Bilan de Parcoursup
F Françoise CartronRDPI Sénatrice — GirondeLa question
✓ Réponse du gouvernement
Publiée le 24/07/2019M. Philippe Dallier. Ah oui ! (Sourires ironiques sur les travées du groupe Les Républicains, du groupe socialiste et républicain et du groupe communiste républicain citoyen et écologiste.)
Mme Frédérique Vidal, ministre. … le logiciel qui permet l'orientation des étudiants est venu en remplacement d'admission post-bac, lequel, je vous le rappelle, tirait au sort nos jeunes pour leur faire intégrer l'enseignement supérieur. (Protestations sur les travées du groupe socialiste et républicain.)
Parcoursup, en tant que logiciel d'orientation, s'appuie aussi sur une confiance renouvelée à la fois dans les professeurs du secondaire et dans les professeurs du supérieur, qui, au côté des conseillers d'orientation, permettent d'améliorer les choix faits par les étudiants et leurs familles.
Cette année, les commissions d'accès à l'enseignement supérieur ont reçu, s'agissant des étudiants qui n'avaient pas encore d'affectation en fin de phase principale, un peu plus de 6 300 demandes contre 23 000 l'an dernier.
Parcoursup peut encore et toujours être amélioré. Je m'y étais engagée l'an dernier et nous tiendrons compte des évolutions nécessaires.
Je rappelle la philosophie de la mise en place de cette plateforme : une réelle démocratisation de l'accès à l'enseignement supérieur.
Grâce au rapport du sénateur Laurent Lafon, l'Île-de-France est ainsi considérée maintenant comme une seule académie, ce qui a conduit à une augmentation de 15 % de la mobilité entre les académies de Versailles, de Créteil et de Paris.
À la suite de l'entrée sur la plateforme des instituts de formation en soins infirmiers, les familles ont dépensé 10 millions d'euros de moins en inscriptions aux concours.
Globalement, cela représente plus de 10 % en termes de mobilité géographique et plus de 20 % d'étudiants boursiers supplémentaires dans l'enseignement supérieur ; 30 000 places ont été créées là où des besoins étaient identifiés, dont plus de 10 000 en institut universitaire de technologie en Île-de-France, y compris Paris intra-muros.
M. le président. Il faut conclure !
Mme Frédérique Vidal, ministre. Nous sommes donc engagés dans une amélioration permanente de la qualité de l'accueil de nos étudiants et de leur réussite ! (Applaudissements sur les travées du groupe La République En Marche, ainsi que sur des travées du groupe Union Centriste. – M. Jean-Marc Gabouty applaudit également.)
Source : senat.fr ↗
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