Rapport d'information Assemblée nationale

L’évaluation de la prise en charge des troubles psychiques des personnes placées sous main de justice

Déposé le 10/07/2025

Sommaire
  • PRÉCONISATIONS DES RAPPORTEURES
  • SYNTHÈSE
  • INTRODUCTION
  • Première partie : troubles psychiques et population pénale : une ampleur alarmante, une dynamique inquiétante
    • I. une prévalence alarmante au sein d’une population qui ne cesse d’augmenter
      • A. En milieu fermé, une surreprésentation des troubles à tous les stades de la détention
      • B. une très forte augmentation des besoins en milieu ouvert comme en milieu fermÉ
    • II. la pénalisation de la maladie mentale : une dérive alimentée par la crise du soin, de la justice et de la prison
      • A. L’effondrement de la psychiatrie publique : la dÉfaillance des prises en charge en amont du parcours judiciaire
      • B. une justice de plus en plus démunie : une prise en compte insuffisante des troubles psychiques
      • C. la détention : de plus en plus pathogène et surpénalisante
  • Deuxième partie : en détention, explosion des besoins, dégradation des capacités de prise en charge
    • I. une organisation entravée par un manque de moyens et des contraintes carcérales croissants
      • A. une architecture de soins incomplète et sous-dimensionnée
      • B. Le soin à l’épreuve d’une pénurie de moyens
      • C. Un environnement de plus en plus hostile aux soins, des contraintes carcérales croissantes
      • D. la téléconsultation
    • II. Un parcours de soin hétérogène, marqué par des carences et des ruptures
      • A. Un accès aux soins ambulatoires inégal et appauvri
      • B. Malgré des avancÉes notables, une hospitalisation encore difficile d’accès et souvent inadaPtée
      • C. une prise en charge très inégale, des angles morts
      • D. La prévention, parent pauvre
  • troisième partie : Entre carences et ruptures de soins : en milieu ouvert, un parcours qui (RE)-condamne ?
    • I. la sortie de prison, un moment charnière à haut risque qu’on ne peut plus ignorer
      • A. Un moment de vulnérabilité accrue
      • B. Une préparation insuffisante, des obstacles majeurs au relais de soin
      • C. Entre précarité et démarches administratives : un parcours semé d’embûches
      • D. Des soins indisponibles, dépriorisés ou refusés en sortie de détention
    • II. Les soins pénalement ordonnés : une inflation d’obligations, un recul du soin
      • A. Une inflation des soins pénalement ordonnés
      • B. un discrédit croissant, une mise en œuvre défaillante
      • C. Une mesure massivement inopérante confrontée à l’indisponibilité ou au refus du soin
    • III. Des initiatives locales pour pallier ces défaillances structurelles : accompagner la sortie, recréer des ponts vers le soin
      • A. face aux limites du droit commun, Des appels à créer des dispositifs spécifiques
      • B. L’émergence de structures spécialisées en milieu ouvert
      • C. les Équipes mobiles transitionnelles
  • quatriÈme partie : les mineurs : À besoins plus criants, rÉponses plus insuffisantes
    • I. Des besoins « indÉcents »
      • A. Des donnÉes rares mais rÉvÉlatrices, des observations convergentes
      • B. une double faillite en amont : aide sociale à l’enfance et pédopsychiatrie sinistréeS
    • II. Des difficultÉs accrues d’accÈs à des soins coordonnÉs et adaptÉs
      • A. une prise en charge des mineurs privÉs de libertÉ hétérogène
      • B. En milieu ouvert, une prise en charge très lacunaire et inégale qui repose sur des partenariats fragiles
      • C. Des freins qui s’additionnent : ruptures fréquentes, public difficile d’accès, indisponibilité des psychologues
  • cinquiÈme partie : une gouvernance À dÉcloisonner et un pilotage À renforcer au service d’une rÉponse plus intégrÉe et efficiente
    • I. une politique publique minÉe par le cloisonnement et la fragmentation institutionnelle
      • A. une politique publique qui fabrique son propre Échec À l’intersection de trois services pubLics en crise
      • B. une politique publique affaiblie par le cloisonnement, les incompréhensions et une coordination lacunaire
      • C. structurer le dÉveloppement d’alternatives À l’incarcération fondÉes sur une approche intÉgrÉe
    • II. Un pilotage À refonder
      • A. Un pilotage dÉfaillant, une gouvernance À repenser
      • B. Un pilotage aveugle : des données lacunaires, une culture de l’évaluation encore trop absente
      • C. UN effort de formation massif À dÉployer
  • EXAMEN PAR LE COMITÉ
  • ANNEXE N° 1 : PERSONNES ENTENDUES PAR LES RAPPORTEURES
  • ANNEXE N° 2 : LETTRE DE L’ASSOCIATION DES SECTEURS DE PSYCHIATRIE EN MILIEU PÉNITENTIAIRE ET DE L’association des professionnels de santé exerçant en prison À LA MINISTRE DU travail, de la santÉ, Des solidaritÉs et des familles EN DATE DU 4 MAI

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