Valoriser la réserve communale de sécurité civile
Amendements (16)
Art. APRÈS ART. 2
• 03/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Sous-amendement de codification.
Dispositif
Rédiger ainsi l’alinéa 1 :
« Après le premier alinéa du I de l’article L. 731‑3 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un alinéa rédigé : ».
Art. APRÈS ART. 2
• 03/04/2025
RETIRE
Exposé des motifs
Amendement de codification.
Dispositif
Substituer aux mots :
"L’article L. 731‑5 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :",
les mots :
"Après le premier alinéa de l'article L. 731-3 du code de la sécurité intérieure, insérer un alinéa rédigé comme suit :"
Art. ART. PREMIER
• 02/04/2025
RETIRE
Exposé des motifs
Ce sous-amendement vise à rajouter spécifiquement la formation aux gestes de premiers secours dans le décret précisant les conditions.
La formation aux gestes de premiers secours est un atout significatif qui ne peut qu’enrichir l'engagement des réservistes au sein de la réserve communale, et qui renforce leur capacité à intervenir de manière efficace en situation d'urgence.
Il permet en somme de contribuer à la valorisation de la réserve communale de sécurité civile.
Dispositif
Après le mot :
"formation",
insérer les mots :
", notamment aux gestes de premiers secours"
Art. ART. PREMIER
• 02/04/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La formation aux gestes de premiers secours est un atout significatif qui ne peut qu’enrichir l'engagement des réservistes au sein de la réserve communale, et qui renforce leur capacité à intervenir de manière efficace en situation d'urgence.
Il permet en somme de contribuer à la valorisation de la réserve communale de sécurité civile.
En ce sens, ce sous-amendement vise à le préciser dans l'article L. 724‑4 du code de la sécurité intérieure.
Dispositif
À l’alinéa 2, après le mot :
« formation »,
insérer les mots :
« , notamment aux gestes de premiers secours, ».
Art. APRÈS ART. 1ER A
• 31/03/2025
IRRECEVABLE_40
Art. APRÈS ART. 2 BIS
• 31/03/2025
IRRECEVABLE_40
Art. APRÈS ART. 2 BIS
• 31/03/2025
IRRECEVABLE_40
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 31/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à clarifier la position des réservistes de sécurité civile dans l’organisation des secours lors d’événements majeurs. En précisant qu’ils interviennent sous la coordination du commandant des opérations de secours (COS), il renforce la cohérence de la chaîne opérationnelle et facilite l’intégration des réservistes dans les dispositifs existants, notamment dans le cadre de l’organisation ORSEC. Cette disposition ne modifie pas la nature juridique de leur engagement, mais précise les modalités de leur mobilisation sur le terrain, pour une meilleure coordination entre les différents moyens.
Dispositif
La sous-section 1 de la section 1 du chapitre IV du titre II du livre VII du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 724‑1‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 724‑1‑1. – Conformément à l’article L. 1424‑4 du code général des collectivités territoriales, les réservistes de sécurité civile interviennent sous la coordination opérationnelle du commandant des opérations de secours. Ils lui rendent compte de leurs actions ainsi qu’à leur autorité de gestion. »
Art. ART. 1ER B
• 31/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à supprimer l'article 1er B, qui ajoute une possibilité de délégation de la gestion d’une réserve communale à une association agréée de sécurité civile. Si le travail des associations agréées de sécurité civile est à saluer, cette disposition apparait inadaptée au fonctionnement des réserves communales.
En effet, l’article L. 725-2 du code de la sécurité intérieure permet déjà aux associations agréées de conclure des conventions avec les autorités de gestion pour engager leurs membres au sein d’une réserve communale. Cela garantit une coopération fonctionnelle, sans remettre en cause l’autorité municipale sur la réserve.
À l’inverse, déléguer la gestion d’une réserve à une association reviendrait à transférer une responsabilité communale à un organisme privé, ce qui est incompatible avec la nature même du dispositif : la réserve est une structure publique, placée sous l’autorité du maire, et mobilisée dans un cadre de sécurité civile. Si la loi actuelle prévoit que cette gestion peut être déléguée à un SDIS ou à un EPCI, deux entités publiques, c’est parce que cela reste cohérent avec la continuité du service public. Tel n’est pas le cas pour une association, aussi compétente soit-elle.
En introduisant cette possibilité, l’article 1er B brouille la hiérarchie des responsabilités, crée une confusion potentielle entre gestion opérationnelle et appui associatif, et risque de diluer l’autorité municipale sur un outil de proximité essentiel.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. APRÈS ART. 4
• 31/03/2025
IRRECEVABLE_40
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 31/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement propose de compléter l’article L. 724-4 du code de la sécurité intérieure par un article supplémentaire permettant aux mineurs âgés d’au moins 16 ans de s’engager auprès de la réserve communale de sécurité civile, sous réserve de présenter l’accord écrit de leurs représentants légaux.
La définition de l’âge minimum requis pour intégrer la réserve communale de sécurité civile est laissée à la discrétion des communes. Cependant, certaines d’entre elles ont déjà sauté le pas et recrutent des volontaires âgés de 16 à 18 ans, sous réserve de la présentation d’une autorisation parentale. Les missions qui leur sont confiées sont conçues pour atténuer tout risque à leur encontre, mais elles n’en sont pas moins d’une utilité publique. Dans le département du Var, ces jeunes bénévoles participent à des activités de surveillance des massifs au sein des Comités Communaux des Feux de Forêts (CCFF). Leur contribution est cruciale pour la prévention des départs de feu pendant l’été et est régulièrement saluée par les membres de la sécurité civile.
De plus, inscrire cette disposition dans la loi répondrait à deux objectifs concomitants. D’une part, elle renforcerait le nombre de volontaires dans chaque commune, ce qui soulagerait les tensions sur les effectifs de la sécurité civile pendant les périodes estivales. D’autre part, elle permettrait à des jeunes en pleine période d’orientation de potentiellement découvrir leur vocation en contribuant aux activités de la sécurité civile.
Dispositif
Après l’article L. 724‑4 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 724‑4-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 724‑4-1. – Tout mineur âgé d’au moins seize ans peut s’engager dans la réserve de sécurité civile, dans les conditions prévues à l’article L. 724‑4, sous réserve de l’accord écrit de ses représentants légaux. »
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 31/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement d'appel.
La loi n° 2021-1520 du 25 novembre 2021 a institué la désignation d’un correspondant incendie et secours dans les conseils municipaux, afin de renforcer la coordination entre les communes et les services d’incendie et de secours. Cette disposition a ensuite été rendue effective par le décret n° 2022-1091 du 29 juillet 2022 relatif aux modalités de création et d’exercice de la fonction de conseiller municipal correspondant incendie et secours.
Dans le même esprit, le présent amendement propose que cet élu – ou, le cas échéant, l’adjoint ou conseiller municipal chargé de la sécurité civile – puisse également suivre le fonctionnement de la réserve communale de sécurité civile, lorsqu’elle existe.
Cette possibilité constitue un assouplissement utile pour les maires, en leur permettant de déléguer plus formellement le suivi courant de la réserve à un élu identifié, sans créer de nouvelle fonction ou alourdir les procédures. Cela renforce la lisibilité du dispositif au sein de la commune et favorise une meilleure animation de la réserve au quotidien.
Dispositif
Au second alinéa de l’article L. 724‑2 du code de la sécurité intérieure, après le mot : « confiée », sont insérés les mots : « à l’élu municipal chargé des questions de sécurité civile, ou à défaut le correspondant incendie et secours au sens de l’article 13 de la loi n° 2021‑1520 du 25 novembre 2021 visant à consolider notre modèle de sécurité civile et valoriser le volontariat des sapeurs-pompiers et les sapeurs-pompiers professionnels, ou, ».
Art. ART. 4 BIS
• 31/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Les élus municipaux – et au premier chef les maires – sont des acteurs centraux de la sécurité civile dans leur commune. Ils jouent un rôle déterminant dans la création, l’animation et le bon fonctionnement des réserves communales de sécurité civile. Pourtant, beaucoup méconnaissent encore ce dispositif, ses avantages et ses modalités de mise en œuvre.
Il est donc essentiel que la campagne nationale de communication prévue par la présente loi leur soit également destinée. Cette sensibilisation contribuera à favoriser l’émergence de nouvelles réserves et à renforcer leur dynamisme sur le terrain.
Dispositif
Après le mot :
« population »,
insérer les mots :
« et les élus municipaux ».
Art. APRÈS ART. 2
• 31/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Les réserves communales de sécurité civile (RCSC) jouent un rôle essentiel dans la gestion des crises locales, en apportant un appui logistique, humain et organisationnel aux services de secours. Toutefois, leur intégration dans l’organisation municipale de crise demeure inégale. Certaines communes ne les mentionnent pas ou insuffisamment dans leur plan communal de sauvegarde (PCS).
Le cadre législatif relatif aux PCS, défini aux articles L.731-1 à L.731-5 du Code de la sécurité intérieure, en fait un outil structurant de la protection des populations en cas de crise. Le PCS recense l’ensemble des moyens mobilisables à l’échelle communale : services de secours, associations agréées de sécurité civile, forces internes… et, lorsqu’elle existe, la RCSC. Il doit faire l’objet de mises à jour régulières et être testé lors d’exercices mobilisant les acteurs locaux de la sécurité civile.
Le décret n°2022-907 du 20 juin 2022, pris en application de l’article L.731-5 du Code de la sécurité intérieure, précise que le PCS doit inclure les modalités de mise en œuvre de la RCSC, lorsque celle-ci a été constituée. Le présent amendement vise à transposer cette obligation réglementaire dans la loi, afin de renforcer sa portée juridique et sa stabilité dans le temps.
Ce faisant, l’amendement réaffirme le rôle de la RCSC comme acteur à part entière de la chaîne locale de gestion de crise, aux côtés des dispositifs institutionnels et opérationnels. Il contribue à mieux articuler l’engagement citoyen avec l’organisation publique de la sécurité civile, conformément à l’esprit de la loi du 25 novembre 2021 renforçant la résilience des territoires face aux risques.
Dispositif
L’article L. 731‑5 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsqu’une réserve communale de sécurité civile a été instituée en application de l’article L. 724‑2, ses modalités d’organisation, de mobilisation et de coordination avec les autres acteurs de la sécurité civile doivent être intégrées au plan communal de sauvegarde. »
Art. ART. PREMIER
• 31/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La rédaction adoptée en commission des Lois du troisième alinéa de l'article premier apparaît maladroite et inappropriée.
En effet, l'article L. 724-4 du code de la sécurité intérieure traite du contrat d'engagement individuel. Le dispositif individuel apparait être judicieux car il demeure le seul à épouser les contours de chaque réserviste.
Par ailleurs, l'esprit de cet amendement est déjà satisfait par l'article L. 725-2 du code de la sécurité intérieure.
La présente disposition est ainsi mal positionnée et source de confusion sur la nature du lien contractuel entre les parties.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 3.
Art. ART. 2 BIS
• 31/03/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Les réserves communales de sécurité civile sont aujourd’hui encore trop peu développées, malgré leur potentiel réel et leur utilité concrète dans la gestion de proximité des crises. L’engagement des réservistes est, par nature, variable et imprévisible d’une année sur l’autre, en fonction des événements. Dans ce contexte, fixer un contingent national de récompenses ou distinctions pourrait avoir pour effet pervers de bloquer un certain nombre de décorations sans qu’elles soient effectivement attribuées.
La rédaction proposée dans le texte initial est, en outre, plus rigide que celle retenue pour d’autres formes d’engagement citoyen. En particulier, les bénévoles des associations agréées de sécurité civile bénéficient d’un cadre plus souple, l’article L. 725-6-1 du code de la sécurité intérieure se contentant d’ouvrir la possibilité de distinctions sans prévoir de contingent.
Le présent amendement vise donc à aligner la reconnaissance des réservistes communaux sur celle des autres bénévoles de la sécurité civile, et ce en supprimant la notion de contingent, pour plus de souplesse.
Dispositif
Rédiger ainsi l’alinéa 2 :
« Art. L 724‑13‑1. – La reconnaissance par la Nation de l’engagement citoyen en qualité de réserviste de sécurité civile se traduit notamment sous forme de récompenses et de distinctions. »
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