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Abrogation de la retraite à 64 ans

Proposition de loi Adopté en commission

Proposée par Ugo Bernalicis (LFI-NFP)

L'essentiel

Cette proposition de loi vise à abroger le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans, issu de la réforme des retraites de 2023. Inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, elle a fait l'objet d'un examen en première lecture le 27 novembre 2024, marqué par un nombre très élevé d'amendements déposés, notamment par des députés des groupes de la majorité présidentielle et de la droite.

Au cours de cette séance, plusieurs dizaines de scrutins publics ont été organisés sur ces amendements, tous rejetés. L'amendement de suppression de l'article premier, porté par M. Sitzenstuhl et cosigné de manière identique par d'autres députés, a été repoussé par 241 voix contre 100. Un amendement de rédaction globale du même article, déposé par Mme Spillebout, a également été écarté, par 167 voix contre 68. Le texte, adopté en commission, n'a pas achevé son parcours législatif à ce stade.

Qui a voté pour ou contre « Abrogation de la retraite à 64 ans » ?

L'Assemblée nationale a rejeté le texte le 27 novembre 2024 par 97 voix pour, 229 contre et 16 abstentions.

Ont majoritairement voté pour : EPR, DEM, HOR, NI.

Ont majoritairement voté contre : RN, LFI-NFP, SOC, ECOS, GDR.

Le détail du scrutin et les positions individuelles ↗

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Au banc du débat

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Répartition des amendements

Par statut
A_DISCUTER 3
Tous les groupes

Amendements (3)

Art. APRÈS ART. PREMIER 24/11/2024 A_DISCUTER

Exposé des motifs

EXPOSÉ SOMMAIRE

« J’espère que l’agitation provoquée autour de la loi des retraites aidera les travailleurs à acquérir le sens des réalités économiques, à comprendre le fonctionnement des mécanismes d’assurance. »

Jean Jaurès, « Capitalisme et capitalisation », article publié dans l’Humanité du 27 décembre 1909

 

Le système de retraites par répartition français est structurellement déséquilibré.  L’introduction d’une dose de répartition permettrait de bénéficier du dynamisme des placements financiers opérés pour dégager de l’épargne qui, au lieu d’être directement affectée au paiement des sortants du système, produirait des intérêts qui, à terme, permettront à la fois de financer la retraite des cotisants ainsi que d’assurer de nouveaux financements pour l’économie, tout en réduisant le poids des charges et de la fiscalité sur les entreprises, améliorant ipso facto la compétitivité et l’emploi.

 

Les réformes de la retraite par répartition ne sont que des modifications du périmètre d’un système qui demeure par répartition ; il s’agit de décaler l’âge de départ ou de modifier la durée des annuités.

La France est le second pays après l’Italie en matière de dépenses dans le système de retraite public – 13,4 % du PIB.

 

La France, à l’inverse de nombreux autres pays comparables, n’a pas développé de système par capitalisation obligatoire, sauf pour certaines catégories spécifiques : les fonctionnaires qui cotisent en capitalisation sur leurs primes via l’ERAFP, le régime du Sénat, de la Banque de France, des pharmaciens ou encore les contrats « Madelin » pour les indépendants et enfin dans le cadre des retraites d’entreprises (plans d’épargne retraite collectifs).

 

Outre leur caractère inégalitaire par rapport à ceux qui n’y ont pas accès, leur poids demeure cependant anecdotique.

 

Que ce soit en ce qui concerne un système dédié de capitalisation ou de réserves excédentaires de systèmes par répartition ou créés ad hoc par l’État comme le Fond de réserve des retraites, la France se distingue par la faiblesse du stock de capital dédié aux retraites.

 

Cette « générosité » a un coût : le taux de cotisation obligatoire pour la retraite pour les salariés du secteur privé au niveau du salaire moyen – en % du salaire brut est de 27,8 % en France.

 

La « générosité » de ce système pose question du point de vue de l’équité – poids insupportable sur les actifs, impossibilité d’épargner – et de l’efficience économique – impact sur la compétitivité et capacité de financement de l’économie.

 

La capitalisation est pourtant, paradoxe seulement apparent, un système plébiscité autrefois par la gauche et Jean Jaurès et est, en réalité, plus favorable à une juste répartition du patrimoine, autrement dit de la richesse accumulée, plutôt que la répartition qui empêche l’épargne des plus pauvres et leur promet un taux de rendement inférieur à l’inflation.

 

En effet, avec le système par répartition, l’argent placé a un rendement qui est fonction de la croissance de la masse salariale qui est elle-même fonction de l’augmentation de la productivité qui, depuis 23 ans en France, est de 0,8 %. A l’inverse, la rentabilité des placements majoritairement en action, inflation décomptée, est de 3,5 à 4 % annuels.

 

La répartition est en réalité inique si le taux de rendement attendu est trop faible : ce système implique mécaniquement un transfert financier des groupes sociaux qui ont la plus faible espérance de vie et qui sont aussi en moyenne les plus pauvres vers ceux qui ont une espérance de vie la plus forte et qui sont en moyenne plus riches. De plus, les cotisations viennent amputer le pouvoir d’achat, donc la possibilité, pour les ménages les plus pauvres, de se constituer une épargne du fait de leurs contraintes de liquidité. Les classes les plus aisées ont-elles la possibilité de constituer, en complément du système par répartition, une épargne – retraite individuelle avantagée fiscalement et transmissible par héritage.

 

A l’inverse, un système par capitalisation obligatoire permet de doter en capital une large partie de la population qui n’en possède pas, à la fois parce qu’elle n’en a pas reçu en héritage et parce qu’elle n’a pas de salaires suffisants pour en accumuler ; autrement dit, le développeemnt de la capitalisation collective aura des effets favorables sur la distribution des fortunes.

Il s’agit enfin d’un enjeu de souveraineté économique : l’insuffisance globale d’épargne se lit dans notre balance des paiements : chaque année depuis le milieu des années 2000, la France accumule auprès du reste du monde des engagements qui sont supérieurs aux actifs qu’elle détient sur lui. Aujourd’hui, cela représente un solde négatif de 30 % du PIB. Autrement dit, les ménages épargnent mais pas au bon endroit, l’État est toujours en déficit et les entreprises n’ont pas suffisamment de capitaux disponibles et doivent faire à du financement privé qui est étranger. Afin de redonner à la France, que ce soient les épargnants, l’État ou les entreprises, les moyens d’innover, d’investir et d’embaucher, selon ses intérêts propres, il convient de lui donner des outils adéquats afin d’engendrer un cycle vertueux de financement ; la retraite par capitalisation est un outil parfaitement indiqué.

 

Les États-Unis et la Norvège sont aujourd’hui en mesure de dicter certains de nos choix industriels, puisqu’ils ont, par leurs fonds, des participations dans des entreprises françaises. Il convient de nous doter nous aussi d’outils de souveraineté industrielle et financière afin d’anticiper également les futurs dépenses auxquelles la France devra faire face : financement de la dépendance, des dépenses induites par le changement climatique ou encore intelligence artificielle.

 

Enfin, à court-terme, en bénéficiant des performances des marchés actions, l’État allègera des comptes des entreprises autant de charges qui permettront immédiatement une amélioration de la compétitivité et de l’emploi en France, ce qui améliorera d’autant la croissance française, aujourd’hui particulièrement faible.

 

La mise en place de la retraite par capitalisation ne pourra se faire que progressivement, en s’inspirant des dispositifs qui existent déjà et au cours d’une période longue, afin d’éviter un phénomène où une génération qui aurait cotisé pour notre système actuel se retrouverait à devoir financer le nouveau système par capitalisation. Ainsi, un début de la mise en place du nouveau système en 2025 verrait la fin de sa mise en place seulement en 2105, avec comme objectif un pilier de capitalisation qui représenterait 33 % de la pension totale.

 

Pour ce faire, le système remplacera les deux étages de retraite de base (régime général) et de retraites complémentaires (AGIRC-ARRCO), complété le cas échéant de dispositifs d’épargne retraite collectifs ou individuels volontaires.

 

Comment le financer ?

 

Les excédents du régime AGIRC-ARRCO pourraient en premier lieu aider au financement, par un apport en capital versé au fonds de capitalisation au moment de sa création, pour 121 milliards d’euros.

 

La création d’une cotisation employeur compensée à due concurrence par la baisse de certains impôts de production et de contribution de la valeur ajoutée des entreprises (comme la CVAE), qui s’accompagnera d’une baisse des dépenses équivalente de l’État. Cet effort ne sera véritablement difficile qu’initialement ; le surcroît de compétitivité induit engendrera plus de recettes pour l’État à terme et les rendements de la capitalisation réduiront d’autant le montant global à aller récolter sur les cotisations.

 

Une réorientation de l’épargne déjà disponible est également envisageable, par exemple le Livret A ou le Livret de Développement Durable et Solidaire ; le déséquilibre du système des retraites étant manifeste, sa résorption en fait un objectif tout aussi louable que les autres objectifs poursuivis par ces livrets d’épargne : logement social, transition énergétique et soutien aux entreprises. Une augmentation du plafond de ces livrets est à envisager.

 

Pour ce qui est de la gestion, l’exemple des dispositifs de retraite par capitalisation collectifs doivent nous inspirer : les syndicats gèrent avec responsabilité les fonds alloués. Ils devront être majoritairement orientés vers les actions et l’État, bien que présent, ne pourra s’immiscer dans la gestion ; par nature, ses décisions sont trop volatiles et il pourrait être tenter d’user des fonds placés à long-terme pour financer des déficits de court-terme, détruisant tout l’intérêt et toute la logique de la capitalisation.

Dispositif

 

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, une conférence de financement des retraites associant les organisations syndicales représentatives, les organisations professionnelles d’employeurs représentatives, l’État et les organismes gestionnaires des régimes de retraite obligatoires de base et complémentaire est réunie. Cette conférence est chargée : 

1° De définir les conditions de mise en place d’un fonds public d’épargne retraite souverain collectif obligatoire qui prend la forme d’un nouvel établissement public ;

2° De définir les conditions de financement de ce nouvel établissement public, en évitant de créer une nouvelle charge sur les entreprises ;

3° De définir une trajectoire de mise en place de ce pilier par capitalisation afin d’atteindre d’ici 2105 33 % du montant global des pensions de retraite ;

4° D’encadrer les modalités de coexistence de ce nouveau système de retraites par capitalisation avec le système par répartition afin que ni le niveau des pensions ne diminue ni le niveau des charges n’augmente pour les entreprises et les contribuables n’augmente.

La composition de la conférence nationale est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget.

Ses membres exercent leurs fonction à titre gratuit.

Elle se réunit au moins une fois par an sur convocation des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget.

Art. APRÈS ART. PREMIER 24/11/2024 A_DISCUTER

Exposé des motifs

Cet article vise à alimenter de nouveau le Fonds de réserve des retraites, créé comme établissement public administratif en 2001.

 

Cet EPA avait pour mission d’accumuler 150 milliards d’euros jusqu’en 2020 afin de faire face au choc démographique et de pouvoir payer les pensions. En 2011 a été cessée l’alimentation de deux milliards d’euros par an, au motif que la réforme des retraites garantissait l’intégralité du paiement des pensions à venir. Le FRR a pourtant poursuivi sa mission de gestion de ses actifs (40 milliards d’euros initialement). Chaque année, jusqu’à 2024, il devait verser 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale, en sus de versements ponctuels.

De 2025 à 2033, il doit lui verser 1,45 milliards d’euros. 

 

Fin 2023, le montant des actifs du FRR s’élevait à 21,2 milliards d’euros.

En 2023, la performance du fonds a été de 9,68 %, nette de frais. 

 

De facto, le financement par un dispositif de capitalisation existe donc au sein de notre régime de Sécurité sociale, puisque le FRR, chaque année, malgré la fin de son abondement en 2011, vient financer la CADES, qui est le témoin des déficits de toutes les branches de la Sécurité sociale, y compris celui de la branche vieillesse.

Si, en 2011, il a été cru que le système de retraites français était enfin équilibré, les années qui ont suivi ont prouvé que cela était faux.

 

Par cet amendement, le groupe UDR souhaite donc faire fonctionner ce qui a déjà fait ses preuves, à savoir la capitalisation, en réorientant l’épargne des Français vers le FRR, afin que la France se donne les moyens de faire face aux engagements futurs que le système de retraites actuel ne peut à l’évidence résoudre.

Aucun objectif de fin n’est porté à ce réabondement, tant qu’un équilibre réel et durable du système des retraites français ne sera pas trouvé. A court-terme, les trois milliards d’euros annuels - qui sont l’équivalent des deux milliards d’euros d’abondement annuel prévus en 2001, corrigés de l’inflation, permettront de faire face aux versements programmés - 1,45 milliard d’euros annuels - à la CADES tout en réalimentant le fonds, afin de lui permettre de placer des volumes de capitaux pertinents.

Le montant faible, trois milliards d’euros, par rapport au 400 milliards d’encours fin 2023 du Livret A et aux 61,4 milliards d’euros récoltés en 2023, ne devrait pas fragiliser les autres politiques publiques poursuivies par le dispositif du Livret A, à savoir le logement social, le soutien aux entreprises et la transition écologique. Vu les efforts et problèmes considérables que chaque réforme des retraites engendrent en France, l’objectif poursuivi par le FRR trouve d’ailleurs naturellement sa place aux côtés des trois autres objectifs poursuivis par le Livret A et le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) : le niveau de vie des retraités et l’équilibre de nos finances publiques sont des objectifs cruciaux.

Dispositif

I. – L’article L. 221‑5 du code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) Au début, est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Trois milliards d’euros collectés par les établissements distribuant le livret A et non centralisés en application des alinéas précédents par le livret A sont affectés au fonds de réserve des retraites. » ;

b) À la première phrase, après le mot : « Les » sont insérés les mots : « autres » ;

2° Après le même troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La ressource affectée au fonds de réserve des retraites est indexée sur l’inflation. »

II. – Le 11° de l’article L. 135‑7 du code de la sécurité sociale est ainsi rétabli :

« 11° Trois milliards d’euros, base 2024 et indexés annuellement sur l’inflation, issus de la collecte annuelle du livret A ».

Art. APRÈS ART. PREMIER 24/11/2024 A_DISCUTER

Exposé des motifs

Si l’adoption de la loi de réforme des retraites a été aussi massivement rejetée par les Français, c’est parce que, adoptée avec l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, elle était surtout perçue comme injuste.

Ce sentiment d’injustice était justifié. Bien sûr, une réforme du système de retraite était, et demeure, nécessaire, compte-tenu du déséquilibre du système. Cependant, le recul de l’âge de la retraite concernait indifféremment les métiers physiques et les métiers intellectuels. Dans les secteurs du BTP, dans l’artisanat, dans l’industrie, dans le secteur paramédical, l’usure physique s’avère incontestablement plus précoce que dans les secteurs de l’enseignement, de la banque, ou plus généralement les salariés et fonctionnaires travaillant dans des bureaux. Ce ne sont que des exemples parmi d’autres, mais parmi les plus entendus au contact de la population, au moment de l’adoption de la réforme. Enfin, les métiers qui usent les corps plus rapidement se révèlent le plus souvent être ceux qui ont été débutés très jeunes.

La Conférence nationale que cet amendement propose de créer permettrait d’examiner la question de la pénibilité dans cet esprit, en faisant la liste des métiers exposés à une usure physique précoce. Dans notre esprit, elle devrait aussi se donner l’objectif de s’éloigner de la précédente tentative de tenir compte de la pénibilité, qui s’était révélée bureaucratique, complexe voire kafkaïenne. Il est vital que cette question appelle des réponses simples, lisibles, compréhensibles de tous, et n’alourdissant pas les charges administratives des entreprises.

Dispositif

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, une conférence de financement des retraites associant les organisations syndicales représentatives, les organisations professionnelles d’employeurs représentatives, l’État et les organismes gestionnaires des régimes de retraite obligatoires de base et complémentaire est réunie. Cette conférence est chargée  de proposer des évolutions des dispositifs de compensation dont bénéficient les assurés exposés à des facteurs de risques professionnels et de pénibilité au travail.

La composition de la conférence nationale est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget.

Ses membres exercent leurs fonctions à titre gratuit. 

Elle se réunit au moins une fois par an sur convocation des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget.

Scrutins (32)

l'amendement n° 869 de M. Alfandari avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 97 CONTRE 229 ABST. 16
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR ABSTENTION
NI Partagé
UDDPLR ABSTENTION
LIOT ABSTENTION
l'amendement n° 883 de M. Alfandari avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 75 CONTRE 225 ABST. 12
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DEM POUR
DR ABSTENTION
LIOT Partagé
NI CONTRE
l'amendement n° 798 de M. Alfandari à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 76 CONTRE 175 ABST. 1
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
DR POUR
GDR CONTRE
LIOT Partagé
UDDPLR POUR
l'amendement n° 773 de M. Alfandari à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 76 CONTRE 143 ABST. 0
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
GDR CONTRE
NI POUR
DR POUR
UDDPLR POUR
LIOT CONTRE
l'amendement n° 73 de M. Jean-René Cazeneuve et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 71 CONTRE 147 ABST. 1
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
GDR CONTRE
NI POUR
DR POUR
LIOT Partagé
UDDPLR POUR
l'amendement n° 879 de Mme Colin-Osterlé avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 95 CONTRE 226 ABST. 19
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
HOR POUR
DEM POUR
NI POUR
DR ABSTENTION
GDR CONTRE
UDDPLR ABSTENTION
LIOT ABSTENTION
NI Partagé
l'amendement n° 878 de M. Gernigon avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 74 CONTRE 219 ABST. 23
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
DR ABSTENTION
NI POUR
GDR CONTRE
NI Partagé
LIOT ABSTENTION
UDDPLR ABSTENTION
l'amendement n° 875 de M. Alfandari avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 72 CONTRE 204 ABST. 23
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
HOR POUR
DEM POUR
DR ABSTENTION
GDR CONTRE
NI POUR
NI Partagé
LIOT ABSTENTION
UDDPLR ABSTENTION
l'amendement de suppression n° 4 de M. Sitzenstuhl et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 100 CONTRE 241 ABST. 1
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
GDR CONTRE
DR POUR
NI POUR
UDDPLR POUR
LIOT CONTRE
NI CONTRE
l'amendement n° 809 de M. Alfandari à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 49 CONTRE 105 ABST. 1
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
RN CONTRE
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
UDDPLR ABSTENTION
l'amendement n° 8 de M. Sitzenstuhl et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 51 CONTRE 138 ABST. 0
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
HOR POUR
DEM POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
UDDPLR POUR
l'amendement n° 531 de M. Huyghe à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 65 CONTRE 155 ABST. 0
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
UDDPLR POUR
l'amendement n° 884 de M. Gernigon avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 78 CONTRE 195 ABST. 18
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
DR ABSTENTION
NI POUR
GDR CONTRE
NI Partagé
LIOT ABSTENTION
UDDPLR ABSTENTION
l'amendement de rédaction globale n° 335 de Mme Spillebout à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 68 CONTRE 167 ABST. 7
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
DR ABSTENTION
GDR CONTRE
LIOT CONTRE
UDDPLR CONTRE
l'amendement n° 870 de M. Alfandari avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 86 CONTRE 207 ABST. 16
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
DR ABSTENTION
NI POUR
GDR CONTRE
UDDPLR CONTRE
LIOT ABSTENTION
NI Partagé
l'amendement n° 872 de M. Gernigon avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 75 CONTRE 196 ABST. 20
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
DR ABSTENTION
GDR CONTRE
NI POUR
LIOT ABSTENTION
UDDPLR ABSTENTION
NI ABSTENTION
l'amendement n° 885 de Mme Colin-Osterlé avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 82 CONTRE 210 ABST. 20
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
DR ABSTENTION
NI POUR
GDR CONTRE
NI Partagé
LIOT ABSTENTION
UDDPLR ABSTENTION
l'amendement n° 797 de M. Moulliere à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 75 CONTRE 177 ABST. 1
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
DR POUR
GDR CONTRE
LIOT Partagé
UDDPLR POUR
l'amendement n° 451 de Mme Yadan à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 77 CONTRE 157 ABST. 3
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
LIOT Partagé
UDDPLR ABSTENTION
l'amendement n° 337 de M. Vojetta à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 78 CONTRE 159 ABST. 1
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
LIOT Partagé
UDDPLR POUR
l'amendement n° 83 de M. Lefèvre et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 74 CONTRE 148 ABST. 1
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
GDR CONTRE
NI POUR
DR POUR
LIOT Partagé
UDDPLR POUR
l'amendement n° 7 de M. Sitzenstuhl et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 58 CONTRE 146 ABST. 2
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
UDDPLR ABSTENTION
LIOT CONTRE
l'amendement n° 336 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 53 CONTRE 125 ABST. 1
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
SOC CONTRE
EPR POUR
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
UDDPLR POUR
LIOT CONTRE
l'amendement n° 415 de M. Mendes à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 64 CONTRE 152 ABST. 0
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
UDDPLR POUR
l'amendement n° 973 de Mme Thevenot à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 71 CONTRE 135 ABST. 33
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN ABSTENTION
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
GDR CONTRE
NI POUR
DR POUR
UDDPLR POUR
LIOT CONTRE
l'amendement n° 3 de M. Sitzenstuhl avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 97 CONTRE 230 ABST. 22
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
HOR POUR
DEM POUR
NI POUR
DR ABSTENTION
GDR CONTRE
UDDPLR ABSTENTION
LIOT ABSTENTION
NI Partagé
l'amendement n° 390 de Mme Bergé à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 78 CONTRE 170 ABST. 1
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
DR POUR
GDR CONTRE
LIOT Partagé
UDDPLR CONTRE
l'amendement n° 871 de Mme Colin-Osterlé avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 79 CONTRE 209 ABST. 17
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
DR ABSTENTION
GDR CONTRE
UDDPLR Partagé
LIOT ABSTENTION
NI Partagé
l'amendement n° 796 de M. Gernigon à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 74 CONTRE 174 ABST. 1
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
DR POUR
GDR CONTRE
LIOT Partagé
UDDPLR POUR
l'amendement n° 514 de M. Huyghe à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 78 CONTRE 158 ABST. 3
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
LIOT Partagé
UDDPLR ABSTENTION
l'amendement n° 794 de Mme Colin-Osterlé à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 69 CONTRE 178 ABST. 9
Le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI Partagé
DR ABSTENTION
GDR CONTRE
LIOT Partagé
UDDPLR CONTRE
l'amendement n° 392 de M. Labaronne à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).
27/11/2024
POUR 79 CONTRE 161 ABST. 3
Le vote par groupe
LFI-NFP CONTRE
RN CONTRE
EPR POUR
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
NI POUR
GDR CONTRE
DR POUR
LIOT Partagé
UDDPLR ABSTENTION