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Améliorer la protection des commerçants grâce à l’usage d’outils numériques

Proposition de loi Adopté en commission

Proposée par Paul Midy (EPR)

L'essentiel

La proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques entend renforcer les moyens, notamment technologiques, dont disposent les commerçants pour se prémunir contre les atteintes dont ils peuvent faire l'objet. Le texte, examiné en première lecture à l'Assemblée nationale, a été largement amendé au cours des débats, en particulier son article premier puis l'article unique issu de la discussion, avec plusieurs amendements portés par le rapporteur et des députés de la majorité relative.

Le texte a suscité une opposition d'une partie des bancs de gauche : la motion de rejet préalable déposée par Mathilde Panot a été repoussée le 1er février 2026 par 62 voix contre 24 et une abstention, de même que les amendements de suppression de l'article premier, rejetés par 83 voix contre 30. Le 15 février 2026, l'article unique a été adopté par 50 voix contre 11 et 5 abstentions, puis l'ensemble de la proposition de loi par 60 voix contre 13 et 5 abstentions. Le texte poursuit désormais son parcours législatif.

Qui a voté pour ou contre « Améliorer la protection des commerçants grâce à l’usage d’outils numériques » ?

L'Assemblée nationale a adopté le texte le 15 février 2026 par 60 voix pour, 13 contre et 5 abstentions.

Ont majoritairement voté pour : EPR, RN, HOR, DR, UDDPLR, NI, LIOT.

Ont majoritairement voté contre : LFI-NFP, SOC, ECOS, GDR.

Le détail du scrutin et les positions individuelles ↗

Les rapports parlementaires sur ce texte

À lire sur ce texte

Le parcours de la loi

Les votes décisifs de la navette parlementaire. Chaque point est un parlementaire — survolez-le pour voir son vote et le contacter.

  1. Assemblée nationale première lecture
    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
    Motion rejetée 24 pour · 1 abs · 62 contre · 2 non-votants
    Chargement du détail des votes…

    Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.

  2. Assemblée nationale première lecture
    l'ensemble de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
    Adopté 60 pour · 5 abs · 13 contre · 2 non-votants
    Chargement du détail des votes…

    Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.

Répartition des amendements

Par statut
DISCUTE 5
Tous les groupes

Amendements (5)

Art. APRÈS ART. UNIQUE 28/01/2026 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI souhaitent s'assurer de la bonne information du public sur l'usage de caméras, et de caméras augmentées.

Trop souvent dans les commerces et les magasins, les caméras sont dissimulées. Si le commerce fait le choix de recourir à de tels dispositifs, ceux-ci devraient être visibles, permettant au public de savoir qu'il est filmé. Cette mesure est une mesure a minima, qui ne garantit aucunement la liberté des individus contre les abus de la vidéosurveillance, ni contre le développement tout azimut de la technopolice. Cependant, elle doit permettre aux personnes concernées de connaître l'étendue de cette surveillance.

Les commerces n'ont en effet rien à cacher, pourquoi ne pas indiquer clairement qu'ils surveillent leurs clients ?

Nous rappelons notre opposition ferme à ce texte.

Dispositif

Après l’article L. 251‑3 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 251‑3‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 251‑3‑1. – Les commerçants ou magasins ayant recours à la vidéoprotection ainsi qu’à la vidéoprotection prévue à l’article L. 252‑8, disposent les caméras de manière visibles. Ces caméras doivent être positionnées de telle manière à ce que tout individu soit en capacité, sans y faire spécifiquement attention, de voir la caméra. Un voyant lumineux est activé. »

Art. APRÈS ART. UNIQUE 28/01/2026 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent mettre fin à une situation incompréhensible.

En effet, il est aujourd'hui permis aux commerçants et magasins, et à toute personne privée gérant un établissement accueillant du public, de conserver des images pendant une durée d'un mois. Bien souvent les caméras ont un intérêt pour les délits et les crimes en flagrance et à ce titre, un délai qui est donc extrêmement court. De plus, les crimes ou délits les plus graves qui se déroulent dans un magasin sont souvent immédiatement constatés et font l'objet d'un signalement aux autorités compétentes. Par conséquent, autoriser des personnes privées à disposer d'une grande quantité d'images d'individus pendant près d'un mois n'est pas justifié.

Nous considérons dans notre programme L'Avenir en commun qu'il est nécessaire d'imposer de la sobriété dans la collecte de nos données personnelles.

Dispositif

L’article L. 252‑5 du code de la sécurité intérieure est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Par dérogation aux deux premiers alinéas, les images provenant de commerçants ou de magasins ne sont conservées que quarante-huit heures si aucun délit ou crime n’a été signalé.

« Le logiciel au support de la vidéoprotection met en place un système de suppression automatique dans le délai. »

Art. APRÈS ART. UNIQUE 28/01/2026 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer le droit pour les magasins ou commerçants de filmer l'espace public.

De manière générale, nous nous opposons à l'augmentation du recours à la vidéosurveillance. Elle installe une fausse idée de protection, elle ne met personne à l'abri d'un délit ou d'un crime et elle porte atteinte aux droits et libertés fondamentaux.
Si surveiller son magasin ou son commerce est une chose, il est incompréhensible que même aux abords immédiats de leurs locaux, ces personnes puissent filmer l'espace public. La liberté d'aller et venir et le respect de la vie privée sont des libertés trop importantes dans nos sociétés.
Nous estimons que rien ne justifie une telle dérogation, et ce d'autant plus si la présente proposition de loi venait à être adoptée.

Dispositif

Le dernier alinéa de l’article L. 251‑2 du code de la sécurité intérieure est supprimé.

Art. ART. UNIQUE 28/01/2026 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer cet article.

Cet article propose d'autoriser les commerces à recourir à la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Ce dispositif va à l'encontre de toute logique.

Premièrement, la VSA à elle seule ne protègera pas contre le vol à l'étalage. Elle laisse entendre que le commerçant, qui dans la majorité des cas ne dispose pas d'agents de sécurité, devra donc interpeller – au titre de l'article 122-5 du Code pénal – une personne, et se mettre ainsi en danger. Ne nous y trompons pas, contrairement à ce qu'évoquent les exposés des motifs, cette PPL s'adresse surtout aux grands magasins et grandes chaînes qui disposent des moyens de financer de tels logiciels, ainsi qu'aux agents de sécurité privés.

Deuxièmement, cette proposition de loi omet de questionner la structure des logiciels utilisés. Ces logiciels sont issus de grandes entreprises spécialisées dans la technopolice (Briefcam, Thalès, Chapsvision, etc.) qui ont besoin d'étendre leur marché et de vendre leurs logiciels. Pour ce faire, il faut étendre les cas d'usage de la VSA pour créer de "nouveaux" marchés. Quoi de mieux que de doter les commerces de ces logiciels ?

Troisièmement, ce qu'omet de présenter cette proposition de loi est l'opacité qui entoure les logiciels de la VSA. Ces logiciels sont de véritables "boîtes noires" dont personne n'est capable de déterminer ce qu'elles "observent" réellement, les mouvements qu'elles considèrent comme "à risque". Ainsi, la Quadrature du Net a alerté depuis la loi sur les JOP de 2023, ces logiciels ne sont pas neutres et purement techniques, ils charrient les biais sécuritaires et autoritaires des entreprises qui les développent. Les comportements qui seront considérés à risque par le logiciel sont choisis par ceux qui développent celui-ci. D'ailleurs, et c'est notamment ce que révélait Disclose en 2020, le recours à la reconnaissance faciale est disponible sur de nombreux logiciels de VSA.

Enfin, cette proposition de loi ne prend absolument pas en compte tous les risques liés au recours à la vidéosurveillance de manière générale. Aucune mesure n'est prise sur les risques d'intrusions frauduleuses sur le réseau de caméras et sur le vol de données captées par l'algorithme. Alors que 2025 a été l'année record de vols de données personnelles, cette proposition de loi ouvre un champ massif de vulnérabilité et de vols de données personnelles.

En bref, cette proposition de loi ne répond qu'au lobbying des grandes entreprises de la technopolice qui n'ont besoin que d'une chose : un marché juteux.

Nous ne lutterons pas contre les vols à l'étalage par la répression. Cette idée de "sécurité" par la vidéosurveillance est un fantasme et n'aura aucune réalité concrète. La vidéo "protection" ne protège rien, elle surveille au détriment du droit de chacun de disposer de sa liberté d'aller et venir et du respect de sa vie privée.

Nous nous opposons fortement au développement de cette surveillance généralisée par la technopolice et alimentée par les concepts fumeux de "continuum de sécurité".

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. UNIQUE 28/01/2026 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent interdire le recours à la vidéosurveillance algorithmique à l'ensemble des personnes privées.

La fable de la protection par la surveillance ne peut plus continuer. Le rapport relatif à la gestion de la sécurité pendant les JOP de Paris en 2024 a été très clair. La vidéosurveillance algorithmique n'a été utile qu'à la marge.

Or, l'intégration des algorithmes fait peser un risque majeur sur les droits et libertés. D'une part, ces algorithmes sont de véritables "boîtes noires" entièrement contrôlées par les entreprises de la technopolice. D'autre part, ils ne sont absolument pas fiables quant aux comportements "signalés", les "signaux faibles" qui sont repérés sont un ensemble de comportements tous plus anodins les uns que les autres : "assis, debout, courir", etc.

Enfin ces algorithmes posent un véritable enjeu de libertés fondamentales. Ils facilitent grandement la capacité de suivre les déplacements d'un individu, limitant ainsi l'ensemble des libertés qui y sont attachées, dont le respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir sans entrave en premier lieu.

Pour toutes ces raisons, ouvrir le champ à la vidéosurveillance algorithmique à l'ensemble des commerces est une erreur. Nous ne pouvons accepter d'entrer dans un mode de surveillance généralisée.

Pour ce faire, il nous faut des garanties strictes. En effet, Disclose en 2020 et la Quadrature du Net en 2023 alertaient sur l'usage illégal de la vidéosurveillance tant par les acteurs publics que par les acteurs privés.

Il est nécessaire d'avoir un contrôle accru des logiciels utilisés. La CNIL a rendu un avis interdisant les caméras algorithmiques dans les commerces, considérant leur usage disproportionné. Nous devons assurer ainsi que la CNIL puisse contrôler a priori les logiciels et dispositifs utilisés par les commerces avant qu'ils ne puissent l'utiliser.

Dispositif

Rédiger ainsi cet article : 

« Le 11° de l’article L. 251‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par deux phrases ainsi rédigées : Toute technologie d’analyse automatique, par le biais d’algorithme ou tout autre moyen, en temps réel ou en temps différé, des images de vidéoprotection est proscrite. Aucune autorisation ne peut être délivrée à des commerçants ou des magasins sans que le logiciel au support de la vidéoprotection ait fait l’objet d’un audit par la Commission national de l’information et des libertés. »

Scrutins (21)

l'amendement n° 36 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 46 CONTRE 5 ABST. 2
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC POUR
LFI-NFP CONTRE
DEM ABSTENTION
HOR POUR
DR POUR
NI POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
l'amendement n° 42 (rect.) de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 45 CONTRE 7 ABST. 2
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC Partagé
HOR POUR
LFI-NFP CONTRE
DEM ABSTENTION
NI POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
l'amendement n° 43 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 52 CONTRE 8 ABST. 5
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC Partagé
HOR POUR
LFI-NFP CONTRE
DEM ABSTENTION
ECOS CONTRE
DR POUR
UDDPLR POUR
NI POUR
LIOT POUR
l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 50 CONTRE 11 ABST. 5
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC CONTRE
LFI-NFP CONTRE
HOR POUR
DEM ABSTENTION
ECOS CONTRE
UDDPLR POUR
NI POUR
LIOT POUR
GDR CONTRE
l'amendement n° 13 de M. Rancoule à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 18 CONTRE 50 ABST. 2
Le vote par groupe
EPR CONTRE
RN POUR
LFI-NFP CONTRE
HOR ABSTENTION
SOC CONTRE
DEM CONTRE
DR CONTRE
UDDPLR POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
GDR CONTRE
NI CONTRE
l'amendement n° 14 de M. Rancoule à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 17 CONTRE 49 ABST. 2
Le vote par groupe
EPR CONTRE
RN POUR
LFI-NFP CONTRE
HOR Partagé
SOC CONTRE
DEM CONTRE
UDDPLR POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
GDR CONTRE
NI CONTRE
l'ensemble de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 60 CONTRE 13 ABST. 5
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
LFI-NFP CONTRE
SOC CONTRE
HOR POUR
DEM ABSTENTION
DR POUR
UDDPLR POUR
NI POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
GDR CONTRE
l'amendement n° 35 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 44 CONTRE 5 ABST. 2
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC POUR
LFI-NFP CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
DR POUR
NI POUR
ECOS CONTRE
l'amendement n° 37 (rect.) de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 46 CONTRE 5 ABST. 2
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC POUR
LFI-NFP CONTRE
DEM ABSTENTION
HOR POUR
DR POUR
NI POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
l'amendement n° 34 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 41 CONTRE 4 ABST. 5
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC POUR
DEM ABSTENTION
HOR POUR
LFI-NFP CONTRE
DR POUR
NI POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
l'amendement n° 38 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 48 CONTRE 5 ABST. 1
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC POUR
LFI-NFP CONTRE
DEM POUR
HOR POUR
DR POUR
NI POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
l'amendement n° 40 (rect.) de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
15/02/2026
POUR 45 CONTRE 7 ABST. 2
Le vote par groupe
EPR POUR
RN POUR
SOC Partagé
HOR POUR
LFI-NFP CONTRE
DEM ABSTENTION
NI POUR
ECOS CONTRE
LIOT POUR
l'amendement n° 8 de Mme Chatelain à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 15 CONTRE 66 ABST. 1
Le vote par groupe
EPR CONTRE
RN CONTRE
SOC POUR
DEM CONTRE
HOR CONTRE
ECOS POUR
DR CONTRE
LFI-NFP POUR
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
GDR POUR
LIOT CONTRE
l'amendement n° 32 de M. Midy et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 51 CONTRE 35 ABST. 6
Le vote par groupe
EPR POUR
RN CONTRE
SOC Partagé
LFI-NFP CONTRE
DEM POUR
ECOS CONTRE
HOR POUR
NI POUR
UDDPLR CONTRE
DR Partagé
LIOT POUR
GDR CONTRE
l'amendement n° 15 de M. Rancoule à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 21 CONTRE 75 ABST. 1
Le vote par groupe
EPR CONTRE
RN POUR
LFI-NFP CONTRE
SOC CONTRE
ECOS CONTRE
DEM CONTRE
HOR CONTRE
UDDPLR POUR
DR Partagé
NI CONTRE
GDR CONTRE
LIOT CONTRE
l'amendement n° 27 de M. Boudié à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 65 CONTRE 17 ABST. 26
Le vote par groupe
EPR POUR
RN CONTRE
LFI-NFP ABSTENTION
SOC POUR
ECOS ABSTENTION
HOR POUR
DEM POUR
DR POUR
UDDPLR ABSTENTION
NI POUR
GDR ABSTENTION
LIOT POUR
l'amendement n° 1 de M. Coulomme et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 30 CONTRE 83 ABST. 0
Le vote par groupe
EPR CONTRE
RN CONTRE
LFI-NFP POUR
SOC POUR
ECOS POUR
DEM CONTRE
HOR CONTRE
DR CONTRE
UDDPLR CONTRE
GDR POUR
LIOT CONTRE
NI CONTRE
l'amendement n° 2 de Mme Élisa Martin à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 31 CONTRE 83 ABST. 0
Le vote par groupe
EPR CONTRE
RN CONTRE
LFI-NFP POUR
SOC POUR
ECOS POUR
DEM CONTRE
HOR CONTRE
DR CONTRE
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
GDR POUR
LIOT CONTRE
la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 24 CONTRE 62 ABST. 1
Le vote par groupe
EPR CONTRE
LFI-NFP POUR
RN CONTRE
DR CONTRE
DEM CONTRE
HOR CONTRE
ECOS POUR
SOC POUR
UDDPLR CONTRE
GDR POUR
LIOT CONTRE
l'amendement n° 31 de M. Midy et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 48 CONTRE 35 ABST. 10
Le vote par groupe
EPR POUR
RN CONTRE
LFI-NFP CONTRE
SOC ABSTENTION
DEM ABSTENTION
ECOS CONTRE
HOR POUR
NI POUR
UDDPLR CONTRE
DR POUR
LIOT POUR
GDR CONTRE
l'amendement n° 9 de Mme Chatelain à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).
01/02/2026
POUR 18 CONTRE 73 ABST. 0
Le vote par groupe
EPR CONTRE
RN CONTRE
LFI-NFP POUR
SOC POUR
DEM CONTRE
HOR CONTRE
ECOS POUR
DR CONTRE
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
GDR POUR
LIOT CONTRE