Rapport d'information
Assemblée nationale
La diplomatie féministe
Déposé le 10/02/2026
Recommandations
- Recommandation n° 1. Porter le combat pour les droits des femmes au plus haut niveau de la présidence de la République. Faire de la CSW, de la CPD, du G7, du G20, de la Conférence ministérielle sur les politiques féministes étrangères, des COP et de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie des espaces structurants de la diplomatie féministe française, en y garantissant systématiquement une représentation politique de haut niveau, un portage cohérent des priorités françaises et une articulation renforcée entre action diplomatique, diplomatie parlementaire et société civile.
- Recommandation n° 2. Prendre la présidence de l’initiative Call to Action GBV.
- Recommandation n° 3. Promouvoir les exigences de la diplomatie féministe française dans l’ensemble des enceintes multilatérales régulières où siège la France, notamment le Conseil des droits de l’homme, le Conseil de sécurité des Nations unies et le Conseil européen.
- Recommandation n° 4. Reconnaître officiellement la définition de la diplomatie féministe française via une proposition de résolution.
- Recommandation n° 5. Face à la montée des discours ultra-conservateurs, affirmer une stratégie française fondée sur la défense des droits universels et de l’égalité de genre, en défendant activement le langage onusien agréé et les normes internationales existantes.
- Recommandation n° 6. Mener un combat politique constant en faveur des droits des femmes, en particulier la liberté de disposer de leur corps et l’accès à l’interruption volontaire de grossesse, et faire de la lutte contre les violences fondées sur le genre une priorité des textes et résolutions onusiens.
- Recommandation n° 7. Donner un cadre juridique à la définition des mouvements anti-droits et intégrer les discours et crimes de haines aux eurocrimes afin d’ouvrir la voie à des travaux législatifs améliorant la répression des violences masculinistes.
- Recommandation n° 8. Faire de la lutte contre les violences basées sur le genre en ligne et dans les logiciels d’intelligence artificielle une priorité. Cela implique de renforcer les cadres juridiques et réglementaires, de responsabiliser les plateformes numériques et de garantir une protection effective des victimes, en particulier des femmes, des adolescentes, des personnes handicapées, des personnes LGBTQIA+ et des militantes féministes.
- Recommandation n° 9. Renforcer les dispositifs nationaux et internationaux visant à assurer la protection des militantes féministes, en sécurisant leur action, en sanctionnant les menaces et violences à leur encontre, et en facilitant leur participation aux instances décisionnelles et aux espaces publics.
- Recommandation n° 10. Soutenir durablement la recherche sur le genre, indispensable pour documenter les mécanismes du backlash, éclairer l’action publique et anticiper les évolutions des stratégies anti-droits.
- Recommandation n° 11. Créer un observatoire de la lutte contre les masculinismes adossé à une stratégie nationale de lutte contre les masculinismes. Créer des espaces de coopération internationaux et européens pour lutter contre les masculinismes et favoriser les échanges d’expertises entre polices sensibles au genre.
- Recommandation n° 12. Faire des DSSR un pilier explicite et non négociable de l’action diplomatique. Inscrire formellement les droits et santé sexuels et reproductifs comme priorité transversale et non négociable de toutes les positions françaises dans les enceintes multilatérales (ONU, UE, G7, G20), assortie d’une doctrine claire sur la protection des chaînes d’approvisionnement en produits contraceptifs et l’opposition à toute entrave extraterritoriale.
- Recommandation n° 13. Porter l’introduction de la reconnaissance de la liberté d’avoir accès à l’IVG dans la Charte des valeurs de l’Union européenne.
- Recommandation n° 14. Poursuivre notre engagement pour renforcer la participation des femmes à tous les processus de décisions et sur la mise en place de l’agenda « Femmes, paix et sécurité » en créant un mécanisme français de suivi à impact mesurable. Renforcer et rendre opérationnel le dispositif interministériel de suivi annuel du Plan National d’Action, associant la société civile et les parlementaires, avec des indicateurs précis sur la participation des femmes aux processus de paix, aux opérations de maintien de la paix et aux mécanismes de justice transitionnelle, et une restitution publique devant le Parlement.
- Recommandation n° 15. Intégrer pleinement une approche intersectionnelle dans la diplomatie féministe, en développant des axes dédiés et des indicateurs spécifiques pour les groupes particulièrement marginalisés, notamment les femmes handicapées (marqueurs OCDE genre et handicap) et les adolescentes, assortis de financements ciblés et de mécanismes de consultation directe.
- Recommandation n° 16. Soutenir la reconnaissance internationale de l’apartheid de genre. Soutenir la reconnaissance de l’apartheid de genre permet de nommer juridiquement des systèmes d’oppression totale visant les femmes et les filles, là où les outils existants demeurent insuffisants. C’est renforcer la responsabilité pénale des dirigeants qui organisent ces politiques et donner à la communauté internationale un cadre clair d’action et de prévention. C’est enfin affirmer, de manière cohérente avec la diplomatie féministe française, l’ambition d’un droit international universel, protecteur et à la hauteur des violations contemporaines.
- Recommandation n° 17. Arrêter les réductions budgétaires drastiques dans l’aide publique au développement et revenir à une trajectoire pluriannuelle ambitieuse, structurée et contrôlée. Garder une approche, des outils et des financements spécifiques pour l’humanitaire qui ne doivent pas être dilués dans les budgets dédiés à la coopération économique. Veiller à ce que la mise en œuvre nationale des politiques de développement ne s’aligne pas sur l’approche transactionnelle de l’initiative européenne Global Gateway et de son instrument financier Global Europe.
- Recommandation n° 18. Sanctuariser les financements dédiés à l’égalité de genre et à l’égalité entre les femmes et les hommes. Maintenir et pérenniser le budget du FSOF et des opérateurs français à l’international (AFD, Expertise France), en veillant à la continuité pluriannuelle. Assurer le respect des objectifs de la loi de 2021 (75 % de projets marqués CAD1 et CAD2, dont 20 % CAD2) et exiger la publication de résultats chiffrés actualisés.
- Recommandation n° 19. Renforcer la budgétisation sensible au genre et conditionner les financements sectoriels à des objectifs mesurables d’égalité. Déployer une budgétisation sensible au genre dans la planification et l’exécution des financements français, en France comme dans les enceintes internationales (UE, FMI, OCDE), et conditionner une part des financements climat, agricoles et humanitaires à l’intégration effective du genre. Cette conditionnalité devra s’appuyer sur des indicateurs précis portant notamment sur l’accès des femmes aux ressources, à la prise de décision et à la protection contre les violences.
- Recommandation n° 20. Préserver la capacité opérationnelle des organisations féministes. Garder une logique d’appels à projets en évitant qu’ils soient trop fragmentés ou imposés « du nord vers le sud » ; privilégier des financements pluriannuels, flexibles et suffisants face à la montée des anti-droits, et des mécanismes de redevabilité allégés, adaptés aux besoins réels des associations partenaires.
- Recommandation n° 21. Garantir la crédibilité des engagements internationaux. Assurer des financements stables et ambitieux pour les programmes multilatéraux (ex. UNFPA Supplies, ONU Femmes), et y garantir l’intégration d’approches sensibles au genre et des perspectives féministes au sein des fonds multilatéraux, afin de tenir les promesses faites lors des forums internationaux et de renforcer la légitimité de la diplomatie féministe française.
- Recommandation n° 22. Engager un plaidoyer structuré auprès de l’Union européenne pour des financements dédiés au genre. Porter auprès de la Commission européenne une démarche coordonnée visant à : sanctuariser des financements dédiés à l’égalité de genre dans la prochaine période budgétaire ; renforcer les synergies entre financements européens et outils nationaux, en particulier le FSOF ; maintenir l’égalité de genre comme priorité politique transversale, malgré les pressions idéologiques.
- Recommandation n° 23. Mettre en place un cadre commun de coordination et de critères entre bailleurs. Initier des démarches collectives avec d’autres bailleurs publics et privés afin de : promouvoir une approche commune de la mobilisation financière féministe ; mutualiser analyses, financements et plaidoyer ; renforcer les mécanismes de vigilance et de critérisation, pour éviter tout financement d’organisations anti-droits ou anti-choix.
- Recommandation n° 24. Structurer des mécanismes de cofinancement public–philanthropie autour du FSOF et soutenir les coalitions féministes. Créer des mécanismes formalisés de cofinancement entre les opérateurs de l’État et les fondations philanthropiques afin d’élargir la base des bailleurs, d’attirer de nouveaux acteurs et de sécuriser des financements pluriannuels pour les OSC féministes.
- Recommandation n° 25. Mettre en place un suivi et un contrôle des financements des organisations anti-droits et interdire leur accès aux subventions publiques européennes et nationales.
- Recommandation n° 26. Assurer le suivi de la mise en place des engagements du Forum Génération Égalité.
- Recommandation n° 27. Consolider le financement régulier et pluriannuel des agences onusiennes. Pérenniser et augmenter les contributions au FNUAP et à ONU-Femmes, en particulier au budget régulier (« core »), pour maintenir la France comme un partenaire de référence face aux crises et aux retraits de financements étrangers.
- Recommandation n° 28. Renforcer l’appui humain et technique. Déployer et sécuriser davantage d’ETI et JEA au sein des agences onusiennes pour partager l’expertise française et former des leaders féminins dans le domaine de la paix, de la sécurité et des droits des femmes.
- Recommandation n° 29. Développer et coordonner les financements spécialisés. Accroître les contributions aux fonds spéciaux, tels que le WPHF, et aux OSC sur le terrain, afin de garantir des interventions ciblées dans les crises et les zones de conflit, tout en s’assurant que ces financements soient alignés avec la stratégie nationale de diplomatie féministe.
- Recommandation n° 30. Intégrer systématiquement le genre dans les enjeux globaux. Veiller à ce que le financement et le discours français intègrent l’égalité de genre dans des domaines tels que le changement climatique, la défense et la consolidation de la paix, afin d’assurer un effet transformationnel durable.
- Recommandation n° 31. Consolider un noyau dur d’États moteurs pour sécuriser les acquis et peser face aux reculs conservateurs. Structurer un agenda commun annuel entre les États engagés dans la diplomatie féministe (FFP+ et partenaires clés), porté collectivement dans les grandes enceintes multilatérales, en capitalisant sur la déclaration politique adoptée lors de la 4e Conférence Ministérielle.
- Recommandation n° 32. Créer un réseau parlementaire international des États membres du FFP+ pour favoriser l’échange d’expériences, la coordination des initiatives législatives et le suivi des engagements en matière de diplomatie féministe.
- Recommandation n° 33. Faire de l’Union européenne un levier central de la diplomatie féministe face aux anti-droits. Ancrer l’égalité de genre et les DSSR au cœur de l’action communautaire et de l’action extérieure de l’UE, via le renouvellement ambitieux du Gender Action Plan III, la création de coalitions formelles au sein de l’Union, des dialogues bilatéraux, des financements européens dédiés avec marqueurs clairs de genre. Interdire l’accès des mouvements anti-droits aux financements publics européens.
- Recommandation n° 34. Déployer une diplomatie bilatérale différenciée. Pour gagner en efficacité et en acceptabilité sur le terrain, adapter les messages, partenariats et outils aux contextes nationaux, avec des stratégies-pays ciblées, des narratifs inclusifs et des moyens dédiés.
- Recommandation n° 35. Consolider le lien États–société civile dans les enceintes multilatérales. Pour gagner en réactivité, en expertise et en cohérence stratégique dans les négociations multilatérales il convient d’instituer un cadre de dialogue structuré et régulier entre la France, ses partenaires du FFP+ et les principales organisations de la société civile féministes internationales (consultations en amont des négociations, appui à la rédaction de propositions textuelles, alertes précoces sur les risques de recul).
- Recommandation n° 36. Institutionnaliser un axe de diplomatie parlementaire féministe, en inscrivant systématiquement les enjeux d’égalité de genre à l’ordre du jour des rencontres interparlementaires bilatérales et multilatérales, et en soutenant les résolutions relatives aux droits des femmes. Créer un réseau parlementaire international informel pour la diplomatie féministe, associant des parlementaires du Nord et du Sud, afin de favoriser la coordination des positions et la réaction face aux reculs des droits. Faire de la présidence française du G7 en 2026 un jalon structurant, en organisant un volet parlementaire dédié à l’égalité de genre, associant les acteurs associatifs, économiques et financiers.
- Recommandation n° 37. Renforcer l’association des parlementaires au suivi de la diplomatie féministe, en créant un comité interministériel de mise en œuvre de la stratégie de diplomatie féministe intégrant les parlementaires et la société civile, en organisant des temps réguliers d’information et un débat annuel en séance sur la mise en œuvre des stratégies en matière d’égalité, de Femmes, paix et sécurité et de droits et santé sexuels et reproductifs, et développer des formations dédiées à destination des parlementaires et de leurs équipes.
- Recommandation n° 38. Renforcer les liens entre la diplomatie parlementaire et la société civile féministe, en facilitant la participation d’ONG et de défenseures des droits aux événements interparlementaires, et en donnant une visibilité politique accrue à leurs alertes et recommandations. Assurer la bonne mise en place du comité de pilotage multi-acteur de suivi de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie française de diplomatie féministe avec un objectif de réunion trimestrielle. Associer les parlementaires au suivi de l’Alliance féministe francophone.
- Recommandation n° 39. Faciliter l’obtention de visas en France et dans l’ensemble de l’espace Schengen pour les militantes et militants de défense des droits humains, en particulier en provenance des pays du Sud, afin de garantir leur accès effectif aux espaces de décision internationaux. Pérenniser l’initiative « Avec elles » pour accueillir avec le HCR des femmes réfugiées.
- Recommandation n° 40. Renforcer et sécuriser le soutien financier et politique aux organisations féministes et LGBTQIA+, en consolidant le FSOF sur le long terme et en plaidant au niveau européen pour la création de mécanismes analogues abondés par l’aide publique au développement de l’Union européenne. Assurer également le soutien dans la durée de l’Alliance féministe francophone.
- Recommandation n° 41. Faire des ambassades françaises des points d’appui structurés pour les défenseures des droits, en systématisant leur rôle de relais, d’alerte et de protection politique (Fonds Équipe France consacrés au soutien aux mouvements féministes) et faire de la protection des activistes un indicateur central de redevabilité politique, tout en veillant à ne pas compromettre leur sécurité, notamment en protégeant soigneusement les informations les recensant.
- Recommandation n° 42. Garantir un accès effectif à la protection et à l’asile pour les défenseures et lanceuses d’alerte menacées, en particulier les femmes afghanes, iraniennes, les militantes féministes, les militantes et militants de la légalisation de l’avortement, ainsi que des femmes étant poursuivies parce qu’ayant eu recours à l’avortement, et les personnes LGBTQIA+, en veillant à ce que les dispositifs soient pleinement opérationnels et adaptés à la diversité des situations, y compris dans des pays considérés comme démocratiques.
- Recommandation n° 43. Institutionnaliser la consultation des mouvements féministes et LGBTQIA+ et leur accès aux espaces multilatéraux, afin de garantir leur participation aux enceintes internationales, y compris sur des thématiques dépassant strictement le champ du genre.
- Recommandation n° 44. Inscrire dans la loi une définition pérenne de la diplomatie féministe française.
- Recommandation n° 45. Institutionnaliser la diplomatie féministe : intégrer la stratégie dans les procédures officielles du MEAE, étendre son adoption à tous les ministères concernés et institutionnaliser le poste d’ambassadeur pour la diplomatie féministe et les droits des femmes. Mettre en place un module de formation sur la diplomatie féministe au sein du cycle de formation de l’Institut diplomatique du ministère de l’Europe et des affaires étrangères.
- Recommandation n° 46. Renforcer la cohérence interministérielle : aligner les positions des ministères lors des négociations internationales et des forums multilatéraux.
- Recommandation n° 47. Renforcer l’appropriation interministérielle de la diplomatie féministe. Instituer un module obligatoire de formation à la diplomatie féministe pour les cadres dirigeants des autres ministères impliqués dans l’action internationale, adossé à un réseau interministériel de référents genre placé sous l’égide du MEAE.
- Recommandation n° 48. Mettre en place une stratégie nationale de lutte contre les masculinismes en lien avec la stratégie nationale de diplomatie féministe.
- Recommandation n° 49. Accélérer l’accès des femmes aux postes à plus forte visibilité internationale. Fixer des objectifs spécifiques et suivis pour les ambassades et fonctions stratégiques, assortis de dispositifs de préparation et de mentorat renforcés, afin de corriger les déséquilibres persistants au sommet de la hiérarchie diplomatique.
- Recommandation n° 50. Mieux accompagner les femmes – et les hommes – dans la conciliation de leurs vies familiales et professionnelles. Mettre en place des dispositifs adaptés et pérennes permettant à toutes et tous de concilier responsabilités professionnelles et engagements familiaux, afin de garantir l’égalité des parcours, prévenir les ruptures de carrière et renforcer l’attractivité et la fidélisation des talents.
- Recommandation n° 51. Pérenniser et étendre les moyens dédiés à la prise en charge des violences faites aux Françaises à l’étranger, en garantissant la formation continue des référents, l’harmonisation des pratiques et la coordination interministérielle du retour et de l’accompagnement des victimes.
- Recommandation n° 52. Doter la diplomatie féministe d’un cadre de redevabilité commun et opérationnel. Élaborer et publier, sous l’égide du ministère de l’Europe et des affaires étrangères, un cadre de redevabilité unifié de la diplomatie féministe, définissant des piliers communs, des principes d’action, un nombre restreint d’objectifs mesurables et des indicateurs d’impact centrés sur les droits, assortis de cibles claires. Ce cadre devra intégrer des données genrées robustes, être élaboré en concertation avec la société civile et servir de référence à l’ensemble des administrations, opérateurs et ambassades.
- Recommandation n° 53. Instaurer une redevabilité politique transparente et partagée. Mettre en place un exercice annuel de redevabilité politique sur la diplomatie féministe, associant le Parlement, les opérateurs et la société civile, comprenant la publication des résultats obtenus, l’analyse de la cohérence entre positions diplomatiques, financements alloués et priorités affichées, ainsi qu’un débat public sur les arbitrages budgétaires. Cet exercice viendrait compléter l’évaluation indépendante confiée au Haut Conseil à l’égalité.
Sommaire
- Synthèse du rapport
- RECOMMANDATIONS DU RAPPORT
- introduction
- I. la diplomatie fÉministe est désormais revendiquÉe et structurante malgrÉ des fragilitÉs qui perdurent
- A. Une voix française forte et assumÉe depuis
- 1. Pourquoi la diplomatie féministe compte : un choix politique majeur
- 2. Une action concrète dans les enceintes multilatérales et dans le dialogue bilatéral
- 3. Une transformation interne en construction mais réelle
- B. une politique ÉtrangÈre fÉministe aux objectifs ambitieux et aux rÉsultats tangibles, bien qu’elle comporte encore des fragilitÉs
- 1. Le lancement de la stratégie internationale égalité de genre réaffirme notre engagement et adresse au monde un message politique qui nous engage
- 2. Les résultats sont tangibles en France, en Europe et dans le monde : sur le terrain, la politique étrangère féministe fait la différence
- 3. Une politique étrangère féministe qui comporte encore des fragilités
- II. Le monde a changÉ depuis 2019 : Face à la montÉe des mouvements anti-droits, la France doit porter une diplomatie fÉministe de combat : forte, cohÉrente et financÉe
- A. Une offensive anti-droits coordonnÉe, financÉe et dangereuse : un dÉfi stratÉgique majeur pour la France
- B. se donner les moyens d’une diplomatie fÉministe forte, ambitieuse et de long terme
- A. Une voix française forte et assumÉe depuis
- annexe n° 1 : LISTE DES PERSONNES AUDITIONNÉES
- personnes entendues par la délégation
- personnes entendues par les rapporteurs
- annexe n° 2 : DÉclaration conjointe sur la rÉalisation de l’ÉgalitÉ de genre, la promotion des droits de toutes les femmes et les filles et le renforcement d’une approche fÉministe de la diplomatie sous l’Égide de la 4e ConfÉrence ministÉrielle des diplomaties fÉministes, tenue à Paris, les 22 et 23 octobre 2025 (4 novembre 2025)
- annexe n° 3 : Programme du colloque « PÉrenniser notre diplomatie fÉministe : garantir les droits, soutenir la sociétÉ civile »
Ce rapport porte sur un texte suivi par NosParlementaires. Voir le texte suivi →
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