La prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs
Aurélie TrouvéLFI-NFP
Députée — Seine-Saint-Denis (9)
Recommandations
- Recommandation n° 1 : Reconnaître aux Ordres des professions libérales réglementées le droit d’obtenir communication du pacte d’actionnaires préalablement à toute décision d’agrément ou de reconnaissance de la poursuite d’activité, lorsqu’un fonds entre au capital d’une structure exerçant une profession libérale réglementée, afin de garantir le respect des règles déontologiques et la bonne conduite de l’exercice professionnel.
- Recommandation n° 2 : Élaborer une cartographie détaillée et régulièrement actualisée par la Cnam des structures du secteur de la santé détenues par des fonds d’investissement.
- Recommandation n° 3 : Encadrer drastiquement les loyers intragroupe dans les établissements de santé et les Ehpad afin d’empêcher la captation de ressources publiques par des montages immobiliers internes.
- Recommandation n° 4 : Supprimer la déductibilité fiscale des charges financières liées à la dette des opérations de LBO ou, à défaut, durcir les conditions de déductibilité fiscale de ces charges, en mobilisant plusieurs leviers complémentaires : abaissement du seuil de minimis, différenciation du ratio maximal de déductibilité selon la cyclicité du secteur d’activité, suppression de la déductibilité au-delà d’un multiple d’endettement ou lorsque le coût effectif de la dette dépasse un seuil élevé.
- Recommandation n° 5 : Conditionner le bénéfice de la fiscalité avantageuse des plus-values à long terme à une durée de détention minimale de dix ans pour les fonds de LBO.
- Recommandation n° 6 : Obliger tout fonds d'investissement, qu'il soit agréé en France ou non, réalisant une opération de LBO sur une entreprise établie sur le territoire français à transmettre périodiquement à l'Autorité des marchés financiers, dont les missions et les moyens seraient renforcés, le détail de cette opération.
- Recommandation n° 7 : Instaurer un régime d’autorisation préalable des grandes opérations de LBO en France, en particulier celles intervenant dans les secteurs stratégiques (défense, industrie, etc.) ou financés principalement par la solidarité nationale (santé, grand âge, petite enfance, etc.).
- Recommandation n° 8 : Doter les comités sociaux et économiques (CSE) des entreprises cibles d’un droit d’expertise renforcé sur les opérations de LBO et de refinancement, dont le coût serait intégralement supporté par l’entreprise.
- Recommandation n° 9 : Renforcer le droit d’alerte des CSE afin d’obliger l’employeur à communiquer l’ensemble des informations nécessaires à la compréhension du montage LBO et afin de permettre au CSE de saisir les autorités (ministère de l’économie, Banque de France, AMF) en cas de risque manifeste pour la pérennité de l’entreprise.
- Recommandation n° 10 : Interdire les Ocabsa (et autres instruments similaires). À défaut, durcir les conditions de recours aux Ocabsa (et aux autres instruments similaires) : encadrement de la décote, limitation du montant des émissions, encadrement des commissions d’engagement ou de tirage, etc. Imposer l’agrément de prestataire de service d’investissement (PSI) aux fonds qui accordent ces financements.
- Recommandation n° 11 : Établir une hiérarchie des critères de sélection en procédure collective en pondérant davantage la pérennité de l’activité et le maintien de l’emploi, renforcer les moyens de l’État pour soutenir activement les salariés dans leur projet de reprise de l’entreprise, et mettre en œuvre un « droit de préférence salariale » dans le cadre de la reprise d’une entreprise en procédure collective.
- Recommandation n° 12 : Instaurer un commissaire à l’exécution du plan de cession dont le suivi est centré sur les engagement économiques et sociaux du repreneur. Instaurer un mécanisme de suivi contraignant des engagements des repreneurs en permettant au tribunal de prononcer des sanctions vis-à-vis du repreneur en cas d’écart significatif par rapport au plan de cession.
- Recommandation n° 13 : Réformer les procédures amiables :
- – en renforçant les pouvoirs d’appréciation du juge en lui permettant de refuser l’homologation de l’accord de cession s’il considère qu’une autre offre de reprise était plus à même de garantir la pérennité de l’entreprise ;
- – en séparant obligatoirement le mandat de conciliation du mandat à l’exécution de l’accord ;
- – en dotant le mandataire à l’exécution du pouvoir formel de saisir le tribunal lorsqu’il constate que le repreneur compromet la pérennité de l’entreprise et donner au tribunal un pouvoir d’injonction vis-à-vis de l’entreprise.
- Recommandation n° 14 : Instaurer à terme un droit de veto des salariés en cas de cession d’une entreprise in bonis qui ne respecte pas l’intérêt social et économique de l’entreprise. À défaut, informer les représentants des salariés des CSE de l’existence d’une procédure ayant pour objectif d’organiser la cession de l’entreprise, les consulter avant l’audience d’homologation, imposer la présentation exhaustive des offres alternatives et du plan d’affaires homologué. Garantir l’information et la consultation des représentants de tous les salariés des sociétés du groupe lors de la cession in bonis de la holding de groupe.
- Recommandation n° 15 : Faciliter l’engagement de la responsabilité civile du cédant qui procède à une cession malgré des alertes formelles sur l’absence de viabilité du projet du repreneur.
- Recommandation n° 16 : Renforcer le filtrage des repreneurs en créant un registre national des plans de cession homologués.
- Recommandation n° 17 : Imposer un commissaire aux comptes dans toute société française appartenant à un groupe dont l’actionnaire est un fonds d’investissement.
- Recommandation n° 18 : Lutter contre les remontées agressives de trésorerie :
- – en encadrant strictement les prestations de services ou de conseil facturée par la holding à une filiale (barèmes, plafond en pourcentage maximum du chiffre d’affaires) ;
- – en limitant la distribution de dividendes à la suite de la reprise d’une entreprise en difficulté, pendant une certaine durée ;
- – en subordonnant toute reprise d’entreprise, homologuée par le tribunal de commerce, à des engagements stricts permettant de limiter les remontées de trésorerie et garantissant la pérennité de ces engagements (5 à 7 ans au minimum).
- Recommandation n° 19 : Réguler les flux intragroupe en imposant la production d’un rapport annuel spécifique adressé au CSE et au président du tribunal de commerce et en encadrant plus strictement la rémunération de ces prêts.
- Recommandation n° 20 : Soumettre les conventions réglementées à l’avis conforme du CSE. Étendre le droit d’alerte économique du CSE aux flux intragroupe, renforcer ses droits d’information sur les pratiques des fonds.
- Recommandation n° 21 : Renforcer la formation des juges consulaires aux montages financiers des fonds d’investissement et aux mécanismes de la prédation financière, et systématiser les signalements au Parquet dès lors qu’un flux financier anormal est identifié.
- Recommandation n° 22 : Conditionner systématiquement l’ensemble des aides publiques accordées dans le cadre d’une reprise au respect d’engagements vérifiables en matière d’emploi, d’investissement et de limitation des remontées de trésorerie. Sanctionner tout manquement par un remboursement immédiat des aides perçues, majoré d’une pénalité.
- Recommandation n° 23 : Abroger le régime « Arthuis » institué par la loi de finances pour 2009 en faveur des gains de carried interest et les soumettre au barème progressif de l’impôt sur le revenu selon les règles applicables aux traitements et salaires.
- Recommandation n° 24 : Abroger l’allègement, introduit par la loi de finances pour 2026, de la fiscalité des management packages des dirigeants d’entreprises en cas de LBO successifs.
- Recommandation n° 25 : Imposer aux fonds d’investissement de rendre compte des effets économiques et sociaux des stratégies qu’ils déploient au sein des entreprises qu’ils détiennent et confier à la Banque de France une mission permanente d’observation des effets économiques des fonds (emploi, croissance, innovation, risque de défaillance, etc.).
- Recommandation n° 26 : Soumettre à la directive AIFMD les sociétés de gestion d’actifs extra-européennes.
- Recommandation n° 27 : Imposer aux sociétés de gestion les mêmes ratios prudentiels qui s’appliquent au secteur bancaire (levier, liquidité, fonds propres) et développer les outils de contrôle macroprudentiel des acteurs non bancaires.
- Recommandation n° 28 : Mieux évaluer l’exposition des banques françaises aux fonds de dette privée et encadrer l’activité de financement des fonds de dette privée par les banques.
- Recommandation n° 29 : Étendre le périmètre du contrôle IEF aux secteurs industriels présentant un caractère stratégique, notamment la sidérurgie, la production d’acier, la métallurgie, la chimie, dans le cadre d’un filtrage modulable et gradué.
- Recommandation n° 30 : Conditionner tout investissement étranger en France dépassant un seuil défini par décret, quel que soit le secteur d’activité, à une notification préalable au ministère de l’Économie.
- Recommandation n° 31 : Prévoir une clause générale permettant à l’État de déclencher à tout moment un contrôle sur des opérations ayant acquis a posteriori un caractère sensible au regard des intérêts de la Nation, que l’activité figure ou non sur la liste des secteurs stratégiques.
- Recommandation n° 32 : En cas de rachat par un investisseur étranger d’une entreprise présentant un caractère stratégique, mettre en place systématiquement un accord économique liant l’investisseur et l’État, qui prévoit des engagements en matière de maintien de l’emploi et de la production en France ou bien d’achat auprès de sous-traitants français portant sur une durée minimale de cinq ans.
- Recommandation n° 33 : Lorsque l’État soutient, même indirectement via BPIFrance ou l’APE, un fonds d’investissement dans le rachat d’actifs de la base industrielle et technologique de défense (BITD), prévoir des clauses contractuelles explicites encadrant les conditions de revente, notamment en imposant une priorité formelle de cession à des acteurs français ou, à défaut, européens, un délai minimal de détention et un droit de préemption de l’État en cas d’absence d’offre européenne crédible.
- Recommandation n° 34 : Adapter le cadre du contrôle IEF et revoir la notion d’action de concert applicable aux situations de restructuration financière impliquant des entreprises stratégiques.
- Recommandation n° 35 : Nationaliser les activités stratégiques d’Atos, en priorité les activités de systèmes de missions critiques (MCS) et de cybersécurité.
- Recommandation n° 36 : Fixer publiquement les plafonds de valorisation des entreprises cibles et les ratios d’endettement maximums acceptés par BPIFrance en tant que co-investisseur d’un fonds dans l’acquisition d’une entreprise.
- Recommandation n° 37 : Conditionner le co-investissement direct de BPIFrance avec des fonds partenaires au respect de règles financières et fiscales renforcées (domiciliation de la holding d’acquisition en France, interdiction de s’endetter pour verser des dividendes, etc.)
- Recommandation n° 38 : Réduire drastiquement la part des capitaux investis au titre de l’activité fonds de fonds et donner la capacité à BPIFrance de disposer d’un droit de contrôle sur la gestion des investissements par les fonds dans lesquels elle investit.
- Recommandation n° 39 : Publier la liste des fonds dans laquelle BPIFrance investit ainsi que la thèse d’investissement du fonds.
- Recommandation n° 40 : Revoir les missions légales de BPIFrance et sa doctrine d’investissement pour explicitement reconnaitre le financement des entreprises industrielles en reconversion comme une mission d'intérêt général et y dédier des ressources propres et pérennes, proportionnées aux besoins.
- Recommandation n° 41 : Créer un véritable fonds public de soutien aux entreprises en difficulté adossé à une planification industrielle et écologique. Faire de BPIFrance une banque publique et démocratique centrée sur l’économie des besoins.
Sommaire
- Avant-propos du président
- Recommandations de la rapporteure
- INTRODUCTION
- PREMIÈRE PARTIE : Le LBO ou LA DETTE COMME ARME DE PRÉDATION
- I. L’ESSOR DES LBO : UN PHÉNOMÈNE MASSIF
- A. LA France, TERRAIN DE CHASSE FAVORI DES FONDS DE LBO SUR LE CONTINENT EUROPÉEN
- B. La mécanique prÉdatrice du LBO
- II. LE LBO : UN OUTIL DE DÉSTABILISATION DES ENTREPRISES CIBLES
- A. UNE DETTE QUI GRÈVE LA CAPACITÉ D’INVESTISSEMENT DE L’ENTREPRISE CIBLE
- B. Le retournement de conjoncture, révélateur des fragilités induites par le LBO
- C. Kem One : ILLustration de la fragilisation d’UN LEADER français DU secteur de la chimie PAR UNE OPÉRATION DE LBO
- D. Les effets sur les conditions de travail et l’Économie locale
- III. LE SECTEUR DE LA SANTÉ, CIBLE PRIVILÉGIÉE DES FONDS PRÉDATEURS
- A. L’accaparement des ressources de la sécurité sociale par les fonds : un phénomène EN PLEINE EXPANSION
- B. Une Analyse comparée de plusieurs secteurs de la santé : biologie, radiologie, ophtalmologie et vétérinaires
- C. PLUSIEURS cas emblématiques de la financiarisation
- IV. LA NÉCESSAIRE REFONTE DU CADRE FISCAL ET RÉGLEMENTAIRE
- A. REMETTRE À PLAT les avantages fiscaux des LBO
- B. Réguler les opÉrations À fort effet de levier
- C. Renforcer les prÉrogatives des comités sociaux et économiques (CSE)
- I. L’ESSOR DES LBO : UN PHÉNOMÈNE MASSIF
- DEUXIÈME PARTIE : Les entreprises en difficulté face aux fonds prédateurs
- I. L’activité du retournement en France
- A. Un art difficile…
- B. … qui attire des acteurs peu scrupuleux
- II. Mutares, Le liquidateur en série
- A. Un modèle économique juteux
- B. Une mécanique implacable : comment Mutares dépouille les entreprises qu’elle rachète
- III. Europlasma : un groupe industriel financé par un fonds véreux, devenu indispensable aux pouvoirs publics
- A. derrière europlasma : l’ombre d’Alpha blue ocean et des Ocabsa
- B. Comment l’État est devenu dépendant d’Europlasma
- IV. RÉFORMER LA JUSTICE CONSULAIRE ET LE DROIT DES SOCIÉTÉS : UNE NÉCESSITÉ POUR MIEUX LUTTER CONTRE LES FONDS PRÉDATEURS
- A. PROTÉGER LES ENTREPRISES DES FONDS PRÉDATEURS AU MOMENT DE LEUR CESSION
- B. Limiter LA CAPTATION DE VALEUR PAR LES FONDS et LES REMONTÉES AGRESSIVES DE TRÉSORERIE
- I. L’activité du retournement en France
- TROISIÈME PARTIE : REPRENONS LE CONTRÔLE DE NOS CAPACITÉS PRODUCTIVES
- I. Le développement encouragé des fonds d’investissement sans aucun contrôle
- A. le « tapis rouge » déroulé aux fonds d’investissement
- B. Des fonds d’investissement en roue libre
- II. QUAND « IEF » RIME AVEC « IMPUISSANCE DE L’ÉTAT FRANÇAIS » : COMMENT L’ÉTAT LAISSE PASSER NOS CAPACITÉS PRODUCTIVES SOUS PAVILLON ÉTRANGER
- A. Le contrôle des investissements étrangers en France (IEF) : une protection insuffisante
- B. Biogaran et LMB AErospace : deux « pÉpites » françaises cÉdÉes À des acteurs anglo-saxons avec la VALIDATION de Bercy
- C. Atos : l’histoire d’un groupe au cœur de notre souverainetÉ numÉrique et passÉ sous le contrôle de fonds anglo-saxons
- III. BPIFrance : Une banque privÉe d’investissement ?
- A. L’activité de capital-investissement de bpifrance
- B. Une banque publique qui collabore avec des fonds d’investissement sans aucune maîtrise de leurs pratiques
- C. Les entreprises en difficulté : L’inaction totalement assumée de BPIFrance
- I. Le développement encouragé des fonds d’investissement sans aucun contrôle
- EXAMEN EN COMMISSION
- ANNEXE 1 : CONTRIBUTIONS DES groupes politiques
- ANNEXE 2 : CONTRIBUTIONS ÉCRITES REÇUES
- ANNEXE 3 : LISTE DES PERSONNES AUDITIONNÉES
- ANNEXE 4 : Personnes rencontrées hors du cadre des auditions plénières
- ANNEXE 5 : CAS DE PRÉDATION PAR DES FONDS ANALYSES PAR LA COMMISSION D’ENQUETE
- comptes rendus des auditions menées par lA commission d’enquête
- 1. Audition de M. François Haas, directeur général adjoint de la stabilité financière et des opérations, et Mme Diane Griffon, chargée de mission à la Banque de France (22 janvier 2026)
- 2. Audition, dans le cadre d’une table-ronde, de MM. Nicolas Bédu, maître de conférences (université de Montpellier), Olivier Darmouni, Professeur (HEC), et Ludovic Phalippou, Professeur (université d’Oxford, Saïd Business School) (22 janvier 2026)
- 3. Audition, dans le cadre d’une table-ronde, diverses organisations syndicales (29 janvier 2026)
- 4. Audition de M. Mathias Thépot, journaliste (29 janvier 2026)
- 5. Audition de MM. Gaëtan Rudant, délégué interministériel aux restructurations d'entreprises (direction générale des entreprises), et Guillaume Primot, secrétaire général du comité interministériel de restructuration industrielle (direction générale du Trésor) (29 janvier 2026)
- 6. Audition de MM. Sébastien Raspiller, secrétaire général, et Philippe Sourlas, secrétaire général adjoint (direction de la gestion d’actifs) de l’Autorité des marchés financiers (AMF) (29 janvier 2026)
- 7. Audition, dans le cadre d’une table-ronde, diverses organisations patronales (5 février 2026)
- 8. Audition de M. Cyprien Boganda, journaliste (5 février 2026)
- 9. Audition de MM. Christophe Nijdam, membre du collège consultatif de l'Autorité bancaire européenne, et Didier Testot, directeur du média La Bourse et la Vie TV (12 février 2026)
- 10. Audition de Mme Sophie Paturle, présidente, et M. Vincent Marinet, directeur général de France Invest (12 février 2026)
- 11. Audition de représentants de salariés (19 février 2026)
- 12. Audition de MM. Henri-Pierre Garnier, président, et André Calisti, conseiller du Board du fonds d’investissement Mutares France (19 février 2026)
- 13. Audition de M. Nicolas Brugère, associé, directeur du bureau de Paris d’EQT Partners France (26 février 2026)
- 14. Audition de M. Olivier Laureau, président du groupe Servier (26 février 2026)
- 15. Audition conjointe, à huis clos, de la direction générale du Trésor et de la direction générale de l’Armement (26 février 2026)
- 16. Audition de représentants de salariés (26 février 2026)
- 17. Audition de MM. Henri Marcoux, président de Tikehau Investment Management et Xavier Musca, président du conseil de surveillance de Tikehau Capital (26 février 2026)
- 18. Audition de M. Philippe Vincent, président de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC) (26 mars 2026)
- 19. Audition de Mme Florence Tulier-Polge, présidente, M. François Legrand, vice-président, et M. Sébastien Velez, directeur général du Conseil national des administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires (CNAJMJ) (26 mars 2026)
- 20. Audition de M. Dominik Zwerger, associé, fondateur de Prudentia Capital (26 mars 2026)
- 21. Audition de M. Benoît Bazin, président-directeur général de Saint-Gobain (26 mars 2026)
- 22. Audition de salariés de la Fonderie de Bretagne et des Forges de Tarbe (2 avril 2026)
- 23. Audition de MM. Jérôme Garnache-Creuillot, président-directeur général, Julien Morelle, secrétaire général, et Laurent Collet-Billon, administrateur d’Europlasma (2 avril 2026)
- 24. Audition de M. Nicolas Dufourcq, directeur général de BPIFrance (9 avril 2026)
- 25. Audition, dans le cadre d’une table-ronde, des représentants de France Industrie, du Mouvement des entreprises de taille intermédiaires (Meti) et de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) (9 avril 2026)
- 26. Audition de M. Jérôme Cesbron, président de Notaires conseils d’entreprise (NCE) (9 avril 2026)
- 27. Audition de M. Cédric Dubourdieu, associé, responsable pour la France de BC Partners (9 avril 2026)
- 28. Audition de M. Damien Charrier, président du président du Conseil national de l’Ordre des experts-comptables (9 avril 2026)
- 29. Audition de M. Patrick Sayer, président du tribunal des activités économiques de Paris (16 avril 2026)
- 30. Audition de M. Alex van Hoek, responsable pour l’Europe des investissements en private equity chez Apollo Global Management (16 avril 2026)
- 31. Audition de représentants de la direction générale de la stabilité financière, des services financiers et de l’union des marchés des capitaux (DG FISMA) de la Commission européenne (16 avril 2026)
- 32. Audition, dans le cadre d’une table-ronde, des représentants de salariés du groupe Atos (17 avril 2026)
- 33. Audition de M. Philippe Salle, président-directeur général d’Atos (17 avril 2026)
- 34. Audition de Mme Hélène Bourbouloux, administratrice judiciaire et associée gérante FHBX (23 avril 2026)
- 35. Audition, dans le cadre d’une table-ronde, de représentants de la direction générale du Trésor, de la direction générale des entreprises (DGE) et de l’Agence des participations de l’État (APE) (23 avril 2026)
- 36. Audition de MM. Mathias Burghardt, directeur général délégué du groupe Ardian, président du directoire d’Ardian France et François Jerphagnon, membre du comité exécutif du groupe Ardian, directeur général du directoire d’Ardian France (23 avril 2026)
- 37. Audition de MM. Daniel Baal, président, et François Lefebvre, directeur général adjoint de la Fédération bancaire française (23 avril 2026)
- 38. Audition de MM. Jérôme Garnache-Creuillot, président-directeur général, Julien Morelle, secrétaire général, et Laurent Collet-Billon, administrateur d’Europlasma (23 avril 2026)
- 39. Audition, dans le cadre d’une table-ronde, de représentants d’organisations professionnelles (23 avril 2026)
- 40. Audition de M. Bruno Le Maire, ancien ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique (30 avril 2026)
- 41. Audition de M. Roland Lescure, ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique (30 avril 2026)
- 42. Audition de M. Marc Ferracci, député, ancien ministre chargé de l’industrie et de l’énergie (30 avril 2026)
- 43. Audition conjointe de la direction générale du Trésor, de la direction générale des entreprises et de l’Agence des participations de l’État (6 mai 2026)
- 44. Audition de représentants de la Fédération des experts-comptables et commissaires aux comptes de France (7 mai 2026)
- 45. Audition de MM. Patrick Pailloux, délégué général de l’armement (DGA), et Benoît Laroche de Roussane, directeur de l’industrie de défense (7 mai 2026)
- 46. Audition de M. Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France (21 mai 2026)
Ce rapport porte sur un texte suivi par NosParlementaires.
Voir le texte suivi →
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