Taxes sur le gazole non routier
J Jean-Claude LucheUC Sénateur — AveyronLa question
✓ Réponse du gouvernement
Publiée le 26/10/2018M. Julien Bargeton. Exactement !
M. François de Rugy, ministre d'État. Mais, lorsqu'il s'agit de défendre des dispositions qui ont déjà été mises en œuvre, il n'y a plus personne ! Une ancienne ministre de l'écologie a même renié son engagement passé… (Protestations sur les travées du groupe socialiste et républicain. – Applaudissements sur des travées du groupe La République En Marche.) Je connais la musique !
Nous assumons de mener une politique de transformation des comportements en matière d'utilisation de l'énergie. Nous avions annoncé la couleur au travers du budget voté l'année dernière, une trajectoire sur cinq ans ayant été définie.
Nous assumons également de faire ce qu'ont prôné de nombreux parlementaires sous plusieurs législatures, à savoir supprimer progressivement un certain nombre de niches fiscales anti-écologiques, telles que celle dont bénéficiait le gazole non routier.
Nous assumons de baisser les taxes sur le travail et sur les entreprises et d'augmenter celles sur les émissions de carbone.
Pour ce qui concerne les PME, elles bénéficieront des mesures de la loi PACTE, comme elles ont bénéficié des mesures fiscales déjà votées pour les entreprises et pour les salariés. (Exclamations sur les travées du groupe Les Républicains.) Cela, c'est du concret !
De la même façon, nous assumons nos décisions en matière de fiscalité écologique ! (Applaudissements sur les travées du groupe La République En Marche. – M. Jean-Marc Gabouty applaudit également.)
M. Julien Bargeton. Bravo !
Source : senat.fr ↗
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