Nationalisation d'ArcelorMittal France
Répartition des amendements
Par statut
Amendements (35)
Art. ART. 2
• 24/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cette proposition de loi n'est pas une bonne idée, ce qui justifie cet amendement.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 1ER BIS
• 24/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cette proposition de loi n'est pas une bonne idée, ce qui justifie cet amendement.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. PREMIER
• 24/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement introduit une exigence d’accord unanime de tous les actionnaires avant toute nationalisation.
En conditionnant l’opération à un consentement unanime et à l’absence de tout recours, il cherche à sécuriser juridiquement la démarche et à éviter que l’État ne s’expose à des contentieux longs et coûteux.
Dispositif
Après l’alinéa 2, insérer les trois alinéas suivants :
« La nationalisation mentionnée au premier alinéa ne peut intervenir qu’après la conclusion d’un accord préalable, explicite et unanime de l’ensemble des actionnaires, personnes physiques comme morales, quelle que soit leur nationalité, attesté par acte authentique.
« Cet accord doit préciser les conditions dans lesquelles chaque actionnaire renonce à tout recours indemnitaire, administratif, juridictionnel ou arbitral en lien direct ou indirect avec l’opération de nationalisation.
« À défaut d’un tel accord unanime, la procédure de nationalisation est réputée caduque. »
Art. APRÈS ART. 2
• 24/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La nationalisation d’ArcelorMittal France nécessiterait de mobiliser plusieurs milliards d’euros d’argent public, alors même que l’État doit déjà financer des investissements massifs dans la décarbonation industrielle, le développement de l’hydrogène, la compétitivité énergétique et la souveraineté industrielle.
Comme le rappellent les éléments du contexte, la sidérurgie française et européenne fait face à une crise structurelle, avec des surcapacités mondiales estimées à plus de 600 Mt, des coûts énergétiques élevés et des technologies de décarbonation encore très coûteuses. Immobiliser des ressources budgétaires considérables dans une opération de nationalisation réduirait mécaniquement la capacité de l’État à financer ces priorités, pourtant essentielles à la pérennité de la filière.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le coût d’opportunité que représenterait, pour les finances publiques et la politique industrielle nationale, l’immobilisation de plusieurs milliards d’euros dans la nationalisation d’ArcelorMittal France.
Ce rapport examine notamment :
1° Les ressources publiques qui devraient être mobilisées pour financer l’acquisition des actions, les frais de restructuration éventuels, ainsi que les coûts associés aux contentieux ou compensations potentiels ;
2° Les investissements industriels et environnementaux qui ne pourraient être réalisés du fait de cette immobilisation financière, en particulier en matière de décarbonation de la sidérurgie, de modernisation des sites industriels, de transition énergétique et d’innovation technologique ;
3° L’impact de la nationalisation sur la trajectoire des finances publiques, incluant les conséquences sur la dette, le déficit et la notation souveraine de la France ;
Ce rapport peut faire l’objet d’un débat sans vote dans chacune des deux assemblées.
Art. TITRE
• 24/11/2025
RETIRE
Art. ART. PREMIER
• 24/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cette proposition de loi n'est pas une bonne idée, ce qui justifie cet amendement.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. PREMIER
• 24/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent amendement vise à supprimer l’article 1 de la proposition de loi, qui prévoit la nationalisation de la société ArcelorMittal France ainsi que la création d’une commission chargée d’en déterminer la valeur d’acquisition.
Cette disposition est à la fois inefficace économiquement, dangereuse pour les finances publiques et contre-productive pour l’avenir de notre industrie.
Premièrement, les nationalisations ne règlent jamais les problèmes structurels d’une entreprise : elles les déplacent vers le contribuable. En l’espèce, aucun élément n’indique en quoi un changement de propriétaire augmenterait la demande intérieure d’acier, améliorerait la compétitivité à l’international, réduirait les coûts énergétiques ou environnementaux, ni permettrait d’accélérer les investissements nécessaires. Rien ne démontre que l’État serait mieux placé qu’un acteur industriel mondial pour piloter un outil aussi stratégique et complexe.
Deuxièmement, ce texte expose gravement les finances publiques. La nationalisation d’un groupe de cette ampleur représenterait plusieurs milliards d’euros prélevés sur les contribuables, sans garantie de retour économique ni de redressement industriel. Il s’agit là d’un pari idéologique, dont le coût serait assumé par les Français, dans un contexte budgétaire déjà extrêmement dégradé.
Troisièmement, la création d’une commission administrative pour fixer la « valeur réelle » d’une entreprise cotée envoie un signal désastreux aux investisseurs, en remettant en cause les règles fondamentales du marché et de la propriété privée. Une telle incertitude juridique fragilise l’attractivité de notre pays et décourage les investissements dont notre industrie a pourtant besoin.
Enfin, la nationalisation proposée traduit une vision datée, héritée d’un modèle étatique dont l’échec a été démontré à de multiples reprises. Notre industrie a besoin de compétitivité, d’investissement et de stabilité, pas de solutions symboliques qui masquent mal une impasse idéologique.
Pour toutes ces raisons, il est proposé de supprimer cet article.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 3
• 24/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cette proposition de loi n'est pas une bonne idée, ce qui justifie cet amendement.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. TITRE
• 24/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement propose de modifier le titre de la proposition de loi afin de nommer clairement ce que le texte ne traite pas.
La nationalisation d’ArcelorMittal France, telle qu’elle est envisagée, ne répond à aucun des défis structurels auxquels la filière sidérurgique est confrontée : modernisation, compétitivité, transition industrielle… rien n’est abordé.
Ce nouveau titre souligne donc le décalage flagrant entre l’ambition affichée de souveraineté industrielle et l’absence totale de solutions concrètes pour relever les véritables difficultés du secteur. Il permet de clarifier le débat et d’informer plus honnêtement sur la portée réelle du dispositif proposé.
Dispositif
À la fin du titre, substituer aux mots :
« visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France »,
les mots :
« proposant la nationalisation d’ArcelorMittal sans solution pour ses défis structurels »
Art. ART. 2
• 22/11/2025
IRRECEVABLE_40
Art. APRÈS ART. 2
• 22/11/2025
IRRECEVABLE
Art. ART. PREMIER
• 21/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à introduire une condition de justification économique préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France. Une opération lourde, coûteuse et incertaine ne peut être engagée sans qu’une analyse rigoureuse, indépendante et contradictoire démontre son intérêt financier pour l’État et pour les contribuables. En imposant cette évaluation publique, le présent amendement protège les finances publiques et permet au Parlement de statuer en pleine connaissance de cause.
Dispositif
Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :
« La nationalisation ne peut intervenir qu’à l’issue d’une étude indépendante et contradictoire démontrant que cette opération présente un bilan économique et budgétaire positif pour l’État, à court, moyen et long terme. Cette étude est rendue publique et transmise au Parlement préalablement à toute décision. »
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 21/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La nationalisation proposée constitue une rupture majeure avec la stratégie industrielle suivie depuis 2017, sans que ses conséquences n’aient été objectivement évaluées. Avant d’engager l’État dans une prise de contrôle hasardeuse, il apparaît indispensable de disposer d’une analyse rigoureuse des impacts potentiels, en particulier sur la compétitivité de la filière, l’attractivité du territoire, les relations commerciales européennes et la concurrence internationale.
Cet amendement vise à conditionner toute décision à une étude d’impact exhaustive, permettant au Parlement de statuer en connaissance de cause et d’éviter une nationalisation improvisée, idéologique ou précipitée.
Il s’agit également de s’assurer que toutes les alternatives de marché (moins coûteuses, plus flexibles et plus respectueuses du cadre concurrentiel européen) aient été examinées avant d’engager les finances publiques dans une opération lourde et incertaine. En exigeant cette transparence préalable, le présent amendement garantit une gestion responsable et préserve l’État d’un choix potentiellement dommageable pour l’industrie comme pour les contribuables.
Dispositif
Préalablement à toute décision de transfert de propriété, le Gouvernement remet au Parlement une étude d’impact complète évaluant l’ensemble des conséquences économiques, sociales, industrielles et concurrentielles d’une nationalisation, ainsi que les alternatives de marché envisageables, notamment les partenariats industriels, les restructurations internes et les engagements contractuels.
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 21/11/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 21/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement a pour objectif de mettre en lumière le caractère précipité et idéologique de la proposition de nationalisation. Il oblige la production d'un rapport pour justifier devant le Parlement, avec des preuves chiffrées et une analyse indépendante, que l’opération est réellement dans l’intérêt de l’État et des contribuables.
Dispositif
La nationalisation ne peut être engagée qu’après la remise au Parlement d’un rapport indépendant démontrant, au-delà de toute considération idéologique, que l’opération présente un intérêt tangible et mesurable pour l’État, qu’elle ne crée pas de distorsion durable sur le marché de l’acier et qu’aucune alternative privée ou partenariale n’est susceptible de préserver la souveraineté industrielle à moindre coût.
Art. APRÈS ART. 2
• 21/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent amendement vise à éclairer le Parlement sur la situation de la filière sidérurgique, secteur essentiel à la souveraineté industrielle de la France et de l’Union européenne.
Face aux mutations économiques mondiales, aux exigences croissantes de décarbonation et à une concurrence internationale particulièrement intense, la sidérurgie se trouve confrontée à des défis structurels majeurs.
Un rapport exhaustif est indispensable pour mieux appréhender la place stratégique de cette filière dans l’économie, mesurer les risques pesant sur sa pérennité et identifier les leviers susceptibles de renforcer sa compétitivité et sa capacité d’innovation.
Ce diagnostic permettra d’orienter plus efficacement les futures décisions publiques, qu’il s’agisse de soutien industriel, d’investissements, de politique énergétique ou de souveraineté économique.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant l’importance stratégique de la filière sidérurgique en France et en Europe et évaluant les difficultés structurelles auxquelles elle est confrontée.
Ce rapport comporte notamment :
1° Une analyse du rôle de la sidérurgie dans l’économie française et européenne, incluant sa contribution à l’emploi, à la souveraineté industrielle, aux chaînes de valeur stratégiques et à la transition écologique ;
2° Un diagnostic des difficultés structurelles rencontrées par la filière, portant notamment sur la concurrence internationale, les coûts de l’énergie, l’évolution de la demande, les enjeux environnementaux, les besoins de modernisation et les limites des dispositifs publics de soutien existants ;
3° Une étude comparative des politiques industrielles et des stratégies adoptées dans les principaux pays producteurs d’acier ;
4° Des recommandations visant à renforcer la compétitivité, la résilience et la durabilité de la filière sidérurgique française et européenne.
Ce rapport peut faire l’objet d’un débat sans vote devant les deux assemblées.
Art. ART. 2
• 21/11/2025
RETIRE
Art. ART. 2
• 21/11/2025
RETIRE
Art. ART. PREMIER
• 21/11/2025
RETIRE
Art. ART. PREMIER
• 21/11/2025
NON_RENSEIGNE
Art. APRÈS ART. 2
• 21/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La filière sidérurgique européenne fait face à un environnement international marqué par une forte concurrence, souvent exacerbée par des politiques industrielles agressives, des surcapacités mondiales et des coûts de production très différents selon les zones géographiques.
Le prix de l’acier européen est aujourd’hui influencé par :
– des coûts énergétiques plus élevés que dans d’autres régions ;
– la mise en conformité avec les objectifs climatiques européens ;
– des normes sociales et environnementales plus élevées ;
– une concurrence parfois déloyale de pays bénéficiant de subventions massives ou d’une régulation plus souple.
Dans ce contexte, une analyse détaillée de la compétitivité-prix de l’acier européen, replacée dans le cadre mondial, est indispensable pour orienter les choix stratégiques de la France en matière de politique industrielle, de transition énergétique et de souveraineté économique.
Le rapport proposé permettra d’identifier les leviers d'amélioration et de mieux anticiper les évolutions nécessaires pour préserver une sidérurgie européenne forte et durable.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la compétitivité du prix de l’acier produit en Europe, en comparaison avec les principaux producteurs mondiaux.
Ce rapport analyse notamment :
1° Les déterminants du coût de production de l’acier européen, notamment les coûts énergétiques, environnementaux, fiscaux et sociaux ;
2° L’impact des normes climatiques et des politiques européennes de décarbonation sur les prix de production et la compétitivité internationale ;
3° Les pratiques tarifaires et non tarifaires des principaux pays producteurs d’acier, et leur influence sur les prix mondiaux ;
4° L’efficacité des mécanismes européens existants, tels que l’ajustement carbone aux frontières, dans la protection de la compétitivité de la filière ;
5° Les mesures envisageables pour renforcer la compétitivité, la résilience et l’attractivité de la production d’acier en Europe et en France.
Ce rapport peut faire l’objet d’un débat sans vote devant chacune des deux assemblées.
Art. ART. PREMIER
• 21/11/2025
RETIRE
Art. ART. PREMIER
• 21/11/2025
RETIRE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à empêcher toute mise en œuvre précipitée d’une nationalisation dont ni l’opportunité économique, ni la faisabilité opérationnelle, ni même la pertinence industrielle ne sont aujourd’hui démontrées.
Fixer une date d’entrée en vigueur à 2028 introduit un délai indispensable pour examiner les conséquences financières majeures d’une telle opération, dont le coût potentiel pour les finances publiques demeure incertain. Ce report permettra également d’évaluer l’évolution du marché, les contraintes réglementaires européennes et les risques juridiques associés.
En l’absence de garanties claires, il est prématuré et risqué d’engager l’État dans une prise de contrôle dont les impacts pourraient s’avérer profondément négatifs pour la filière et pour les contribuables.
Ce délai garantit une mise en œuvre maîtrisée, évitant toute précipitation dans une opération d’importance majeure pour la souveraineté industrielle du pays.
Dispositif
Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :
« Cette nationalisation ne peut intervenir avant le 1er janvier 2028. »
Art. APRÈS ART. PREMIER
• 21/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement vise à encadrer strictement la mise en œuvre d’une nationalisation dont les implications industrielles, financières et juridiques sont considérables. Avant d’engager l’État dans une opération aussi lourde et potentiellement risquée, il apparaît indispensable de disposer d’une évaluation complète, indépendante et contradictoire des effets réels d’une telle décision.
L’étude d’impact requise devra examiner non seulement la situation de la société concernée, mais aussi les effets indirects : conséquences sur les marchés européens, risques de contentieux internationaux, viabilité économique de l’opération, compatibilité avec les règles européennes de concurrence, impact budgétaire pour l’État, soutenabilité environnementale et répercussions sur les chaînes de sous-traitance.
En imposant un cadre méthodologique rigoureux et une transparence totale, cet amendement empêche toute précipitation et garantit que le Parlement ne se prononcera qu’en connaissance de cause. Si les promoteurs du texte sont certains du bien-fondé de leur démarche, ils ne devraient avoir aucune difficulté à accepter la réalisation préalable d’une telle analyse approfondie.
Dispositif
La nationalisation ne peut être engagée qu’après la réalisation d’une étude d’impact pluridisciplinaire, indépendante et contradictoire, portant notamment sur les conséquences industrielles, financières, environnementales, sociales, commerciales et concurrentielles de l’opération, ainsi que sur ses effets sur les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Cette étude est rendue publique et transmise au Parlement avant toute prise de décision.
Art. ART. PREMIER
• 21/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cet amendement limite la participation de l’État à une minorité de blocage afin de préserver la dynamique industrielle de l’entreprise. Il garantit que l’État ne prend pas une majorité de contrôle, permettant ainsi à la société de continuer à fonctionner efficacement tout en protégeant l’intérêt public.
Dispositif
Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :
« L’État ne peut détenir une participation supérieure à 49 % du capital social, afin de préserver un équilibre entre gestion publique et opérationnalité industrielle. »
Art. APRÈS ART. 2
• 21/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Le présent amendement vise à renforcer l’information du Parlement et la qualité de la décision publique en matière de nationalisations stratégiques.
Alors que la proposition de loi engage l’État dans une opération majeure de reprise de contrôle industriel, il apparaît indispensable de tirer les enseignements des nationalisations antérieures dont les résultats n’ont pas été à la hauteur des objectifs affichés.
L’analyse des causes et des conséquences de ces opérations, qu’elles concernent la gouvernance, l’évaluation des actifs, la stratégie industrielle ou l’impact budgétaire, permettra d’éviter la reproduction d’erreurs passées et d’améliorer la conduite des futures interventions publiques.
Ce rapport permettra de déterminer si la nationalisation constitue réellement un instrument efficace de politique industrielle ou si d’autres leviers : investissements conditionnels, partenariats, stratégies européennes, sont plus adaptés aux enjeux actuels.
Dispositif
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les nationalisations dont les résultats économiques, industriels ou sociaux se sont révélés insatisfaisants au cours des trente dernières années.
Ce rapport analyse notamment :
1° Les causes identifiées des nationalisations ayant connu des difficultés ou abouti à des échecs, en matière de gouvernance, de stratégie industrielle, d’évaluation des actifs ou de choix de gestion ;
2° Les conséquences financières, industrielles et sociales de ces opérations pour l’État, les entreprises concernées et les territoires ;
3° Les enseignements susceptibles d’éclairer la conduite des futures prises de participation ou nationalisations, afin d’éviter la reproduction de telles difficultés ;
4° Les recommandations permettant d’améliorer la préparation, le pilotage et le suivi des interventions publiques dans les secteurs industriels stratégiques.
Ce rapport peut faire l’objet d’un débat sans vote dans chacune des deux assemblées.
Art. ART. PREMIER
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Ajout de l'AMF.
Dispositif
À l’alinéa 3, après le mot :
« France »,
insérer les mots :
« , d’un représentant de l’Autorité des marchés financiers ».
Art. ART. PREMIER
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Cette PPL n'est pas une bonne idée, ce qui justifie cet amendement.
Dispositif
Supprimer l'alinéa 1.
Art. ART. PREMIER
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de reconfiguration de la commission.
Dispositif
À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :
« et d’un membre du Conseil économique, social et environnemental désigné par le président de cette assemblée ».
Art. ART. PREMIER
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Ajout du conseil national de l'industrie.
Dispositif
À l’alinéa 3, après le mot :
« transferts »,
insérer les mots :
« , le vice-président du conseil national de l’industrie ».
Art. ART. PREMIER
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Ajout de l'APE.
Dispositif
À l’alinéa 3, après le mot :
« transferts »,
insérer les mots :
« , d’un membre de l’Agence des participations de l’État ».
Art. ART. PREMIER
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de suppression.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. ART. 1ER BIS
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
La question de l'acier est européenne.
Dispositif
Compléter cet article par les mots :
« et de l’Europe ».
Art. ART. 3
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de suppression.
Dispositif
Supprimer cet article.
Art. APRÈS ART. 2
• 20/11/2025
DISCUTE
Exposé des motifs
Amendement de rapport.
Dispositif
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la situation de l’acier en Europe.
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