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Rapport législatif Assemblée nationale

Les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France

Déposé le 08/07/2026

Cyrielle Chatelain Cyrielle ChatelainECOS Députée — Isère (2)

Recommandations

  1. Recommandation n° 1 : Étendre les principes de la doctrine Cloud au centre à l’ensemble des entreprises publiques.
  2. Recommandation n° 2 : Compléter l’indice de résilience numérique par l’édiction de grilles d’achat et de clauses types à destination des acheteurs privés.
  3. Recommandation n° 3 : Inviter instamment l’ensemble des entreprises à migrer immédiatement le stockage de leurs données sensibles vers des offres d’hébergement qualifiées SecNumCloud et à renoncer à recourir aux prestations d’acteurs états-uniens.
  4. Recommandation n° 4 : Mieux valoriser et diffuser les outils de sensibilisation développés par la Cnil, notamment dans le cadre scolaire.
  5. Recommandation n° 5 : Supprimer la règle du guichet unique prévue par le RGPD et confier au Comité européen de protection des données le contrôle des traitements transfrontaliers de données personnelles réalisés par les plus grandes plateformes.
  6. Recommandation n° 6 : Faire évaluer par un comité d’économistes l’état de nos dépendances et l’impact sur nos économies d’un kill switch généralisé de la part des États-Unis.
  7. Recommandation n° 7 : Adopter le décret d’application de la loi Sren visant à encadrer le recours aux crédits cloud.
  8. Recommandation n° 8 : Revoir le critère d’attribution du crédit d’impôt recherche pour mieux soutenir les entreprises innovantes et réduire les montants attribués aux entreprises de services numériques.
  9. Recommandation n° 9 : Exiger que les centrales d’achat informent leurs clients sur la nationalité de l’éditeur des solutions logicielles qu’elles proposent, en se fondant sur une méthodologie solide qui tienne compte de la soumission de l’éditeur à des législations étrangères.
  10. Recommandation n° 10 : Assurer la représentativité des consultations menées par la Commission européenne en limitant le nombre d’interactions directes ou indirectes avec des représentants des grandes entreprises numériques.
  11. Recommandation n° 11 : Flécher une partie des fonds France 2030 et du dispositif French 120 à destination des sociétés développant des solutions open source et respectant les standards d’interopérabilité.
  12. Recommandation n° 12 : Créer une cellule de suivi de l’impact de l’IA sur l’emploi réunissant les partenaires sociaux et les chercheurs.
  13. Recommandation n° 13 : Défendre au niveau européen l’obligation pour les data centers de fournir des certificats d’achat d’électricité renouvelable à une maille horaire.
  14. Recommandation n° 14 : Déployer la politique du ministère de l’éducation nationale en faveur des communs numériques.
  15. Recommandation n° 15 : Permettre aux agents de l’État de contribuer, l’équivalent d’une journée par an, à des communs numériques de leur choix dans une logique d’intérêt général.
  16. Recommandation n° 16 : Développer les partenariats d’innovation et les achats de groupe entre collectivités.
  17. Recommandation n° 17 : Soutenir et valoriser la forge numérique développée par le ministère de l’éducation nationale.
  18. Recommandation n° 18 : Faire respecter la définition de l’open source dans son acception de l’OSAID 1.0, y compris par des moyens judiciaires.
  19. Proposition n° 1 : Soutenir politiquement et financièrement l’Edic Digital Commons, qui vise à coordonner l’action des pays européens dans le développement des communs numériques.
  20. Proposition n° 2 : Créer une fondation France Libre Open Source (Flos) qui assurera la pérennité des briques open source indispensables aux outils numériques développés par l’État et les collectivités pour renforcer la maîtrise de leurs systèmes d’information.
  21. Proposition n° 3 : Instaurer un fonds pour le libre, l’open source et la garantie de l’indépendance des communs (Logic), qui apportera des financements complémentaires au Sovereign Tech Fund européen en faveur des communs numériques.
  22. Proposition n° 4 : Créer un statut de syndicat de données.
  23. Proposition n° 5 : Objectif zéro Microsoft dans les écoles.
  24. Proposition n° 6 : Modifier l’article L. 312-9 du code de l’éducation, pour que la formation à l’utilisation responsable des outils et des ressources numériques comprenne l’enseignement des logiciels libres.
  25. Proposition n° 30 : Prévoir que le code source des logiciels développés par une entreprise entrera dans le domaine public en cas de cessation définitive d’activité.
  26. Proposition n° 8 : Créer un musée du numérique.
  27. Proposition n° 9 : Réinternaliser les compétences, en faisant du ministère de la justice une priorité.
  28. Proposition n° 10 : Rendre obligatoire l’open source dans les marchés publics des administrations et des opérateurs de l’État, des entreprises publiques et des sociétés concessionnaires d’un service public d’ici le 1er janvier 2030.
  29. Proposition n° 11 : Intégrer une clause d’entiercement (escrow) lors de la contractualisation d’une structure publique avec un fournisseur afin de garantir la continuité de service.
  30. Proposition n° 12 : Rendre obligatoire dans les marchés publics l’application de la fiche pratique pour l’achat responsable de solutions d’intelligence artificielle et du référentiel général d’interopérabilité.
  31. Proposition n° 13 : Comptabiliser toutes les dépenses d’open source des collectivités territoriales en dépenses d’investissement.
  32. Proposition n° 14 : Exiger des institutions publiques qu’elles communiquent sur des réseaux sociaux interopérables et décentralisés.
  33. Proposition n° 15 : Instaurer une préférence européenne (Buy European Act).
  34. Proposition n° 16 : Créer un dispositif Open source pour les PME.
  35. Proposition n° 17 : Intégrer une composante de souveraineté dans la certification Hébergeur de données de santé.
  36. Proposition n° 18 : Prévoir le remboursement des aides à l’amorçage et du crédit impôt recherche en cas de vente d’une entreprise à un acteur extra-européen.
  37. Proposition n° 19 : Détenir des actions spécifiques, ou golden shares, dans Mistral AI et ChapsVision.
  38. Proposition n° 20 : Intégrer une clause de souveraineté finale pour garantir la continuité de l’État.
  39. Proposition n° 21 : Prononcer un moratoire sur les projets de data centers ne répondant pas à l’impératif de souveraineté.
  40. Proposition n° 22 : Instaurer un contrôle public du déploiement des data centers répondant à l’impératif de souveraineté.
  41. Proposition n° 23 : Lutter contre l’application extraterritoriale de législations étrangères et les attaques visant le droit européen en activant le règlement de blocage et, si nécessaire, l’instrument anticoercition.
  42. Proposition n° 24 : Mettre en place une entité bancaire immune publique, totalement indépendante du marché américain, qui offre des services de base en matière de banque et d’assurance en zone euro.
  43. Proposition n° 25 : Créer une procédure de recours collectif au titre du RGPD.
  44. Proposition n° 26 : Mobiliser le droit pénal contre les plateformes en cas d’atteinte aux droits des personnes.
  45. Proposition n° 27 : Suspendre les plateformes dangereuses.
  46. Proposition n° 28 : Créer un ministère du numérique de plein exercice, auquel serait rattachée une autorité interministérielle du numérique dotée de prérogatives renforcées.
  47. Proposition n° 29 : Créer une délégation parlementaire au numérique au sein de l’Assemblée nationale.
Sommaire
  • Avant-Propos du président
  • Introduction
    • Pourquoi une commission d’enquête ? Les gafam à l’ère MAGA
      • A. un choix marqué par le contexte géopolitique international
      • B. Typologie des vulnérabilités dans le secteur du numérique
      • C. Le périmètre de la commission d’enquête
    • une analyse inédite : des logiciels déployés dans les ministères aux effets systémiques de l’intelligence artificielle
      • A. Les administrations publiques et les entreprises d’intÉrÊt vital : une importance qui justifiait un traitement particulier
      • B. Les dépendances systémiques : une approche globale
  • Première partie : Le diagnostic
    • Chapitre 1 – Microsoft, vMware, ORACLE, ces trois logiciels qui nous gouvernent – Les dépendances des administrations aux solutions américaines
      • A. Les applications métiers : le recours principalement à des fournisseurs français, des vulnérabilités dans certains ministères
      • B. Logiciels supports : la dépendance à trois acteurs américains, Microsoft, Oracle et VMWare
      • C. Vulnérabilité des données et dépendances aux infrastructures de stockage
      • D. intelligence artificielle : le début de nouvelles dépendances
    • Chapitre 2 – Le risque numérique : Élargissement de l’analyse aux entreprises publiques et privées
      • A. Les Entreprises publiques : des systèmes d’information industriels sécurisés, l’utilisation croissante du cloud public
      • B. Les Entreprises privées : une prise en compte balbutiante, pas d’actions concrètes
      • C. Le cas particulier du secteur bancaire et des outils de paiement
  • Deuxième partie : La profondeur des vulnérabilités : pertes économiques et risques systémiques pour les personnes et les services publics
    • chapitre 3 – Fuites de valeur et gaspillage d’argent public : La contribution des Gafam à l’économie française
      • A. acteurs français et américains du numérique : un dÉsÉquilibre flagrant
      • B. Faible valeur ajoutée, recettes fiscales minimes : les conséquences d’une activité offshore
      • C. Les dépenses de logiciels : 1,5 milliard d’euros par an au profit des acteurs extra-européens, 1 milliard de dépenses substituables dès aujourd’hui
      • D. Hausses des prix : une menace croissante pour l’ensemble des entreprises françaises
    • Chapitre 4 – Atteinte aux droits des personnes : Un modèle fondé sur la captation de l’attention et la monÉtisation des données personnelles
      • A. Un hébergement des données personnelles sur le territoire américain, qui expose les citoyens européens à des violations de leur vie privée
      • B. Une exploitation massive des données personnelles par les géants du numérique, en violation du droit européen
      • C. Un écosystème de captation et de monétisation des données
      • D. Une application inégale du rgpd
    • Chapitre 5 – Espionnage et pressions sur les personnalités politiques : Les menaces stratégiques dans un contexte de montée des tensions géopolitiques
      • A. Un risque d’espionnage industriel ou politique
      • B. La menace d’une coupure des services numériques
  • Troisième partie : les causes d’un enracinement profond
    • Chapitre 6 – le droit de la concurrence : toujours un temps de retard
      • A. Les Gafam : des positions de domination grâce à la maîtrise de l’ensemble de la stack du numérique
      • B. Le droit de la concurrence face aux Gafam : des sanctions multiples et 17 milliards d’euros d’amendes au total
      • C. Le DMA, l’introduction de mesures de régulation ex ante applicables aux principales plateformes
    • Chapitre 7 – Le narratif de l’absence d’alternative européenne
      • A. un discours constant de résignation
      • B. Les passeurs de technologie : le rôle des cabinets de conseil et des centrales d’achat
      • C. Une dépendance culturelle forgée dès l’école
      • D. La Plateforme des données de santé : une double émancipation de Microsoft et des cabinets de conseil
    • Chapitre 8 – La politique du numérique : la grande absente des débats politiques
      • A. Un État désarmé par l’externalisation des compétences numériques
      • B. L’ébauche d’une stratégie de souveraineté numérique, sans véritable pilotage interministériel
    • Chapitre 9 – Le lobbying : grâce à des moyens massifs, le combat en passe d’être gagné pour l’abolition de la régulation
      • A. Un lobbying féroce
      • B. L’omnibus numérique : un recul de la régulation européenne qui donne satisfaction aux big tech
    • Chapitre 10 – Le financement des entreprises numériques : La chasse à la licorne
      • A. Les trois moteurs du financement des entreprises numériques états-uniennes : commande publique, revenus d’un marché unifié, venture capital
      • B. La commande publique : un instrument encore mal mobilisé
      • C. Les prises de participation dans les entreprises du numérique : le risque de la naïveté
      • D. L’absence de réactions significatives au niveau européen
    • Chapitre 11 – Le déploiement de l’iA : le risque d’une perte définitive de toute MaÎtrise
      • A. Les conséquences économiques
      • B. Les risques techniques
      • C. De nouvelles vulnérabilités sociales et culturelles
    • Chapitre 12 – Les data centers : instruments clés de la domination des gafam ?
      • A. Pourquoi implanter des data centers en France ?
      • B. État du déploiement : des projets qui bénéficieront en grande majorité aux hyperscalers
      • C. La trajectoire de développement des data centers est-elle soutenable pour le réseau électrique français ?
      • D. Les data centers au cœur des actions du gouvernement : IA summit, fast track et task force
  • Quatrième partie : Pour un nouveau modèle numérique en France et en europe
    • Chapitre 13 – des alternatives robustes existent
      • A. Libre et open source : alternatives à la domination des Gafam
      • B. La nécessaire généralisation des standards ouverts
      • C. RÉduire les impacts négatifs de l’IA
    • Chapitre 14 – propositions
      • A. Pour un modèle de numérique ouvert et libérateur
      • B. Les Leviers
    • Levier n°1 : les communs numériques
      • 1. Pour une France du Libre et de l’Open Source
      • 2. Le logiciel libre : pilier de l’éducation au numérique
    • Levier n°2 : Commande publique et commande privée au service d’une filière d’excellence française, l’open source
      • 1. La commande publique
      • 2. La commande privée
    • Levier n° 3 : L’ARSENAL DE SOUVERAINETé
    • LEvier n° 4 : Les infrastructures
    • Levier n° 5 : UTILISER L’ENSEMBLE DES LEVIERS CONFORMEs AU DROIT EUROPEEN POUR RENFORCER le contrôle dES GRANDES PLATEFORMES SUR NOTRE TERRITOIRE NATIONAL
      • 1. Au niveau européen
      • 2. Au niveau national
    • Levier N° 6 : La gouvernance
  • Liste des recommandations
  • Liste des propositions
  • Examen en commission
  • Personnes entendues par la commission d’enquête
  • personnes rencontrées à bruxelles par le président et la rapporteure
  • Contributions des groupes politiques et des députés
    • Contribution de M. Philippe Latombe, président de la commission d’enquête et député de vendÉe
    • Contribution du groupe rassemblement national
  • annexe n° 1 : Liste des entités ayant répondu à un questionnaire écrit de la rapporteure
  • annexe n° 2 : questionnaire adressé par la rapporteure aux administrations de l’état
  • annexe n° 3 : Liste des sigles et acronymes
  • 1. Audition, ouverte à la presse, de M. Henri Verdier, ancien ambassadeur pour le numérique et directeur général de la fondation Inria (mardi 10 mars 2026)
  • 2. Table ronde, ouverte à la presse, réunissant M. David Chavalarias, directeur de recherche au CNRS, directeur au Centre d’analyse et de mathématiques sociales de l’EHESS, et directeur de l’Institut des systèmes complexes de Paris Île-de-France (ISC-PIF) et M. Robin Berjon, informaticien, directeur de l’agence Supramundane (mardi 10 mars 2026)
  • 3. Audition, ouverte à la presse, de M. Emmanuel Marcovitch, président de section à la première chambre de la Cour des comptes, conseiller maître, M. Patrice Huiban, conseiller référendaire et M. Laurent Zerah, conseiller référendaire en service extraordinaire (mardi 17 mars 2026)
  • 4. Audition, ouverte à la presse, de Mme Soizic Pénicaud, cofondatrice de l’Observatoire des algorithmes publics (mardi 17 mars 2026)
  • 5. Audition, ouverte à la presse, de M. Laurent Vilboeuf, directeur par intérim de la plateforme des données de santé – Health Data Hub (mardi 17 mars 2026)
  • 6. Audition, ouverte à la presse, de M. Dominique Luzeaux, général de division, chargé de mission « transformation numérique » auprès du commandant suprême allié pour la transformation de l’Otan (mercredi 18 mars 2026)
  • 7. Audition, ouverte à la presse, de Mme Catherine Mayenobe, directrice générale déléguée de la Caisse des dépôts, directrice des opérations et du pilotage de la transformation opérationnelle, M. Arnaud Martin, directeur des risques opérationnels, M. Patrick Laurens-Frings, directeur de la transformation opérationnelle, digitale et des systèmes d’information du groupe, et M. Philippe Blanchot, directeur des relations institutionnelles, internationales et européennes (mercredi 18 mars 2026)
  • 8. Table ronde, ouverte à la presse, réunissant des associations sur le thème de la protection des données personnelles (mercredi 25 mars 2026)
  • 9. Audition, ouverte à la presse, de Mme Meredith Whittaker, présidente de la fondation Signal (mercredi 25 mars 2026)
  • 10. Audition, ouverte à la presse, de M. Aiman Ezzat, directeur général de CapGemini (jeudi 26 mars 2026)
  • 11. Audition, ouverte à la presse, de M. Martin Untersinger, journaliste au Monde, et MM. Antoine Schirer et Sébastien Bourdon, journalistes indépendants (jeudi 26 mars 2026)
  • 12. Audition, ouverte à la presse, de M. Max Schrems, fondateur de l’association NOYB (None of your business) (jeudi 26 mars 2026)
  • 13. Audition, ouverte à la presse, du collectif Eurostack, représenté par Mme Cristina Caffarra, économiste, spécialiste de la concurrence et de la régulation des plateformes numériques et M. Yann Lechelle, entrepreneur, président-directeur général de probabl.ai (jeudi 26 mars 2026)
  • 14. Audition, ouverte à la presse, de Mme Mélanie Dulong de Rosnay, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), co-fondatrice du Centre internet et société (CIS) du CNRS, et de Mme Ramya Chandrasekhar, chercheuse au CIS (mardi 31 mars 2026)
  • 15. Table ronde, ouverte à la presse, sur la protection des données personnelles (mercredi 1er avril 2026)
  • 16. Table ronde, ouverte à la presse, réunissant des directeurs de systèmes d’information d’organismes de recherche (mercredi 1er avril 2026)
  • 17. Table ronde, ouverte à la presse, sur les infrastructures numériques (jeudi 2 avril 2026)
  • 18. Audition, ouverte à la presse, de M. Bernard Benhamou, secrétaire général de l’Institut de la souveraineté numérique (jeudi 2 avril 2026)
  • 19. Audition, ouverte à la presse, de M. Michel Paulin, président du comité stratégique de filière « solutions numériques de confiance » du Conseil national de l’industrie, ancien directeur général d’OVH, et Mme Julia Mouzon, déléguée permanente du comité stratégique de la filière logiciels et solutions numériques de confiance du Conseil national de l’industrie (mardi 7 avril 2026)
  • 20. Audition, ouverte à la presse, de M. Nicolas Guillou, juge à la Cour pénale internationale (mercredi 8 avril 2026)
  • 21. Table ronde, ouverte à la presse, sur les services de paiement (mercredi 8 avril 2026)
  • 22. Table ronde, ouverte à la presse, réunissant des acheteurs publics (jeudi 9 avril 2026)
  • 23. Table ronde, ouverte à la presse, réunissant des directeurs de systèmes d’information de ministères (jeudi 9 avril 2026)
  • 24. Audition, ouverte à la presse, de Mme Stéphanie Schaer, directrice interministérielle du numérique (Dinum), et M. Jérémie Vallet, son adjoint (mardi 14 avril 2026)
  • 25. Audition, ouverte à la presse, de Mme Marie-Laure Denis, présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), M. Thomas Dautieu, directeur de l’accompagnement juridique, et M. Florent Della Valle, chef du service de l’expertise technologique (mercredi 15 avril 2026)
  • 26. Audition, ouverte à la presse, de M. Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, ancien président-directeur général d’Atos SE (mercredi 15 avril 2026)
  • 27. Audition, ouverte à la presse, de Mme Christel Heydemann, directrice générale du groupe Orange (jeudi 16 avril 2026)
  • 28. Audition, ouverte à la presse, de Mme Maya Noël, directrice générale de France Digitale (jeudi 16 avril 2026)
  • 29. Audition, ouverte à la presse, de M. Arnaud Caudoux, directeur général adjoint de Bpifrance, M. Lionel Chaine, directeur des systèmes d’information, et Mme Sophie Rémont, directrice en charge de l’expertise et des programmes au sein de la direction de l’innovation (mardi 21 avril 2026)
  • 30. Table ronde, ouverte à la presse, réunissant des fournisseurs de cloud (mardi 21 avril 2026)
  • 31. Audition, ouverte à la presse, du collectif #Fab8, représenté par : MM. Antoine Duboscq, président de Wimi, et Timothée Demoures, chef de cabinet, MM. Thomas Fauré, président de Whaller, et Grégory Saccomani, directeur de la communication et M. Alain Garnier, président de Jamespot (mercredi 29 avril 2026)
  • 32. Audition, ouverte à la presse, de Mme Hela Ghariani, directrice de la Plateforme des données de santé (Health Data Hub) (mercredi 29 avril 2026)
  • 33. Audition conjointe, ouverte à la presse, de MM. Laurent Choukroun, directeur général d’Oreus et Julien Lescoulié, directeur technique, et M. Charles-Antoine Beyney, directeur général de DataOne (mercredi 29 avril 2026)
  • 34. Audition, ouverte à la presse, de M. Vincent Strubel, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) (jeudi 30 avril 2026)
  • 35. Audition, ouverte à la presse, de M. Henri d’Agrain, délégué général du Club informatique des grandes entreprises françaises (Cigref) (jeudi 30 avril 2026)
  • 36. Audition, ouverte à la presse, de M. Umberto Berkani, rapporteur général de l’Autorité de la concurrence (mardi 5 mai 2026)
  • 37. Table ronde, ouverte à la presse, sur le logiciel libre (mercredi 6 mai 2026)
  • 38. Audition commune, ouverte à la presse, de M. Tomasz Blanc, chef du service des systèmes d’information de la direction générale des finances publiques (DGFIP) et le Général Marc Boget, directeur de l’agence du numérique des forces de sécurité intérieure (Anfsi) (jeudi 7 mai 2026)
  • 39. Audition commune, ouverte à la presse, de M. Benjamin Delozier, chef du service des politiques écologiques et sectorielles à la direction générale du Trésor et MM. Thomas Courbe, directeur général des entreprises (DGE), et Loïc Duflot, chef de service de l’économie numérique de la DGE (jeudi 7 mai 2026)
  • 40. Audition, ouverte à la presse, de M. Luca Belli, professeur de gouvernance et régulation numériques à la fondation Getulio Vargas de Rio de Janeiro (jeudi 7 mai 2026)
  • 41. Audition, ouverte à la presse, de M. Arthur Mensch, cofondateur et directeur général de Mistral AI, et Mme Audrey Herblin-Stoop, directrice des affaires publiques et de la communication (mardi 12 mai 2026)
  • 42. Audition, ouverte à la presse, de M. Fabrice Coquio, président-directeur général de Digital Realty (mardi 12 mai 2026)
  • 43. Table ronde, ouverte à la presse, réunissant des représentants en France des Gafam (mercredi 13 mai 2026)
  • 44. Audition, ouverte à la presse, de M. Cédric O, ancien secrétaire d’État chargé du numérique (mercredi 13 mai 2026)
  • 45. Audition commune, ouverte à la presse, de M. David Amiel, ministre de l’action et des comptes publics, et Mme Anne Le Hénanff, ministre déléguée auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’intelligence artificielle et du numérique (mercredi 20 mai 2026)
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