Suppressions d'emplois chez ArianeGroup
Nathalie DelattreRDSE
Sénatrice — Gironde
La question
✓ Réponse du gouvernement
Publiée le 23/01/2019Si celle-ci a connu autant de succès, c'est parce que l'Europe a toujours soutenu le développement de ses lanceurs, Ariane 5 et Vega – Ariane 6 et Vega C à l'avenir. Cela continuera, bien sûr. Ce succès européen est dû à l'excellence et au professionnalisme du Centre national d'études spatiales, le CNES, d'ArianeGroup, d'Arianespace et, bien sûr, de l'Agence spatiale européenne.
Vous l'avez également rappelé, dans le contexte actuel, d'autres acteurs du secteur spatial – je pense évidemment à SpaceX, mais aussi à d'autres, notamment en Asie – viennent bouleverser le marché. C'est pourquoi nous devons avoir une politique volontariste de soutien aux lanceurs et à la recherche et au développement. Il s'agit de rendre Ariane 6 plus compétitive et de permettre les développements nécessaires à son adaptation aux évolutions du marché.
Nous devons également nous investir dans ce que l'on appelle le « new space », les nouveaux usages du spatial. À cet effet, 200 millions d'euros supplémentaires ont été prévus pour soutenir le CNES dans le budget pour 2019.
Il nous faut aussi aider ArianeGroup et Arianespace à se réorganiser de façon à gagner en compétitivité, ce qu'ils font déjà, comme l'ensemble de leurs partenaires et de leurs sous-traitants. Il est très important de rappeler la confiance que nous avons dans les lanceurs européens. La commissaire européenne a d'ailleurs signé avec Ariane 6 les premiers contrats pour le lancement des satellites européens.
Source : senat.fr ↗
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