Garantir l'interdiction de la vaisselle en plastique dans la restauration collective accueillant du jeune public et liée à la petite enfance
Proposée par Graziella Melchior (EPR)
Qui a voté pour ou contre « Garantir l'interdiction de la vaisselle en plastique dans la restauration collective accueillant du jeune public et liée à la petite enfance » ?
L'Assemblée nationale a adopté le texte le 3 juin 2026 par 72 voix pour, 17 contre et 2 abstentions.
Ont majoritairement voté pour : EPR, SOC, LFI-NFP, ECOS, DEM, HOR, GDR, LIOT, DR.
Ont majoritairement voté contre : RN.
Le détail du scrutin et les positions individuelles ↗Les rapports parlementaires sur ce texte
- Garantir l'interdiction de la vaisselle en plastique dans la restauration collective accueillant du jeune public et liée à la petite enfance Rapport législatif · 27/05/2026 texte disponible
Le parcours de la loi
Les votes décisifs de la navette parlementaire. Chaque point est un parlementaire — survolez-le pour voir son vote et le contacter.
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Assemblée nationale première lecturel'ensemble de la proposition de loi visant à garantir l'interdiction de la vaisselle en plastique dans la restauration collective accueillant du jeune public et liée à la petite enfance (première lecture).Adopté 72 pour · 2 abs · 17 contre · 2 non-votantsChargement du détail des votes…
Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.
Au banc du débat
Les parlementaires les plus actifs sur ce texte, en séance et en amendements.
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Sébastien ChenuRN73 interventions · 2 amendements -
Graziella MelchiorEPR15 interventions · 1 amendement -
Manon BouquinRN10 interventions · 4 amendements -
Sylvain CarrièreLFI-NFP5 interventions · 17 amendements -
Nicolas ThierryECOS4 interventions · 9 amendements -
Michel CastellaniLIOT3 interventions · 1 amendement -
Sylvie FerrerLFI-NFP3 interventions · 17 amendements -
Rodrigo ArenasLFI-NFP2 interventions · 17 amendements -
Bérenger CernonLFI-NFP2 interventions · 17 amendements -
Romain EskenaziSOC2 interventions · 0 amendements
Répartition des amendements
Par statutAmendements (2)
Exposé des motifs
Cet amendement de repli vise à interdire, d’ici 2035, l’utilisation de contenants alimentaires en plastique dans l’ensemble des services des établissements de santé.
Depuis 2025, les services accueillant des enfants et des femmes enceintes sont déjà soumis à cette interdiction. Or, les risques sanitaires liés aux plastiques alimentaires concernent toutes les personnes hospitalisées, qui sont par définition, vulnérables.
Les échanges avec les acteurs du secteur, notamment avec la Fédération hospitalière de France, ont confirmé qu’une évolution de fond était engagée. La restauration hospitalière ne peut plus être regardée seulement comme un sujet logistique, et doit être reconnue comme une composante du soin. On ne peut pas, d’un côté soigner, et de l’autre maintenir des expositions évitables à des substances présentant des risques sanitaires.
Cette évolution est réaliste. De nombreux établissements, parmi lesquels les centres hospitaliers de Limoges, de La Réunion, du Mans, de Moulins ou encore de Créteil, sont déjà engagés avec succès dans cette dynamique.
L’extension proposée présente un intérêt opérationnel et économique. Elle permettrait d’augmenter les volumes concernés et de renforcer la viabilité économique des filières de lavage et de réemploi. Elle créerait les économies d’échelle nécessaires pour structurer durablement des alternatives au plastique.
Enfin, cet amendement apporte de la visibilité aux établissements, aux acheteurs publics et aux fournisseurs. Plutôt que d’imposer aux hôpitaux une adaptation en deux temps - d’abord pour les services de pédiatrie et de maternité, puis pour le reste de l’établissement -, il permet d’organiser une transition cohérente, en adaptant les chaînes logistiques une seule fois, selon un calendrier laissant aux acteurs le temps nécessaire pour s’y préparer.
Le rôle de l’examen parlementaire est d’améliorer la loi au service de l’intérêt général. C’est précisément ce que propose cet amendement.
Dispositif
L’avant-dernier alinéa du III de l’article L. 541‑15‑10 du code de l’environnement est ainsi modifié :
1° À la première phrase, les mots : « services de pédiatrie, d’obstétrique et de maternité » sont remplacés par les mots : « établissements de santé » ;
2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Dans les établissements de santé, le présent alinéa est applicable au plus tard le 1er janvier 2035. ».
Exposé des motifs
Cet amendement vise à interdire, d’ici 2030, l’utilisation de contenants alimentaires en plastique dans l’ensemble des services des établissements de santé.
Depuis 2025, les services accueillant des enfants et des femmes enceintes sont déjà soumis à cette interdiction. Or, les risques sanitaires liés aux plastiques alimentaires concernent toutes les personnes hospitalisées, qui sont par définition, vulnérables.
Les échanges avec les acteurs du secteur, notamment avec la Fédération hospitalière de France, ont confirmé qu’une évolution de fond était engagée. La restauration hospitalière ne peut plus être regardée seulement comme un sujet logistique, et doit être reconnue comme une composante du soin. On ne peut pas, d’un côté soigner, et de l’autre maintenir des expositions évitables à des substances présentant des risques sanitaires.
Cette évolution est réaliste. De nombreux établissements, parmi lesquels les centres hospitaliers de Limoges, de La Réunion, du Mans, de Moulins ou encore de Créteil, sont déjà engagés dans cette dynamique.
L’extension proposée présente un intérêt opérationnel et économique. Elle permettrait d’augmenter les volumes concernés et de renforcer la viabilité économique des filières de lavage et de réemploi. Elle créerait les économies d’échelle nécessaires pour structurer durablement des alternatives au plastique.
Enfin, cet amendement apporte de la visibilité aux établissements, aux acheteurs publics et aux fournisseurs. Plutôt que d’imposer aux hôpitaux une adaptation en deux temps - d’abord pour les services de pédiatrie et de maternité, puis pour le reste de l’établissement -, il permet d'adapter les chaînes logistiques une seule fois, selon un calendrier laissant aux acteurs le temps nécessaire pour s’y préparer.
Le rôle de l’examen parlementaire est d’améliorer la loi au service de l’intérêt général. C’est précisément ce que propose cet amendement.
Dispositif
L’avant-dernier alinéa du III de l’article L. 541‑15‑10 du code de l’environnement est ainsi modifié :
1° À la première phrase, les mots : « services de pédiatrie, d’obstétrique et de maternité » sont remplacés par les mots : « établissements de santé » ;
2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Dans les établissements de santé, le présent alinéa est applicable au plus tard le 1er janvier 2030. ».