Précarité étudiante
M Maryvonne BlondinSER Sénatrice — FinistèreLa question
✓ Réponse du gouvernement
Publiée le 14/11/2019M. Gabriel Attal, secrétaire d'État auprès du ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse. Madame la sénatrice, la démocratisation de la réussite à l'école et dans l'enseignement supérieur est ce qui guide notre politique ; c'est le sens de notre action à l'école, avec le dédoublement des classes, l'aide aux devoirs et les moyens alloués aux quartiers les plus en difficulté.
La démocratisation de la réussite à l'université passe aussi par les conditions de vie des étudiants. C'est pourquoi nous agissons depuis deux ans dans ce domaine.
Non, madame la sénatrice, le coût de la rentrée universitaire n'a pas augmenté cette année : les estimations ont même montré qu'il était plus faible que les années précédentes. S'agissant de la restauration universitaire, nous avons donné une perspective à quatre ans pour faire baisser le coût du panier de base.
Des chantiers doivent être poursuivis. C'est ce que nous faisons avec les organisations étudiantes dans le cadre de la concertation sur le revenu universel d'activité. Avec elles, nous continuerons à avancer, notamment pour construire les 60 000 logements étudiants sur lesquels le Président de la République s'est engagé.
Tous les sujets doivent être mis sur la table. Dans cet esprit, le Premier ministre m'a demandé de recevoir les organisations étudiantes au plus vite ; ce cycle de rendez-vous démarrera dès demain matin. Nous continuerons à travailler main dans la main pour agir très concrètement, comme ces deux dernières années, au service de l'amélioration des conditions de vie des étudiants. (Applaudissements sur des travées du groupe LaREM.)
M. le président. La parole est à Mme Maryvonne Blondin, pour la réplique.
Mme Maryvonne Blondin. Je rappelle que la complémentaire santé n'est plus obligatoire depuis la disparition du régime étudiant de sécurité sociale. Un étudiant qui souhaite bénéficier d'une complémentaire santé doit payer 313 euros, alors que le coût de la sécurité sociale étudiante était auparavant de 217 euros. (Applaudissements sur des travées du groupe SOCR.)
Source : senat.fr ↗
Autres questions de Maryvonne Blondin
Prolifération des choucas des tours en Finistère
Pénurie de gynécologues
Crise sanitaire et postes des personnels des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté
Conséquences de la crise sanitaire sur les festivals