Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias
Répartition des amendements
Par statut
Amendements (50)
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 12/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Se justifie par lui-même.
Dispositif
I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :
« onze »,
le mot :
« cent ».
II. – À l’alinéa 4, procéder à la même substitution.
III. – À l’alinéa 5, procéder à la même substitution.
IV. – À l’alinéa 6, procéder à la même substitution.
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 12/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Se justifie par lui-même.
Dispositif
I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :
« onze »,
le mot :
« cinquante ».
II. – À l’alinéa 4, procéder à la même substitution.
III. – À l’alinéa 5, procéder à la même substitution.
IV. – À l’alinéa 6, procéder à la même substitution.
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 12/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Se justifie par lui-même !
Dispositif
I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :
« onze »,
le mot :
« deux cent cinquante».
II. – À l’alinéa 4, procéder à la même substitution.
III. – À l’alinéa 5, procéder à la même substitution.
IV. – À l’alinéa 6, procéder à la même substitution.
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 12/02/2026
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
IRRECEVABLE
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
IRRECEVABLE
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
L’avis rendu par l’ARCOM en application de l’article 41-4 de la loi du 30 septembre 1986 repose sur une expertise approfondie et engageante pour les acteurs concernés. Limiter à deux ans la période durant laquelle l’Autorité est dispensée d’un nouveau contrôle revient à fragiliser la portée de cet avis et à introduire une incertitude excessive pour les opérateurs.
En portant ce délai à trois ans, le présent amendement vise à renforcer la cohérence de l’action du régulateur, à garantir une régulation proportionnée et à rationaliser l’allocation de ses moyens. Cette évolution permet d’inscrire l’action de l’ARCOM dans une logique de confiance et de stabilité, tout en préservant pleinement sa capacité d’intervention en cas de nécessité.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :
« deux ans »
les mots :
« trois ans ».
Art. ART. 1ER BIS
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le présent dispositif introduit des seuils spécifiques de chiffre d’affaires applicables aux opérations de concentration impliquant des acteurs du secteur des médias d’information. Or, les montants retenus diffèrent de ceux actuellement prévus à l’article L. 430-2 du code de commerce pour la détermination du champ d’application du contrôle des concentrations.
Cette divergence de seuils est de nature à nuire à la lisibilité du droit applicable et à créer une insécurité juridique tant pour les entreprises concernées que pour les autorités chargées de la mise en oeuvre du contrôle. Elle introduit en outre un régime dérogatoire susceptible de complexifier inutilement l’appréciation des opérations de concentration, alors même que le droit commun du contrôle des concentrations offre un cadre éprouvé et cohérent.
Le présent amendement vise en conséquence à modifier les montants mentionnés afin de les aligner sur ceux de l’article L. 430-2 du code de commerce. Cette harmonisation permet de garantir la cohérence de l’architecture juridique du contrôle des concentrations, d’assurer une meilleure prévisibilité pour les acteurs économiques et de faciliter l’articulation entre le droit spécial applicable aux médias et le droit commun de la concurrence, sans remettre en cause les objectifs poursuivis en matière de pluralisme de l’information.
Dispositif
I. – À l’alinéa 3, substituer au montant :
« 40 millions »
le montant :
« 150 millions ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer au montant :
« 13 millions»
le montant :
« 50 millions».
Art. ART. 1ER BIS
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le présent dispositif introduit des seuils spécifiques de chiffre d’affaires applicables aux opérations de concentration impliquant des acteurs du secteur des médias d’information. Or, les montants retenus diffèrent de ceux actuellement prévus à l’article L. 430-2 du code de commerce pour la détermination du champ d’application du contrôle des concentrations.
Cette divergence de seuils, sans justification économique ou juridique explicite, est de nature à nuire à la lisibilité du droit applicable et à créer une insécurité juridique tant pour les entreprises concernées que pour les autorités chargées de la mise en oeuvre du contrôle. Elle introduit en outre un régime dérogatoire susceptible de complexifier inutilement l’appréciation des opérations de concentration, alors même que le droit commun du contrôle des concentrations offre un cadre éprouvé et cohérent.
Le présent amendement de repli vise en conséquence à modifier les montants mentionnés afin de les rapprocher de ceux de l’article L. 430-2 du code de commerce.
Dispositif
I. – A la fin de l’alinéa 3, substituer au montant :
« 40 millions d’euros »
le montant :
« 90 millions d’euros ».
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 4, substituer au montant :
« 13 millions d’euros »
le montant :
« 25 millions d’euros ».
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
L’avis rendu par l’ARCOM en application de l’article 41-4 de la loi du 30 septembre 1986 repose sur une expertise approfondie et engageante pour les acteurs concernés. Limiter à deux ans la période durant laquelle l’Autorité est dispensée d’un nouveau contrôle revient à fragiliser la portée de cet avis et à introduire une incertitude excessive pour les opérateurs.
En portant ce délai à quatre ans, le présent amendement vise à renforcer la cohérence de l’action du régulateur, à garantir une régulation proportionnée et à rationaliser l’allocation de ses moyens. Cette évolution permet d’inscrire l’action de l’ARCOM dans une logique de confiance et de stabilité, tout en préservant pleinement sa capacité d’intervention en cas de nécessité.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :
« deux ans »
les mots :
« quatre ans ».
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
La préservation du pluralisme de l’information et de la diversité des courants d’expression socioculturels constitue un principe fondamental de la liberté de communication. Dans un contexte marqué par une concentration croissante des acteurs économiques du secteur des médias, ces objectifs revêtent une importance particulière pour le fonctionnement démocratique. Si le présent texte a pour ambition de garantir un paysage médiatique diversifié, pluraliste et accessible à une pluralité de voix, l’impact réel de telles mesures sur le pluralisme de l’information et la diversité des expressions mérite d’être évalué de manière rigoureuse et objective. Dans ce contexte, la remise au Parlement d’un rapport par le Gouvernement apparaît nécessaire afin d’évaluer les effets de la présente proposition de loi.
Dispositif
Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les effets de celle-ci sur le pluralisme de l'information et la diversité des courants d'expression socio-culturels.
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
La présente disposition vise à préciser et compléter les prérogatives de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) à l’issue des contrôles qu’elle mène auprès des sociétés relevant de son champ de compétence.
Il est proposé de pouvoir substituer aux possibilités d'injonctions et de sanctions la simple tenue d'observations et de recommandations, afin de permettre aux sociétés concernées d'en prendre acte et par la suite, d'engager des politiques ayant pour objectif de répondre à cette notification.
Tel est l'objet de cet amendement.
Dispositif
À l’alinéa 10, substituer aux mots :
« , des injonctions et des sanctions »
les mots :
« et observations ».
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent article procède à une refonte substantielle du cadre juridique applicable à la concentration des médias d’information et au contrôle du pluralisme, en confiant à l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique des compétences nouvelles et particulièrement étendues. Sa mise en oeuvre repose sur des critères complexes, transversaux et largement inédits, tenant notamment à l’évaluation de la part d’influence cumulée des médias sur l’ensemble des supports de diffusion, ainsi qu’à l’élaboration de coefficients d’influence propres à chacun d’eux.
Dans ce contexte, un délai de six mois entre la promulgation de la loi et son entrée en vigueur apparaît insuffisant pour permettre l’adoption des textes réglementaires nécessaires, l’élaboration des méthodologies de calcul, la sécurisation juridique des procédures de contrôle, ainsi que l’appropriation du nouveau cadre par les autorités compétentes et les acteurs concernés.
Le présent amendement vise donc à reporter l’entrée en vigueur de ces dispositions à une année, afin de garantir une mise en oeuvre progressive, juridiquement robuste et opérationnellement effective de la réforme. Ce délai est indispensable pour assurer la prévisibilité du droit, prévenir les risques contentieux et permettre aux entreprises concernées d’adapter leur organisation et leur stratégie dans des conditions conformes aux exigences de sécurité juridique.
Dispositif
À l’alinéa 26, substituer aux mots :
« six mois »
les mots :
« un an».
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le contrôle des opérations de concentration dans le secteur des médias d’information constitue un enjeu majeur pour la préservation du pluralisme de l’information et de la diversité des courants d’expression. Il mobilise à la fois l’Autorité de la concurrence, compétente en matière de régulation économique, et l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, garante du respect des principes de liberté de communication et de pluralisme.
La coordination entre ces deux autorités indépendantes est déterminante pour assurer une régulation cohérente et efficace des concentrations dans le secteur des médias, dans un contexte marqué par l’évolution rapide des modèles et des supports de diffusion de l’information. Toutefois, les modalités concrètes de cette coordination, notamment à la vue des évolutions prévues dans le présent texte de loi, ainsi que leur effectivité, méritent d’être évaluées.
Dans ce contexte, la remise au Parlement d’un rapport par le Gouvernement apparaît nécessaire afin d’analyser la mise en oeuvre de la coordination entre l’Autorité de la concurrence et l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique dans le cadre du contrôle des opérations de concentration dans le secteur des médias d’information.
Dispositif
Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en œuvre de la coordination entre l’Autorité de la concurrence et l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique dans le cadre du contrôle des opérations de concentration dans le secteur des médias d’information.
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
La remise au Parlement d’un rapport par le Gouvernement apparaît nécessaire afin d’évaluer la méthodologie de calcul de la part d’influence cumulée des médias d’information prévue dans le présent texte de loi. Cette évaluation permettra d’éclairer la représentation nationale sur l’adéquation de cet outil aux évolutions du secteur et, le cas échéant, d’identifier les pistes d’amélioration susceptibles de garantir une régulation efficace, équilibrée et adaptée aux réalités contemporaines des médias.
Dispositif
Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la méthodologie de calcul de la part d'influence cumulée des médias d'information prévue à l'article 41 de la loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication.
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
L’évolution rapide des usages numériques a profondément transformé les modalités de production, de diffusion et de consommation de l’information. Les services numériques, plateformes de partage de vidéos et réseaux sociaux en ligne occupent désormais une place centrale dans l’accès du public aux contenus d’information et dans la structuration du débat public.
Dans ce contexte, la remise d'un rapport au Parlement semble pertinent afin d'évaluer la prise en compte effective de ces acteurs dans l'appréciation de la part d'influence cumulée, l'adéquation du cadre juridique national avec le droit européen en vigueur, les limites du dispositif face aux stratégies de contournement éventuelles ou les perspectives d'évolution législative ou réglementaire nécessaires.
Dispositif
Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’application des dispositions de la présente loi aux services numériques, plateformes de partage de vidéos et réseaux sociaux en ligne contribuant à la diffusion de contenus d’information.
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le critère de part d’influence cumulée prévu à l’article 41 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication constitue un outil central de la régulation du secteur des médias d’information, en particulier dans l’appréciation des opérations de concentration et de la préservation du pluralisme.
Toutefois, l’évolution profonde des usages numériques, la diversification des supports de diffusion de l’information et la transformation des pratiques médiatiques interrogent la pertinence et l’effectivité de la définition et de la méthodologie de calcul de ce critère. Les modalités d’application des coefficients d’influence selon les différents supports, ainsi que les difficultés rencontrées dans la mise en oeuvre opérationnelle de cette méthodologie, appellent une évaluation approfondie.
Dans ce contexte, la remise au Parlement d’un rapport par le Gouvernement apparaît nécessaire afin d’analyser la définition, la méthodologie de calcul et l’application du critère de part d’influence cumulée prévu par la loi du 30 septembre 1986. Ce rapport permettra d’évaluer la pertinence des critères retenus pour mesurer le pouvoir d’influence des médias d’information, d’identifier les difficultés rencontrées et d’examiner les évolutions nécessaires afin d’adapter cet outil aux réalités contemporaines de l’information, dans un souci de lisibilité, de sécurité juridique et d’efficacité de la régulation.
Dispositif
Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la définition, la méthodologie de calcul et l’application du critère de part d’influence cumulée prévu à l’article 41 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication.
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
La présente disposition vise à préciser et compléter les prérogatives de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) à l’issue des contrôles qu’elle mène auprès des sociétés relevant de son champ de compétence.
Il est proposé de pouvoir substituer aux possibilités d'injonctions et de sanctions la simple possibilité d'émettre des injonctions, afin de permettre aux sociétés concernées d'en prendre acte et par la suite, d'engager des politiques ayant pour objectif de répondre à cette notification.
Tel est l'objet de cet amendement.
Dispositif
À l’alinéa 10, substituer aux mots :
« , des injonctions et des sanctions »
les mots :
« et des injonctions ».
Art. ART. 1ER BIS
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le présent dispositif introduit des seuils spécifiques de chiffre d’affaires applicables aux opérations de concentration impliquant des acteurs du secteur des médias d’information. Or, les montants retenus diffèrent de ceux actuellement prévus à l’article L. 430-2 du code de commerce pour la détermination du champ d’application du contrôle des concentrations.
Cette divergence de seuils, sans justification économique ou juridique explicite, est de nature à nuire à la lisibilité du droit applicable et à créer une insécurité juridique tant pour les entreprises concernées que pour les autorités chargées de la mise en oeuvre du contrôle. Elle introduit en outre un régime dérogatoire susceptible de complexifier inutilement l’appréciation des opérations de concentration, alors même que le droit commun du contrôle des concentrations offre un cadre éprouvé et cohérent.
Le présent amendement de repli vise en conséquence à modifier les montants mentionnés afin de les rapprocher de ceux de l’article L. 430-2 du code de commerce.
Dispositif
I. – A la fin de l’alinéa 3, substituer au montant :
« 40 millions d’euros »
le montant :
« 100 millions d’euros ».
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 4, substituer au montant :
« 13 millions d’euros »
le montant :
« 30 millions d’euros ».
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
IRRECEVABLE
Art. APRÈS ART. 1ER TER
• 09/02/2026
IRRECEVABLE
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent article procède à une refonte substantielle du cadre juridique applicable à la concentration des médias d’information et au contrôle du pluralisme, en confiant à l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique des compétences nouvelles et particulièrement étendues. Sa mise en oeuvre repose sur des critères complexes, transversaux et largement inédits, tenant notamment à l’évaluation de la part d’influence cumulée des médias sur l’ensemble des supports de diffusion, ainsi qu’à l’élaboration de coefficients d’influence propres à chacun d’eux.
Dans ce contexte, un délai de six mois entre la promulgation de la loi et son entrée en vigueur apparaît insuffisant pour permettre l’adoption des textes réglementaires nécessaires, l’élaboration des méthodologies de calcul, la sécurisation juridique des procédures de contrôle, ainsi que l’appropriation du nouveau cadre par les autorités compétentes et les acteurs concernés. Le présent amendement vise donc à reporter l’entrée en vigueur de ces dispositions à trois ans, afin de garantir une mise en oeuvre progressive, juridiquement robuste et opérationnellement effective de la réforme. Ce délai est indispensable pour assurer la prévisibilité du droit, prévenir les risques contentieux et permettre aux entreprises concernées d’adapter leur organisation et leur stratégie dans des conditions conformes aux exigences de sécurité juridique.
Dispositif
À l’alinéa 26, substituer aux mots :
« six mois »
les mots :
« trois ans ».
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent dispositif prévoit que le dépassement d’un seuil de part d’influence cumulée, défini par décret en Conseil d’État, déclenche l’ouverture d’un contrôle par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) afin de s’assurer du respect du pluralisme des médias.
La mention d’un avis préalable de l’ARCOM dans la procédure d’édiction de ce décret n’apparaît pas nécessaire ni pertinente au regard de la nature du mécanisme institué. En effet, la fixation du seuil de déclenchement du contrôle relève d’un choix normatif et d’appréciation générale, qui doit être opéré par le pouvoir réglementaire sous le contrôle du Conseil d’État, et non d’une appréciation technique propre à un cas d’espèce.
Enfin, la suppression de la référence à l’avis de l’ARCOM permet d’alléger la procédure réglementaire sans affaiblir les garanties attachées à la protection du pluralisme, objectif de valeur constitutionnelle, tout en préservant l’indépendance et la cohérence de l’action du régulateur.
Dispositif
À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« pris après avis de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, cette dernière »
les mots :
« , l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique »
Art. ART. 1ER BIS
• 09/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Le présent dispositif introduit des seuils spécifiques de chiffre d’affaires applicables aux opérations de concentration impliquant des acteurs du secteur des médias d’information. Or, les montants retenus diffèrent de ceux actuellement prévus à l’article L. 430-2 du code de commerce pour la détermination du champ d’application du contrôle des concentrations.
Cette divergence de seuils, sans justification économique ou juridique explicite, est de nature à nuire à la lisibilité du droit applicable et à créer une insécurité juridique tant pour les entreprises concernées que pour les autorités chargées de la mise en oeuvre du contrôle. Elle introduit en outre un régime dérogatoire susceptible de complexifier inutilement l’appréciation des opérations de concentration, alors même que le droit commun du contrôle des concentrations offre un cadre éprouvé et cohérent.
Le présent amendement vise en conséquence à modifier les montants mentionnés afin de les rapprocher de ceux de l’article L. 430-2 du code de commerce.
Dispositif
I. – A la fin de l’alinéa 3, substituer au montant :
« 40 millions d’euros »
le montant :
« 130 millions d’euros ».
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 4, substituer au montant :
« 13 millions d’euros »
le montant :
« 40 millions d’euros ».
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent article procède à une refonte substantielle du cadre juridique applicable à la concentration des médias d’information et au contrôle du pluralisme, en confiant à l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique des compétences nouvelles et particulièrement étendues. Sa mise en oeuvre repose sur des critères complexes, transversaux et largement inédits, tenant notamment à l’évaluation de la part d’influence cumulée des médias sur l’ensemble des supports de diffusion, ainsi qu’à l’élaboration de coefficients d’influence propres à chacun d’eux.
Dans ce contexte, un délai de six mois entre la promulgation de la loi et son entrée en vigueur apparaît insuffisant pour permettre l’adoption des textes réglementaires nécessaires, l’élaboration des méthodologies de calcul, la sécurisation juridique des procédures de contrôle, ainsi que l’appropriation du nouveau cadre par les autorités compétentes et les acteurs concernés.
Le présent amendement vise donc à reporter l’entrée en vigueur de ces dispositions à cinq ans, afin de garantir une mise en oeuvre progressive, juridiquement robuste et opérationnellement effective de la réforme. Ce délai est indispensable pour assurer la prévisibilité du droit, prévenir les risques contentieux et permettre aux entreprises concernées d’adapter leur organisation et leur stratégie dans des conditions conformes aux exigences de sécurité juridique.
Dispositif
À l’alinéa 26, substituer aux mots :
« six mois »
les mots :
« cinq ans »
Art. ART. PREMIER
• 09/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
L’avis rendu par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) en application de l’article 41-4 de la loi du 30 septembre 1986 constitue une étape approfondie d’analyse et d’évaluation des pratiques des acteurs concernés. La durée de deux ans pendant laquelle l’Autorité est dispensée de procéder à un nouveau contrôle apparaît insuffisante au regard de la stabilité juridique et opérationnelle nécessaire à la mise en oeuvre effective des recommandations issues de cet avis.
Le présent amendement vise donc à porter cette durée à cinq ans, afin de garantir une meilleure sécurité juridique aux opérateurs, d’éviter une multiplication de contrôles redondants et de permettre à l’ARCOM de concentrer ses moyens sur les situations présentant un risque avéré ou émergent. Cette extension de délai n’affecte en rien les pouvoirs de l’Autorité, qui conserve la faculté d’intervenir à tout moment en cas de manquement grave, conformément aux dispositions prévues au II du présent article.
Dispositif
À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au nombre :
« deux ans »,
le nombre :
« cinq ans ».
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Ce critère agrège des audiences issues de supports très différents en leur appliquant des coefficients administratifs, dont les paramètres demeurent indéterminés au niveau législatif.
Un tel mécanisme crée une incertitude majeure pour les opérateurs économiques et ouvre la voie à une appréciation excessivement discrétionnaire des situations de concentration.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 5.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le II prévoit une entrée en vigueur différée de six mois, sans répondre aux incertitudes juridiques et économiques soulevées par la réforme.
Un tel délai ne saurait suppléer l’absence d’étude d’impact préalable ni permettre au Parlement de disposer d’une vision complète des conséquences concrètes du dispositif proposé.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 26.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le renvoi global au régulateur pour fixer les modalités d’application d’un dispositif aussi structurant pose une difficulté au regard de la hiérarchie des normes et réduit la maîtrise du législateur sur les principes essentiels.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 12.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le 4° crée un nouvel article définissant de manière extensive les notions de « titulaire d’autorisation » et de « média d’information », élargissant considérablement le champ des acteurs soumis au dispositif de contrôle renforcé.
Une telle extension est susceptible d’englober des opérateurs très divers, notamment numériques ou transfrontaliers, sans distinction suffisante selon leur poids réel sur le marché français, ce qui pourrait conduire à des contraintes disproportionnées au regard des objectifs poursuivis.
Cette approche uniforme, appliquée à des situations économiques hétérogènes, fait peser un risque sur l’attractivité du cadre juridique national et sur la capacité d’innovation des entreprises concernées.
Dispositif
Supprimer les alinéas 22 à 25.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Ce bloc introduit une procédure parallèle au droit commun des concentrations, en imposant une consultation systématique du régulateur sectoriel, une suspension automatique des délais d’instruction et des critères supplémentaires d’analyse.
Il en résulte un empilement de contrôles administratifs dans un secteur déjà fortement régulé au niveau national et européen.
Une telle complexification est susceptible de pénaliser la capacité d’investissement et de restructuration des groupes français face à la concurrence internationale.
Dispositif
Supprimer les alinéas 15 à 20.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le 3° renforce les procédures applicables aux opérations de concentration en imposant de nouvelles consultations obligatoires, en suspendant les délais d’instruction et en multipliant les critères d’analyse confiés à différentes autorités administratives.
Cette superposition de contrôles, qui s’ajoute aux mécanismes déjà existants au titre du droit national et européen de la concurrence, est susceptible d’allonger sensiblement les délais de traitement des opérations économiques, dans un secteur caractérisé par de fortes mutations technologiques et une concurrence internationale intense.
Elle risque ainsi de fragiliser la capacité des groupes français à se structurer, à investir et à faire face aux grands acteurs mondiaux du numérique.
Dispositif
Supprimer les alinéas 14 à 21.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent amendement vise à supprimer l’article 1er, qui bouleverse profondément l’architecture des règles applicables à la concentration des médias en substituant aux plafonds existants un mécanisme inédit fondé sur la notion de « part d’influence cumulée ».
Cette notion, insuffisamment définie par la loi et reposant sur des critères partiellement subjectifs, confère un pouvoir d’appréciation très large aux autorités administratives indépendantes, au détriment de la sécurité juridique des opérateurs économiques et de la liberté d’entreprendre.
L’article 1er introduit en outre des procédures complexes de contrôle préalable, susceptibles d’allonger considérablement les délais d’instruction des opérations économiques dans un secteur déjà fragilisé par les mutations numériques et la baisse des recettes publicitaires.
Enfin, l’extension du champ de la régulation à des acteurs établis à l’étranger soulève des difficultés sérieuses au regard du droit européen et du principe de territorialité des compétences administratives.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le dispositif de gel temporaire des contrôles ne repose sur aucune justification économique ou juridique clairement établie.
Il introduit une rigidité supplémentaire dans le suivi des opérateurs et contribue à la complexification du cadre réglementaire.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 11.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
La prise en compte directe du contenu éditorial dans l’analyse d’opérations économiques soulève des interrogations sérieuses au regard du principe de liberté de la presse et de la neutralité attendue de la régulation concurrentielle.
Un tel critère risque de conduire l’autorité administrative à porter une appréciation substantielle sur des lignes éditoriales, ce qui excède le cadre habituel du contrôle économique.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 7.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Les synergies industrielles et commerciales constituent un élément classique des restructurations économiques et contribuent souvent à la viabilité des entreprises concernées.
En faire un critère défavorable par principe revient à rigidifier inutilement l’analyse des opérations de concentration et à restreindre la capacité d’adaptation des acteurs du secteur.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 9.
Art. ART. 1ER TER
• 06/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
L’article 1er ter étend le dispositif de contrôle renforcé à la presse écrite et en ligne, sans analyse préalable de ses conséquences économiques et juridiques pour des acteurs déjà fragilisés.
Une telle extension, opérée sans concertation approfondie ni étude d’impact spécifique, est susceptible de porter atteinte à la liberté d’entreprendre et à l’équilibre économique du secteur, notamment pour les éditeurs indépendants et la presse locale.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Ce passage pénalise par principe les stratégies de diversification des groupes de médias, pourtant nécessaires à leur solidité économique dans un environnement fortement concurrentiel.
Il risque ainsi de décourager les investissements et les restructurations indispensables à la survie de nombreux acteurs français.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 8.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Cette modification rédactionnelle est directement liée à l’insertion des nouveaux paragraphes précédents.
En cas de suppression de ces ajouts substantiels, cette coordination devient sans objet et peut être supprimée pour cohérence normative.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 21.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
IRRECEVABLE
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent amendement vise à supprimer la réécriture complète de l’article 41 de la loi de 1986, qui substitue aux seuils existants un mécanisme inédit fondé sur la notion de « part d’influence cumulée ».
Une telle refonte, opérée sans évaluation préalable de ses effets économiques, concurrentiels et juridiques, est susceptible de fragiliser des entreprises de presse et d’audiovisuel déjà confrontées à d’importantes mutations structurelles.
Elle modifie en profondeur l’équilibre entre pluralisme et liberté d’entreprendre sans que le Parlement dispose aujourd’hui de l’ensemble des éléments nécessaires à une appréciation éclairée.
Dispositif
Supprimer les alinéas 2 à 12.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
La définition proposée de « média d’information » est particulièrement extensive et repose sur des critères largement appréciatifs, tels que la notion « d’intérêt dépassant les préoccupations d’une catégorie d’utilisateurs ».
Elle fait peser un risque de sur-réglementation, notamment pour les acteurs indépendants ou locaux, sans démonstration d’une nécessité objective au regard des objectifs poursuivis.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 25.
Art. ART. 1ER BIS
• 06/02/2026
RETIRE
Exposé des motifs
L’article 1er bis instaure un régime dérogatoire propre au secteur des médias en abaissant les seuils de contrôle des concentrations prévus par le code de commerce.
Cette différenciation sectorielle n’est pas justifiée par une démonstration objective de nécessité et rompt avec l’égalité de traitement entre secteurs économiques.
Elle risque en outre de freiner la restructuration indispensable des entreprises de presse et d’audiovisuel dans un contexte de concurrence internationale accrue, sans qu’ait été fournie d’évaluation préalable de ses effets économiques.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
L’extension des pouvoirs de sanction du régulateur sectoriel, sans clarification suffisante de leur articulation avec ceux de l’Autorité de la concurrence, crée un risque de chevauchement des procédures et de complexification du droit applicable.
Cette superposition est susceptible d’affaiblir la sécurité juridique des opérateurs et d’allonger les délais d’instruction.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 10.
Art. ART. 1ER BIS
• 06/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
L’abaissement spécifique des seuils nationaux pour les entreprises de médias crée une rupture d’égalité avec les autres secteurs économiques.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 4.
Art. ART. 1ER BIS
• 06/02/2026
IRRECEVABLE
Art. ART. 1ER BIS
• 06/02/2026
A_DISCUTER
Exposé des motifs
Ce seuil particulièrement bas au regard du droit commun conduit à soumettre des opérations de dimension limitée à un contrôle renforcé.
Il risque ainsi d’alourdir considérablement les procédures applicables à des acteurs parfois modestes, notamment dans la presse locale ou spécialisée, sans justification objective au regard de l’objectif de pluralisme poursuivi.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 3.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
La définition très large de la notion de titulaire d’autorisation inclut des situations indirectes ou extraterritoriales dont le rattachement effectif au territoire national peut s’avérer ténu.
Une telle extension risque de soumettre à des obligations renforcées des acteurs dont l’activité réelle en France est limitée, au détriment de la sécurité juridique et de l’attractivité économique.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 24.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
L’abrogation des articles 41-1 à 41-3 intervient sans qu’ait été présenté un bilan précis de leur efficacité ni une analyse démontrant la nécessité de leur remplacement par un dispositif entièrement nouveau.
Une telle instabilité normative est de nature à fragiliser un secteur qui requiert visibilité et prévisibilité pour investir durablement.
Il apparaît préférable de faire évoluer le cadre existant de manière ciblée plutôt que de procéder à une remise à plat sans évaluation préalable.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 13.
Art. ART. PREMIER
• 06/02/2026
DISCUTE
Exposé des motifs
Ce passage introduit une notion nouvelle en droit positif, dont la portée est largement renvoyée à l’appréciation de l’autorité administrative et à de futurs textes d’application.
Une telle construction normative fragilise la lisibilité du droit applicable et risque d’alimenter un contentieux abondant, préjudiciable tant aux opérateurs économiques qu’à l’efficacité de la régulation publique.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 3.
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