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Garantir un cadre fiscal stable, juste et lisible pour nos micro-entrepreneurs et nos petites entreprises

Proposition de loi Adopté en commission

Proposée par Paul Midy (EPR)

Les rapports parlementaires sur ce texte

Le parcours de la loi

Les votes décisifs de la navette parlementaire. Chaque point est un parlementaire — survolez-le pour voir son vote et le contacter.

  1. Assemblée nationale première lecture
    l'ensemble de la proposition de loi visant à garantir un cadre fiscal stable, juste et lisible pour nos micro-entrepreneurs et nos petites entreprises (première lecture).
    Adopté 219 pour · 0 abs · 0 contre · 1 non-votants
    Chargement du détail des votes…

    Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.

  2. Sénat
    sur l'ensemble de la proposition de loi visant à garantir un cadre fiscal stable, juste et lisible pour nos micro-entrepreneurs et nos petites entreprises
    Adopté 341 pour · 0 abs · 0 contre · 7 non-votants
    Chargement du détail des votes…

    Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.

Répartition des amendements

Par statut
DISCUTE 1
Tous les groupes

Amendements (1)

Art. ART. PREMIER 30/05/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Il est souhaitable de trouver une issue législative rapide pour sécuriser juridiquement le régime de franchise en base de TVA, dans la mesure où la suspension s’opère « contra legem » et donc s’expose à des risques de contentieux administratif.

Toutefois, la simple abrogation de la réforme laissera en suspens plusieurs questions dont celle des distorsions de concurrence que le régime génère.

Des distorsions de concurrence à la fois :

- internes entre les entreprises françaises non bénéficiaires et bénéficiaires du régime essentiellement dans le secteur du bâtiment.

- et potentiellement externes compte tenu du niveau élevé des seuils français dans l’Union européenne dans un contexte d’entrée en vigueur au 1er janvier de la directive « SME » qui s’est traduite par une ouverture du régime de la franchise en base de TVA aux petites entreprises étrangères pour leurs opérations réalisées en France, sous réserve de respecter un CA européen inférieur à 100 K€ ;

Ainsi, le présent amendement propose de tenir compte des distorsions de concurrence propres au bâtiment et aux travaux publics en mettant en place un seuil dérogatoire de 25 000 € applicable aux prestations de services de travaux immobiliers. 

Afin de ne pas impacter l’objectif premier du texte qui est de sécuriser juridiquement le régime de franchise en base de TVA jusqu’à la fin de l’année 2025 et de laisser le temps aux acteurs concernés de s’adapter, il est proposé que ce seuil différencié entre en vigueur au 1er janvier 2026.

Par ailleurs, si cette mesure pourrait constituer une partie de la solution pour lutter contre les distorsions de concurrence, il s'agira avant tout de mener une large réflexion sur le régime spécifique des auto entrepreneurs et ses potentielles dérives au regard des objectifs qui lui avaient été initialement fixés. Il est crucial de trouver collectivement un équilibre. Nous devons garantir aux auto-entrepreneurs un cadre juridique lisible et veiller à ne pas générer des injustices fiscales. 

Dispositif

I. – Compléter le tableau à l’alinéa 4 par la colonne suivante : 

« 

Chiffre d'affaires national afférent aux prestations de services de travaux immobiliers
25 000
27 500

 » .

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 18 par les mots : 

« à l’exception de la quatrième colonne du tableau du 1° du II. qui s’applique à compter du 1er janvier 2026 ».

 

Scrutins (0)

Aucun scrutin lié à ce texte.