en tête les différentes législations françaises sur le droit du sol ? Bien sûr que non, il survit avec l’espoir d’une vie meilleure. Et déjà, la France se montre indigne des valeurs qu’elle porte : des dizaines de milliers de migrants enfermés dans des CRA insalubres, inhumains, où les conditions de vie sont une véritable torture.
Ce projet abject est aussi inefficace face à l’objectif recherché par ses auteurs. En effet, le régime dérogatoire prévu par la loi Collomb 2018 « Asile et immigration » n’a montré absolument aucun impact sur les flux migratoires. Le droit du sol ne se fonde pas sur la couleur de peau ou l’origine des personnes, mais répond à un idéal commun relatif aux principes universels de liberté, d’égalité et de fraternité. Cette proposition de loi trahit les trois à la fois.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à déroger au droit du sol à Mayotte ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui fait des migrants la cause de tous les maux à Mayotte et aggrave la dérogation actuelle au droit du sol, nous proposons donc d’en supprimer chaque alinéa.
Mayotte ne peut plus être le département des exceptions à la loi : elle doit protéger de la même manière l'ensemble des personnes présentes sur le territoire national, car la République est une et indivisible.
Rappelons qu’à Mayotte, les droits fondamentaux n’y sont “pas effectifs” comme l’a souvent souligné le Défenseur des droits, du fait du manque d’infrastructures de soins ou d’éducation. Les coupures d’eau rythment chaque semaine le quotidien des Mahorais, et 6 logements sur 10 sont dépourvus du confort sanitaire de base. Selon une étude de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) datant de 2022, les transferts financiers publics bénéficiant à Mayotte ne s’élèvent qu’à 5 000 euros par habitant contre plus de 20 000 euros par habitant de dépenses des administrations publiques pour la France entière, soit 4 fois plus.
Plutôt que de réfléchir à la nécessaire reconstruction de Mayotte qui manquait de tout bien avec le cyclone Chido, et de proposer des solutions sociales et le développement des services publics, la droite, adoubée par l'extrême droite et soutenue par la minorité gouvernementale, préfère taper encore une fois sur l'immigration. Nous ne pouvons cautionner cette logique.
Dispositif
Supprimer les alinéas 2 à 4.
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« quatre mois ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière le caractère xénophobe du projet proposé par le groupe de la Droite républicaine. La France insoumise s’oppose à l’idée selon laquelle l’immigration serait le vecteur de l’instabilité à Mayotte.
Mayotte est un département français et est pourtant traité comme un territoire de seconde zone, sous un prisme du néocolonialiste. Mayotte souffre d’un manque d’investissement chronique de l’État : santé, école, pauvreté, eau, électricité, tout cela fait défaut. La tempête Chido a révélé, aux yeux du monde, le délaissement programmé de Mayotte. Alors qu’ils sont au premier rang des victimes du cyclone, la droite désigne les migrants comme la cause du malheur mahorais. Cette proposition de loi ne démontre qu’une seule chose : le deuil a laissé place à l’indignité.
L’indignité, car on compte aujourd’hui près de 12 000 morts dans le bras de mer qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte. Mais la droite “Républicaine” refuse d’ouvrir les yeux sur les dégats humains qu’une telle loi engendrerait. Lorsqu’un Comorien embarque clandestinement à bord d’un kwassa-kwassa, qui peut penser qu’il a en tête les différentes législations françaises sur le droit du sol ? Bien sûr que non, il survit avec l’espoir d’une vie meilleure. Et déjà, la France se montre indigne des valeurs qu’elle porte : des dizaines de milliers de migrants enfermés dans des CRA insalubres, inhumains, où les conditions de vie sont une véritable torture.
Ce projet abject est aussi inefficace face à l’objectif recherché par ses auteurs. En effet, le régime dérogatoire prévu par la loi Collomb 2018 « Asile et immigration » n’a montré absolument aucun impact sur les flux migratoires. Le droit du sol ne se fonde pas sur la couleur de peau ou l’origine des personnes, mais répond à un idéal commun relatif aux principes universels de liberté, d’égalité et de fraternité. Cette proposition de loi trahit les trois à la fois.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à légiférer sous l’influence des discours identitaires ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière le caractère xénophobe du projet proposé par le groupe de la Droite républicaine. La France insoumise s’oppose à l’idée selon laquelle l’immigration serait le vecteur de l’instabilité à Mayotte.
Mayotte est un département français et est pourtant traité comme un territoire de seconde zone, sous un prisme du néocolonialiste. Mayotte souffre d’un manque d’investissement chronique de l’État : santé, école, pauvreté, eau, électricité, tout cela fait défaut. La tempête Chido a révélé, aux yeux du monde, le délaissement programmé de Mayotte. Alors qu’ils sont au premier rang des victimes du cyclone, la droite désigne les migrants comme la cause du malheur mahorais. Cette proposition de loi ne démontre qu’une seule chose : le deuil a laissé place à l’indignité.
L’indignité, car on compte aujourd’hui près de 12 000 morts dans le bras de mer qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte. Mais la droite “Républicaine” refuse d’ouvrir les yeux sur les dégats humains qu’une telle loi engendrerait. Lorsqu’un Comorien embarque clandestinement à bord d’un kwassa-kwassa, qui peut penser qu’il a en tête les différentes législations françaises sur le droit du sol ? Bien sûr que non, il survit avec l’espoir d’une vie meilleure. Et déjà, la France se montre indigne des valeurs qu’elle porte : des dizaines de milliers de migrants enfermés dans des CRA insalubres, inhumains, où les conditions de vie sont une véritable torture.
Ce projet abject est aussi inefficace face à l’objectif recherché par ses auteurs. En effet, le régime dérogatoire prévu par la loi Collomb 2018 « Asile et immigration » n’a montré absolument aucun impact sur les flux migratoires. Le droit du sol ne se fonde pas sur la couleur de peau ou l’origine des personnes, mais répond à un idéal commun relatif aux principes universels de liberté, d’égalité et de fraternité. Cette proposition de loi trahit les trois à la fois.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à renforcer l’inégalité territoriale en matière d’accès à la nationalité française ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« dix mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
IRRECEVABLE
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière ce que la proposition de loi de la Droite Républicaine semble oublier : les principes fondateurs de la République que sont liberté, égalité, fraternité. Au lieu d’investir dans les infrastructures qui manquent partout à Mayotte, la droite désigne le migrant, au lieu de résoudre le problème de l’eau, la droite désigne le migrant, au lieu de recruter des enseignants, la droite désigne le migrant. Une seule proposition pour tous les problèmes mais qui n’en résout aucun.
Le droit en vigueur à Mayotte engendre déjà un engorgement des centres administratifs de rétention (CRA). Le CRA de Mayotte comprend à lui seul plus de personnes enfermées que tous les centres de l’hexagone réunis. Cet état de fait est le fruit de la politique répressive menée par les gouvernements successifs. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le migrant a été désigné comme la cause de tous les maux afin de déresponsabiliser l’Etat. Comme le souligne Daniel Gros, référent de la Ligue des droits de l’homme (LDH) à Mayotte, “La première chose que Macron a faite en arrivant ici, c’est de tout centrer sur l’immigration. Bayrou et ses ministres l’ont imité. Derrière, on ne peut pas s’étonner que les immigrés soient les boucs émissaires de tout”. De plus, alors même qu’il désignait le projet de loi constitutionnel de Gérald Darmanin visant à supprimer le droit du sol à Mayotte comme “une boîte de pandore extrêmement dangereuse”, Manuel Valls soutient désormais cette proposition de loi. Cette levée de bouclier xénophobe fait fi de la réalité de la vie des migrants à Mayotte, qui est assimilable à de “l’esclavage moderne” (L. Legeard). Les migrants sont aujourd’hui à compter en nombre parmi les victimes du Cyclone car ce sont eux qui vivent dans les situations les plus précaires.
La diversion du Gouvernement et de la Droite Républicaine engendre des tensions palpables à Mayotte. Récemment, et avec la tolérance du préfet, un collectif de citoyens anti-immigration a occupé le bureau des étrangers de l’archipel ce qui a “poussé dans la clandestinité des milliers de personnes” selon un article du 22 janvier de Mediapart. Le Cyclone Chido a exacerbé les tensions identitaires que le Parlement a le devoir d’apaiser, et non pas d’exciter. Quand près de 12 000 personnes sont mortes en essayant de rejoindre Mayotte, comment croire qu’un durcissement des règles ne va pas aggraver la situation, et pourrait être d’une quelconque façon efficace ?
En s’écartant progressivement des principes Républicains, la droite se déshonore. Cette escalade xénophobe doit s’arrêter au plus vite.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« visant à supprimer le droit du sol à Mayotte ».
Art. TITRE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement, nous mettons en lumière le caractère xénophobe du projet proposé par le groupe de la Droite républicaine. La France insoumise s’oppose à l’idée selon laquelle l’immigration serait le vecteur de l’instabilité à Mayotte.
Mayotte est un département français et est pourtant traité comme un territoire de seconde zone, sous un prisme du néocolonialiste. Mayotte souffre d’un manque d’investissement chronique de l’État : santé, école, pauvreté, eau, électricité, tout cela fait défaut. La tempête Chido a révélé, aux yeux du monde, le délaissement programmé de Mayotte. Alors qu’ils sont au premier rang des victimes du cyclone, la droite désigne les migrants comme la cause du malheur mahorais. Cette proposition de loi ne démontre qu’une seule chose : le deuil a laissé place à l’indignité.
L’indignité, car on compte aujourd’hui près de 12 000 morts dans le bras de mer qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte. Mais la droite “Républicaine” refuse d’ouvrir les yeux sur les dégats humains qu’une telle loi engendrerait. Lorsqu’un Comorien embarque clandestinement à bord d’un kwassa-kwassa, qui peut penser qu’il a en tête les différentes législations françaises sur le droit du sol ? Bien sûr que non, il survit avec l’espoir d’une vie meilleure. Et déjà, la France se montre indigne des valeurs qu’elle porte : des dizaines de milliers de migrants enfermés dans des CRA insalubres, inhumains, où les conditions de vie sont une véritable torture.
Ce projet abject est aussi inefficace face à l’objectif recherché par ses auteurs. En effet, le régime dérogatoire prévu par la loi Collomb 2018 « Asile et immigration » n’a montré absolument aucun impact sur les flux migratoires. Le droit du sol ne se fonde pas sur la couleur de peau ou l’origine des personnes, mais répond à un idéal commun relatif aux principes universels de liberté, d’égalité et de fraternité. Cette proposition de loi trahit les trois à la fois.
Dispositif
Rédiger ainsi le titre :
« consacrant une citoyenneté à géométrie variable ».
Art. ART. UNIQUE
• 31/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de repli nous nous opposons totalement à cette proposition de loi xénophobe qui souhaite aggraver l’accès au droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte.
La situation socio-économique terrible dans laquelle se trouve Mayotte n'est pas de la faute des migrants mais bien de l'Etat. 77% de la population y vit sous le seuil de pauvreté, la moitié avec moins de 260 euros par mois. La vie y est bien plus chère qu'en hexagone et pourtant le SMIC ou encore le RSA sont bien en deçà (le RSA est 2 fois moins élevé que dans l'hexagone par exemple). Les droits fondamentaux n'y sont pas respectés, l'accès aux services publics saturé. Même boire de l'eau y est un défi. L'Etat délaisse son 101ème département en entretenant un manque d'investissement chronique.
Regarder à côté en remettant la faute sur les migrants ne changera rien à cette situation intenable. D'autant plus que les lois restreignant le droit du sol à Mayotte n'ont pas d'impact sur les flux migratoires ! Dans une tribune commune, les professeurs de droit public Jules Lepoutre, Marie-Laure Basilien-Gainche et Serge Slama le résument bien : “L’attractivité de notre droit de la nationalité relève assez largement du mythe”. Le nombre de naissances de mères étrangères n’a pas baissé suite à la réforme de 2018 limitant le droit du sol à Mayotte : En 2022, sur 10 773 nouveau-nés à Mayotte, 8 101 avaient une mère étrangère, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à 2018.
Les personnes en provenance des Comores ou de l'Afrique sont portées par une grande détresse et fuient la misère (le PIB des Comores est 8,5 fois inférieur à celui de Mayotte). Les mesures défendues par la droite ne feront que précariser ces personnes en les maintenant dans l'irrégularité. Ils subissent déjà aujourd’hui la haine de collectifs anti-immigration qui n’hésitent pas à bloquer l’accès à la préfecture, les empêchant de régulariser leurs situations et de faire valoir leurs droits.
Cette proposition de loi affaiblit la République et ses principes dans une vision excluante et xénophobe de la société qui est à l'opposée de ce que nous défendons.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« un an »
les mots :
« sept mois ».
Art. ART. UNIQUE
• 30/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement de suppression, nous nous opposons totalement à cette proposition de loi visant à restreindre le droit du sol déjà dérogatoire à Mayotte, faisant du migrant la cause de tous les maux dans une obsession xénophobe insupportable et, au demeurant, inutile.
Obsédée par la "pression migratoire" la droite, aux côtés du gouvernement et de l'extrême droite, profite du drame lié au passage du cyclone Chido à Mayotte pour taper sur l'immigration et faire du migrant le bouc émissaire. Il est certes plus facile de proposer de restreindre l'accès à la nationalité française, et ainsi d'opposer Mahorais contre Comoriens, plutot que de réfléchir à un plan structurel de politiques publiques permettant de réellement améliorer le quotidien de nos concitoyens mahorais.
Le présent article propose un durcissement à 2 titres du droit du sol à Mayotte : la condition de résidence en France de manière régulière et ininterrompue à la date de la naissance de l'enfant serait imposé aux 2 parents, contre 1 actuellement, et la durée de résidence nécessaire passerait de 3 mois à 1 an.
La détresse quotidienne dans laquelle vivent trop de Mahorais n'est pas la faute des personnes immigrées, mais bien de l'Etat qui a délaissé le département le plus pauvre de France meurtri par les inégalités. Le droit du sol a déjà été restreint à Mayotte en 2018, ce qui n'a pas eu d'effet sur les flux migratoires qui n'ont pas diminué, ni les naissances. Les effets escomptés de cette proposition de loi sont illusoires. Ce n'est pas en changeant la loi que vous empêcherez des personnes de fuir les guerres et la misère, sans autre solution que risquer leur vie pour venir à Mayotte où ils sont maltraités et jugés, du fait des derniers gouvernements qui ont privilégié des politiques sécuritaires et répressives.
On ne combat pas la misère par la violence et la haine de l'autre. Cette proposition de loi aux arguments ignobles et fallacieux ne pansera pas les plaies des Mahorais, et maitiendra dans l'irrégularité des personnes déjà souvent précaires. A Mayotte, il est temps d'investir massivement dans les services publics pour garantir les droits de toutes les personnes, et d'agir en amont des migrations sur les causes qui contraignent des populations à quitter leur pays.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 30/01/2025
IRRECEVABLE
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 30/01/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. UNIQUE
• 30/01/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Par cet amendement nous souhaitons abroger la disposition adoptée en 2018 visant à déroger au droit du sol à Mayotte.
Mayotte, 101ème département français, doit cesser d'être l'archipel des dérogations et exceptions à la loi en défaveur des personnes qui y résident. Là où la moitié de la population vit avec moins de 260 euros par mois, ne pas y appliquer le droit commun ne fait qu'accentuer une terrible précarité. C'est le cas pour le droit des étrangers, mais également pour le non alignement des prestations sociales sur l'Hexagone.
Le droit commun prévoit la possibilité d'acquérir la nationalité française à sa majorité en étant né en France de 2 parents étrangers à la condition d'avoir sa résidence en France pendant une période continue ou discontinue d'au moins 5 ans, depuis l'âge de 11 ans (art. 21-7 du code civil). Depuis 2018 et la loi Asile et Immigration cette règle ne s'applique plus à Mayotte où il est demandé qu'à la date de naissance l'un des parents ait résidé en France de manière régulière et ininterrompue depuis plus de 3 mois (art. 2493 du code civil). Cette disposition n'a pas eu les effets escomptés : les flux migratoires n'ont pas diminué. “Les chiffres communiqués par le ministère confirment paradoxalement la faible attractivité du droit de la nationalité (...) Les inégalités de richesse considérables entre les Comores et Mayotte expliquent bien mieux ce qui guide la migration” résume le professeur de droit public Jules Lepoutre.
Certes, l'idée de "droit du sol" est déjà en réalité trompeuse, puisqu'il ne suffit pas de naitre en France pour devenir Français. Mais déroger à ce principe c'est aller à l'encontre du principe d'unité et d'indivisibilité de la République qui garantit que la loi soit la même pour toutes et tous sur le territoire national, comme l'affirme l'article 1er de la Constitution ou encore les articles 1 et 6 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen. "La République reconnaît, au sein du peuple français, les populations d’outre-mer, dans un idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité" prévoit aussi l'article 72-3. Nous nous sommes éloignés de cet idéal et il est temps de revenir sur la dérogation injustifiée prévue par la loi afin que le droit du sol, principe consacré dès la Constitution de 1793, soit le même pour toutes et tous et ce peu importe où l'on se trouve en France.
Dispositif
Rédiger ainsi cet article :
« L’article 2493 du code civil est abrogé. »
Art. APRÈS ART. UNIQUE
• 30/01/2025
IRRECEVABLE
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