Mise à jour du 21 octobre 2026 : la taxe Zucman a de nouveau été rejetée dans le budget 2027, en commission des finances le 8 octobre puis en séance le vendredi 16 octobre, par 70 voix contre 35. Le détail de ce vote, groupe par groupe et député par député, ouvre désormais cette page ; les votes de 2025 suivent. Le vote solennel sur la première partie du budget, annoncé au 20 octobre, a été reporté au mardi 3 novembre.

Qui a voté contre la taxe Zucman ? Le vendredi 16 octobre 2026, pendant l'examen du budget 2027, l'Assemblée nationale a rejeté par 70 voix contre 35 l'impôt plancher de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. Ont voté contre : les 37 députés du Rassemblement national présents, 12 députés Ensemble pour la République, 6 Démocrates, 5 Droite républicaine, 3 Horizons, 2 UDR, 2 non-inscrits et 3 des 4 élus Liot présents. Ont voté pour : 16 insoumis, 8 socialistes, 8 écologistes, 2 communistes et une élue Liot. Aucune abstention. C'est le partage du 31 octobre 2025, quand la même taxe avait été rejetée par 228 voix contre 172 dans un hémicycle plus rempli.

35
pour la taxe Zucman, 16 oct. 2026
70
contre, dont 37 RN et 12 EPR
3
scrutins publics le même jour, trois rejets
La taxe Zucman et le budget 2027 en 6 points
  • L'« impôt plancher de 2 % sur les ultrariches », dit taxe Zucman, garantirait que les foyers dont le patrimoine dépasse 100 millions d'euros paient chaque année au moins 2 % de ce patrimoine en impôts. Environ 1 800 foyers seraient concernés ; le rendement est disputé, 15 à 20 milliards selon ses promoteurs, autour de 5 milliards selon les travaux cités par ses opposants.
  • Elle n'existe pas en droit français. Adoptée une fois par l'Assemblée (proposition de loi écologiste, 20 février 2025, 116 voix contre 39), rejetée par le Sénat le 12 juin 2025, elle a été écartée du budget 2026 le 31 octobre 2025 par 228 voix contre 172.
  • Le projet de loi de finances pour 2027, déposé le 1er octobre 2026, ne la contient pas. La gauche l'a redéposée par amendements après l'article 4 (socialistes, insoumis, écologistes, communistes) : rejetée en commission des finances le 8 octobre, puis en séance le 16 octobre 2026 par 70 voix contre 35.
  • Le PS en a fait la première recette de son contre-budget présenté le 16 septembre 2026 par Estelle Mercier et Sandrine Runel : 15 milliards d'euros attendus, sur 39,5 milliards de recettes nouvelles.
  • La seule taxe sur le patrimoine votée par cette législature est la taxe sur les holdings patrimoniales de la loi de finances 2026 (20 % sur les actifs « somptuaires » logés dans des holdings). L'UDR veut l'abroger, les écologistes et les Démocrates l'élargir.
  • Le vote solennel sur la première partie du budget, annoncé au 20 octobre, a été reporté au mardi 3 novembre ; le texte partira ensuite au Sénat, qui avait écarté la taxe Zucman du budget 2026.

16 octobre 2026 : qui a voté contre la taxe Zucman dans le budget 2027

La gauche avait déposé quatre versions de la taxe après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027, qui ne la contient pas. Chacun des groupes auteurs a demandé un scrutin public, et les trois votes ont donné le même résultat : l'amendement n° 2566 d'Éric Coquerel (LFI) et son identique n° 3931 de Nicolas Sansu (communistes) rejetés par 70 voix contre 35 (scrutin n° 8859), celui de Mickaël Bouloux (socialistes, n° 471) par 68 voix contre 35, les deux élus UDR n'ayant pas pris part au vote (scrutin n° 8860), et celui d'Eva Sas (écologistes, n° 38) par 70 voix contre 35 (scrutin n° 8861). Les quatre textes sont identiques sur le fond : un impôt « plancher » qui garantit que les foyers dont le patrimoine net dépasse 100 millions d'euros paient chaque année au moins 2 % de ce patrimoine, tous impôts personnels confondus.

Taxe Zucman (amendement Coquerel et identique), par groupe — 16 octobre 2026
Pour la taxe Zucman
Contre
Abstention
RN37 contre
LFI16 pour
EPR12 contre
SOC8 pour
ECOS8 pour
DEM6 contre
DR5 contre
LIOT1 pour, 3 contre
HOR3 contre
GDR2 pour
UDR2 contre
NI2 contre

Un carré par député ayant voté, dans son groupe au moment du vote (ventilation officielle de l'Assemblée). Source : scrutin n° 8859.

Les 70 députés qui ont voté contre (scrutin n° 8859, 16 octobre 2026)
Les 35 députés qui ont voté pour (scrutin n° 8859, 16 octobre 2026)

Le vote s'est tenu un vendredi, avec 105 votants sur 577 députés : les chiffres sont petits, mais les positions sont celles de 2025, sans une défection dans les groupes qui ont voté. Le seul groupe partagé est Liot : Audrey Abadie-Amiel a voté pour, Joël Bruneau, Laurent Mazaury et Valérie Létard contre. Les deux non-votants sont la présidente de l'Assemblée et le président de séance, qui par usage ne votent pas. Contre la taxe, le rapporteur général Philippe Juvin (Droite républicaine) a invoqué un risque d'inconstitutionnalité, parce qu'elle viserait des capitaux « qui ne sont pas liquides » ; Jean-Paul Mattei (Démocrates), qui y a « toujours été opposé », a fait valoir qu'un actionnaire devrait puiser dans la trésorerie de son entreprise pour la payer. Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a donné un avis défavorable.

Le Rassemblement national a défendu sa propre formule dans la même séance du 16 octobre : un « impôt sur la fortune financière » qui remplacerait l'impôt sur la fortune immobilière, aux taux et seuils de l'ancien ISF, présenté par Jean-Philippe Tanguy (n° 666). Il a été rejeté par 53 voix contre 34 (scrutin n° 8864) : 31 députés RN, deux insoumis et un non-inscrit pour, tous les autres groupes contre, les deux élus UDR s'abstenant. Les ISF « climatiques » de la gauche ont connu le sort de la taxe Zucman, par exemple celui d'Eva Sas (n° 54), rejeté par 70 voix contre 35 (scrutin n° 8858).

« Vous dormirez peut-être bien cette nuit en vous disant que vous êtes plus robespierriste que Robespierre, mais les milliardaires riront, ils partiront, et nous n’aurons que nos yeux pour pleurer. »

Jean-Philippe Tanguy
Jean-Philippe Tanguy
RN
Somme (4)
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En amont, la commission des finances avait rejeté le 8 octobre les quatre amendements Zucman déposés pour la gauche par Eva Sas (I-CF18), Mickaël Bouloux (I-CF364), Éric Coquerel (I-CF1275) et Nicolas Sansu (I-CF1847). Les votes de commission ne sont pas nominatifs : on connaît le sort des amendements, pas le vote de chaque député. Sur la taxe sur les holdings patrimoniales, l'amendement d'abrogation d'Éric Ciotti (UDR) n'a pas été défendu en commission, celui d'Eva Sas pour la renforcer a été rejeté et celui de Jean-Paul Mattei pour y réintégrer la trésorerie a été retiré ; la séance n'a pas encore examiné ces articles. La contribution différentielle sur les hauts revenus, impôt minimal de 20 % sur les revenus au-delà de 250 000 euros, continue de s'appliquer.

La taxe Zucman n'est donc toujours pas en vigueur, et le gouvernement de Sébastien Lecornu ne l'avait pas inscrite dans son budget 2027. Le rapport de forces n'a pas bougé depuis le premier budget qui l'a examinée : le 31 octobre 2025, les députés l'avaient rejetée par 228 voix contre 172, les quatre groupes de gauche pour sans une défection, le Rassemblement national (88 voix), Ensemble pour la République, la Droite républicaine, Horizons, les Démocrates et l'UDR contre. Deux versions de repli, un ISF climatique et un « impôt minimum » à 3 % au-delà de 10 millions, avaient été rejetées dans la foulée par la même majorité. Voici le détail de ces votes, puis du seul vote favorable, en février 2025.

31 octobre 2025 : quatre versions, quatre rejets

Le vote de référence est l'amendement n° 2359 de Boris Vallaud et ses identiques déposés par La France insoumise, les écologistes et les communistes, examinés en priorité après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 : l'impôt plancher de 2 % au-delà de 100 millions d'euros de patrimoine, tel que le propose l'économiste Gabriel Zucman. Il a été rejeté par 228 voix contre 172 et 6 abstentions (scrutin n° 3300).

Taxe Zucman (amendement Vallaud et identiques), par groupe — 31 octobre 2025
Pour la taxe Zucman
Contre
Abstention
RN88 contre
EPR60 contre, 3 abst.
SOC61 pour
LFI60 pour
ECOS33 pour
DR28 contre
HOR21 contre, 1 abst.
DEM18 contre, 2 abst.
GDR12 pour
LIOT5 pour, 5 contre
UDR5 contre
NI1 pour, 3 contre

Un carré par député ayant voté, dans son groupe au moment du vote (ventilation officielle de l'Assemblée). Source : scrutin n° 3300.

Deux blocs, presque sans fissure. Pour : 61 socialistes, 60 insoumis, 33 écologistes, 12 communistes, soit 166 des 172 voix, complétées par 5 élus Liot et un non-inscrit. Contre : les 88 députés RN présents, 60 Ensemble pour la République (3 abstentions), 28 Droite républicaine, 21 Horizons, 18 Démocrates (2 abstentions), 5 UDR. Le groupe Liot est le seul à se partager, 5 voix pour et 5 contre. Dans la même séance, trois autres versions ont connu le même sort : l'ISF climatique défendu en commun par la gauche (amendement Philippe Brun, 173 voix contre 233), celui d'Eva Sas assorti du plancher Zucman (167 contre 233), et l'« impôt minimum sur les très hauts patrimoines » des socialistes, 3 % au-delà de 10 millions d'euros hors biens professionnels, défendu par Estelle Mercier (171 contre 228).

« Nous ne demandons ni la spoliation ni la confiscation, mais la justice fiscale, au nom des principes républicains ! »

Boris Vallaud
Boris Vallaud
SOC
Landes (3)
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Les opposants ont fait porter le débat sur deux points. Le rendement d'abord : les 20 milliards d'euros annuels avancés par Gabriel Zucman ont été contestés jusque dans l'hémicycle, Charles Sitzenstuhl (EPR) citant des travaux qui ramènent le gain pour le déficit structurel « à 5 milliards d'euros, et non 20 ». Le droit ensuite : parce qu'elle taxerait un stock de patrimoine, y compris des titres d'entreprise qui ne produisent aucun revenu disponible, la taxe exposerait certains contribuables à un impôt supérieur à leurs revenus, ce que le Conseil constitutionnel qualifie de confiscatoire.

« Si ces amendements étaient adoptés, le Conseil constitutionnel censurerait les dispositions, qu'il jugerait confiscatoires. »

Charles de Courson
Charles de Courson
LIOT
Marne (5)
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La seule taxe votée : les holdings, par 207 voix contre 185

Le même 31 octobre, l'Assemblée a adopté la seule imposition nouvelle du patrimoine de la législature, la taxe sur les actifs non professionnels des holdings patrimoniales (article 3 du PLF 2026), mais dans une version recentrée par le rapporteur général Philippe Juvin (DR) : l'amendement n° 3052 rectifié, adopté par 207 voix contre 185 (scrutin n° 3290), a limité l'assiette aux biens somptuaires (yachts, bijoux, chevaux, vins, logements mis à disposition) et exclu la trésorerie. Cette fois, c'est le RN (94 voix), EPR (61), la Droite républicaine (23), Horizons (20) et l'UDR (6) qui ont formé la majorité, contre la gauche unanime et les 17 Démocrates présents. L'article 3 ainsi réécrit a ensuite été adopté par 224 voix contre 10, la gauche s'abstenant en bloc (scrutin n° 3294). La mesure figure dans la loi de finances du 19 février 2026, validée par le Conseil constitutionnel, avec de premiers effets pour les exercices clos à partir du 31 décembre 2026.

Recentrage de la taxe sur les holdings (amendement Juvin), par groupe — 31 octobre 2025
Pour le recentrage
Contre
Abstention
RN94 pour
EPR61 pour, 2 abst.
LFI61 contre
SOC55 contre
ECOS36 contre
DR23 pour
HOR20 pour
DEM17 contre
LIOT1 pour, 7 contre
GDR8 contre
UDR6 pour
NI2 pour, 1 contre, 1 abst.

Un carré par député ayant voté, dans son groupe au moment du vote (ventilation officielle de l'Assemblée). Source : scrutin n° 3290.

« La gauche essaie de faire dériver le débat sur la fameuse taxation des ultrariches, comme si elle défendait par anticipation la taxe Zucman. En réalité, quand on parle des holdings, ce n'est pas vraiment le sujet. »

Matthias Renault
Matthias Renault
RN
Somme (3)
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Février 2025 : le seul vote favorable, et l'abstention du RN

La taxe Zucman n'a été adoptée qu'une fois, le 20 février 2025, lors de la niche parlementaire des écologistes : la proposition de loi d'Eva Sas a recueilli 116 voix pour, 39 contre et 31 abstentions (scrutin n° 881), dans un hémicycle clairsemé et contre l'avis du gouvernement. Les 116 voix venaient toutes de la gauche (38 écologistes, 37 insoumis, 36 socialistes, 5 communistes). Le Rassemblement national, qui votera contre en octobre, s'était alors abstenu, 28 voix sur 28 ; EPR (16), Démocrates (9), Horizons (7), UDR (4) et Droite républicaine (3) votaient déjà contre. Le détail groupe par groupe de ce vote est dans notre article de l'été. Le Sénat a rejeté le texte le 12 juin 2025, par 188 voix contre 129 ; la navette s'est arrêtée là.

Proposition de loi « impôt plancher de 2 % » (ensemble), par groupe — 20 février 2025
Pour
Contre
Abstention
ECOS38 pour
LFI37 pour
SOC36 pour
RN28 abst.
EPR16 contre
HOR7 contre, 3 abst.
DEM9 contre
GDR5 pour
UDR4 contre
DR3 contre

Un carré par député ayant voté, dans son groupe au moment du vote (ventilation officielle de l'Assemblée). Le RN s'est abstenu en bloc. Source : scrutin n° 881.

Ce qui existe, ce qui a été rejeté

❌
Taxe Zucman : rejetée dans le budget 2027
2 % par an sur les patrimoines nets supérieurs à 100 millions d'euros, tous impôts personnels confondus. Absente du texte du gouvernement, redéposée par les quatre groupes de gauche, rejetée en commission le 8 octobre 2026 puis en séance le 16 octobre par 70 voix contre 35, un an après un premier rejet par 228 voix contre 172.
💶
15 milliards dans le contre-budget du PS
Le 16 septembre 2026, Estelle Mercier et Sandrine Runel en ont fait la première des 39,5 milliards de recettes nouvelles du contre-budget socialiste, devant la taxation des géants du numérique (10 milliards).
✅
CDHR : 20 % minimum sur les revenus, toujours en vigueur
La contribution différentielle sur les hauts revenus s'applique aux foyers gagnant plus de 250 000 euros (500 000 pour un couple), jusqu'au retour du déficit sous 3 % du PIB. Elle a rapporté quatre fois moins que prévu en 2025.
🏢
Holdings : la taxe existe, l'UDR veut l'abroger
20 % sur les actifs somptuaires logés dans des holdings d'au moins 5 millions d'euros, votée le 31 octobre 2025 par 207 voix contre 185 dans sa version recentrée. En commission du budget 2027, l'abrogation (UDR) n'a pas été défendue, le renforcement (écologistes) a été rejeté, l'élargissement à la trésorerie (Démocrates) retiré.
À noter : deux dispositifs très différents portent le nom d'« impôt plancher », ce qui alimente la confusion. La CDHR, bien réelle, est un plancher de 20 % sur les revenus des très hauts revenus. La taxe Zucman, jamais adoptée définitivement, serait un plancher de 2 % sur le patrimoine au-delà de 100 millions d'euros. La première ne touche pas les fortunes dont le patrimoine ne génère pas de revenu imposable, précisément la cible de la seconde.

Chronologie

20 février 2025
L'Assemblée adopte la proposition de loi écologiste instaurant l'impôt plancher de 2 %, par 116 voix contre 39 et 31 abstentions (scrutin n° 881). Le RN s'abstient.
12 juin 2025
Le Sénat rejette le texte par 188 voix contre 129. La navette s'arrête.
31 octobre 2025
Budget 2026 : la taxe Zucman est rejetée par 228 voix contre 172 (scrutin n° 3300), ainsi que l'ISF climatique et l'impôt minimum à 3 %. La taxe sur les holdings est adoptée dans une version recentrée (scrutin n° 3290).
Fin novembre 2025
Le Sénat écarte à son tour la taxe Zucman de sa version du budget 2026.
19 février 2026
Promulgation de la loi de finances pour 2026, adoptée par 49.3 : taxe sur les holdings et CDHR prorogée, pas d'impôt plancher sur le patrimoine.
16 septembre 2026
Contre-budget du PS : la taxe Zucman en première recette, 15 milliards d'euros.
1er octobre 2026
Dépôt du PLF 2027 : ni taxe Zucman ni modification de la taxe sur les holdings.
8 octobre 2026
Commission des finances : les quatre amendements Zucman de la gauche sont rejetés ; votes non nominatifs.
Vendredi 16 octobre 2026
Séance publique : la taxe Zucman est rejetée par 70 voix contre 35 (scrutin n° 8859), puis sous deux autres versions, de même que les ISF climatiques de la gauche et l'impôt sur la fortune financière du RN (53 voix contre 34).
Mardi 3 novembre 2026
Vote solennel sur l'ensemble de la première partie du budget 2027, reporté du 20 octobre.

Pour vérifier comment votre député a voté le 16 octobre 2026 ou le 31 octobre 2025, utilisez la recherche des widgets ci-dessus, la liste nominative en tête de page ou sa fiche sur NosParlementaires. Le calendrier du budget 2027 et le report du vote au 3 novembre sont dans notre page de suivi du vote du budget 2027 ; le rendement de la CDHR, dans le bilan du rapport Juvin ; le vote de février 2025 groupe par groupe, dans notre détail du scrutin.