portant programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l'énergie
Le parcours de la loi
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Sénatsur l'ensemble de la proposition de loi portant programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l'énergieAdopté 220 pour · 8 abs · 103 contre · 16 non-votantsChargement du détail des votes…
Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.
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Sénat deuxième lecturesur l'ensemble de la proposition de loi portant programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l'énergie (deuxième lecture)Adopté 221 pour · 100 abs · 24 contre · 3 non-votantsChargement du détail des votes…
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91 ont changé de position
Nom Groupe Avant → après Henri Cabanel RDSE contre → pour Adel Ziane SER contre → abstention Alain Houpert Les Républicains pour → abstention Alexandre Ouizille SER contre → abstention Annie Le Houerou SER contre → abstention Audrey Bélim SER contre → abstention Audrey Linkenheld SER contre → abstention Bernard Jomier SER contre → abstention Catherine Conconne SER contre → abstention Cathy Apourceau-Poly CRCE-K contre → abstention Christian Redon-Sarrazy SER contre → abstention Christine Bonfanti-Dossat Les Républicains pour → abstention Christophe Chaillou SER contre → abstention Claude Raynal SER contre → abstention Colombe Brossel SER contre → abstention Corinne Féret SER contre → abstention Corinne Narassiguin SER contre → abstention Cécile Cukierman CRCE-K contre → abstention Céline Brulin CRCE-K contre → abstention David Ros SER contre → abstention Denis Bouad SER contre → abstention Didier Marie SER contre → abstention Evelyne Corbière Naminzo CRCE-K contre → abstention Fabien Gay CRCE-K contre → abstention Florence Blatrix Contat SER contre → abstention Franck Montaugé SER contre → abstention Frédérique Espagnac SER contre → abstention Gilbert-Luc Devinaz RDSE contre → abstention Gisèle Jourda SER contre → abstention Gérard Lahellec CRCE-K contre → abstention Hervé Gillé SER contre → abstention Hussein Bourgi SER contre → abstention Hélène Conway-Mouret SER contre → abstention Ian Brossat CRCE-K contre → abstention Isabelle Briquet SER contre → abstention Jean-Claude Tissot SER contre → abstention Jean-Jacques Lozach SER contre → abstention Jean-Jacques Michau SER contre → abstention Jean-Luc Fichet SER contre → abstention Jean-Marc Vayssouze-Faure SER contre → abstention Jean-Pierre Corbisez CRCE-K contre → abstention Jérémy Bacchi CRCE-K contre → abstention Jérôme Darras SER contre → abstention Jérôme Durain SER contre → abstention Karine Daniel SER contre → abstention Kristina Pluchet Les Républicains pour → abstention Laurence Harribey SER contre → abstention Laurence Muller-Bronn Les Républicains pour → abstention Laurence Rossignol SER contre → abstention Lucien Stanzione SER contre → abstention Marianne Margaté CRCE-K contre → abstention Marie-Arlette Carlotti SER contre → abstention Marie-Claude Varaillas CRCE-K contre → abstention Marie-Pierre Monier SER contre → abstention Marie-Pierre de La Gontrie SER contre → abstention Marion Canalès SER contre → abstention Michaël Weber SER contre → abstention Michelle Gréaume CRCE-K contre → abstention Mickaël Vallet SER contre → abstention Monique Lubin SER contre → abstention Muriel Jourda Les Républicains pour → abstention Nicole Bonnefoy SER contre → abstention Olivier Jacquin SER contre → abstention Pascal Savoldelli CRCE-K contre → abstention Patrice Joly SER contre → abstention Patrick Kanner SER contre → abstention Pierre Barros CRCE-K contre → abstention Pierre Ouzoulias CRCE-K contre → abstention Pierre-Alain Roiron SER contre → abstention Rachid Temal SER contre → abstention Robert Wienie Xowie CRCE-K contre → abstention Rémi Cardon SER contre → abstention Rémi Féraud SER contre → abstention Saïd Omar Oili SER pour → abstention Sebastien Pla SER contre → abstention Serge Mérillou SER contre → abstention Silvana Silvani CRCE-K contre → abstention Simon Uzenat SER contre → abstention Sylviane Noël Les Républicains pour → abstention Sylvie Goy-Chavent Les Républicains pour → abstention Sylvie Robert SER contre → abstention Sébastien Fagnen SER contre → abstention Thierry Cozic SER contre → abstention Victorin Lurel SER contre → abstention Vincent Delahaye UC pour → abstention Vincent Éblé SER contre → abstention Viviane Artigalas SER contre → abstention Yan Chantrel SER contre → abstention Émilienne Poumirol SER contre → abstention Éric Jeansannetas SER contre → abstention Éric Kerrouche SER contre → abstention
Amendements (4)
Art. ART. 3
• 17/06/2025
DISCUTE
NI
Exposé des motifs
L'ambition de fermeture du cycle ne doit pas être visé à long terme mais bien à moyen terme. Il s'agit de la stratégie française historique pour laquelle les tergiversations stratégiques ont trop bardées. Il s'agit désormais d'affirmer avec ambition que la fermeture du cycle est accessible à l'horizon de 2050.
Dispositif
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« sur le long »
les mots
« à moyen »
Art. APRÈS ART. 4
• 12/06/2025
DISCUTE
NI
Exposé des motifs
Le présent amendement propose d’inscrire explicitement l’accélération de l’électrification des usages parmi les objectifs de la politique énergétique.
Pour parvenir à atteindre ses objectifs climatiques comme ses ambitions industrielles, la France doit réduire drastiquement sa dépendance aux énergies fossiles importées, qui pèsent chaque années plusieurs milliards d’euros (180 millions d’euros par jour en 2024). La décarbonation et la relance de notre économie reposera ainsi en grande partie sur le transfert des usages fossiles vers l’électricité décarbonée, notamment dans les secteurs des transports, du bâtiment et de l’industrie.
L’électrification massive de nos usages dans le bâtiment, la mobilité et l’industrie constitue un levier pour renforcer notre souveraineté énergétique, améliorer la compétitivité de nos entreprises et industries, et alléger la facture des ménages et des entreprises.
Alors que la consommation d’électricité a stagné au cours des dernières décennies, il est désormais indispensable que la France prenne la voie de l’électrification et opère une rupture dans ses politiques publiques. Le présent amendement propose donc d’inscrire l’accélération de l’électrification des usages au titre des moyens permettant d’atteindre les objectifs de la politique énergétique.
Dispositif
Au 3° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie, après le mot : « fossiles », sont insérés les mots : « accélerer l’électrification des usages, ».
Art. ART. 5
• 12/06/2025
DISCUTE
NI
Exposé des motifs
Les objectifs de renforcement de la souveraineté énergétique comme de décarbonation de l’économie supposent une accélération de l’électrification des usages énergétiques, en substitution de la consommation d’énergies fossiles importées.
Le rythme de développement de cette électrification est aujourd’hui insuffisant et se traduit par un déséquilibre offre-demande et une série de records en matière d’exportation d’électricité (90 TWh en 2024), de perturbation du marché (nombre record d’heures à prix négatifs) et de désoptimisation du fonctionnement des installations existantes avec en particulier un doublement du volume de modulation à la baisse des réacteurs nucléaires (30 TWh en 2024).
Afin de prévenir une accentuation de ce phénomène, qui se traduirait également par une augmentation du coût agrégé du système électrique au détriment de la collectivité, le présent amendement prévoit de permettre à l’État, dans l’hypothèse (non souhaitable) de retard prolongé du processus d’électrification des usages, de moduler le rythme des appels d’offres en soutien de nouvelles capacités de production.
Dispositif
Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :
« Pour l’application du présent 4°, l’État peut adapter le rythme des appels d’offres publiés en soutien de nouvelles capacités de production d’électricité afin de tenir compte de l’évolution constatée de la demande d’électricité. »
Art. ART. 1ER A
• 10/06/2025
DISCUTE
NI
Exposé des motifs
La création d’un monopole public d’EDF sur la construction et l’exploitation de nouveaux
réacteurs électronucléaires soulève des risques d’incompatibilité avec le droit de l’Union
européenne, notamment les règles relatives à la concurrence et à la liberté d’établissement
(articles 49 et 106 TFUE).
Ce monopole pourrait aussi fragiliser juridiquement la stratégie énergétique nationale en
exposant la France à des contentieux devant les juridictions européennes, et entraver la
participation de partenaires industriels européens déjà impliqués dans la filière nucléaire (via
la fourniture de composants, d’ingénierie, etc.).
Par ailleurs, le rôle central d’EDF dans le développement du nucléaire est déjà garanti en
pratique. La rigidification législative de cette situation n’apparaît ni nécessaire ni opportune,
au regard des objectifs de souveraineté et d’efficacité. La priorité d’EDF est actuellement de
déployer les EPR2 et non d’assurer la conception, la construction et l’exploitation de réacteur
innovants.
En excluant les acteurs privés de la filière nucléaire française, cet amendement compromet
l’innovation et mettre un coup d’arrêt à l’innovation portée par France 2030, pourtant essentiel
au développement de la filière.
De nombreuses entreprises privées opèrent des réacteurs de façon sûre, fiable et contrôlée
dans d’autres pays occidentaux. En France, l’indépendance de l’ASNR garantit un niveau de
sûreté auquel se plient avec responsabilité et engagement l’ensemble des acteurs privés de
la filière.
Enfin, une telle mesure pourrait être censurée par le Conseil constitutionnel, au regard des
principes de liberté d'entreprendre et d’égalité devant la loi économique (Décision n° 86-207
DC du 2 juillet 1986).
Dispositif
Supprimer cet article.
Scrutins (0)
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