Rapport d'information Assemblée nationale

Pour une diplomatie ultramarine

Déposé le 13/11/2025

Sommaire
  • Introduction
  • La diplomatie ultramarine : une réponse aux nombreux défis des outre‑mer
    • I. À l’issue d’une lente évolution, la place des outre‑mer dans le champ diplomatique est aujourd’hui une évidence
      • A. Longtemps, les collectivités territoriales n’ont joué aucun rôle en matière diplomatique
      • B. De par leurs particularités, les outre-mer ont obtenu progressivement le droit d’échanger avec les États et organisations de leur environnement géographique
      • C. L’État veut désormais « Accompagner l’exercice des compétences en matière d’action extérieure des collectivités ultramarines »
      • D. Aujourd’hui, en ce qui concerne les outre‑mer, il faut dépasser la simple diplomatie territoriale pour en faire une branche de la diplomatie française
    • II. Une diplomatie ultramarine aux objectifs nombreux
      • A. Face aux nombreuses inégalités qu’ils connaissent, les outre‑mer doivent pouvoir s’ouvrir économiquement sur leur environnement régional
      • B. Pour la France, dans un monde désormais très agité, les outre-mer sont des atouts stratégiques essentiels
      • C. Sans outre‑mer, pas de « diplomatie bleue »
  • Entre État, collectivités territoriales et Union européenne, la diplomatie ultramarine fait intervenir de nombreux acteurs
    • I. Du côté de L’État, un écosystème diplomatique pléthorique
      • A. Au niveau central, deux ministères sont compétents
      • B. Au sein comme autour des territoires ultramarins, plusieurs acteurs de la diplomatie
      • C. Les représentants de l’État
      • D. Les armées : une organisation spécifique aux outre‑mer
      • E. D’autres acteurs essentiels
    • II. Les collectivités, entre réelle affirmation, manque d’ambitions et manque de souplesse
      • A. Les acteurs des collectivités
      • B. Des compétences diverses, limitées, et parfois incompréhensibles
      • C. malgré les discours, les collectivités ultramarines ne s’emparent pas toutes des pouvoirs diplomatiques qui leur sont dévolus
      • D. Les organisations régionales
    • III. L’Union européenne : un acteur incontournable
      • A. Les RUP sont représentées à Bruxelles
      • B. Dans les RUP comme dans les PTOM, l’Union européenne joue un rôle essentiel dans le financement de la coopération régionale
      • C. Gérés par les collectivités, les fonds européens sont une facette importante de leur rôle à l’international, à condition de bien savoir les utiliser
    • IV. Entre l’État et les collectivités ultramarines, un besoin de respect et de dialogue pour dépasser les malentendus
      • A. La diplomatie reste dans les mains de l’État
      • B. Entre l’État et les élus locaux, il faut de la confiance et du respect
      • C. Entre l’État et les élus locaux, la coopération doit enfin être institutionnalisée
  • Les outre-mer de l’espace Indo-Pacifique : au centre d’une région géopolitique complexe
    • I. La nouvelle stratégie Indo-Pacifique de la France donne toute leur importance aux outre-mer
      • A. L’Indo-Pacifique, un espace en tension
      • B. Les outre-mer de l’Indo-Pacifique : de précieux atouts à protéger des menaces
    • II. Les outre-mer de l’océan indien
      • A. Mayotte : un territoire au cœur des enjeux diplomatiques et stratégiques dans l’océan indien
      • B. La Réunion : un territoire très actif en matière d’action internationale
    • III. Les outre-mer du Pacifique
      • A. Face à des collectivités très autonomes, l’État demeure actif dans le domaine régalien
      • B. La Polynésie française
      • C. La situation « extrême » de la Nouvelle-Calédonie
      • D. Wallis-et-Futuna : une diplomatie volontairement partagée par l’État
  • Les collectivités françaises de l’Atlantique : des territoires par nature au cœur de la diplomatie
    • I. Dans la Caraïbe, une diplomatie bien établie face à de nombreux défis communs
      • A. Un espace géographique dense et fragmenté
      • B. Une coopération régionale réelle, impliquant l’ensemble des acteurs
      • C. Le narcotrafic, enjeu structurant de la coopération diplomatique caribéenne
    • II. La France à Sainte-Lucie : plongée dans un pays voisin et dans une ambassade « ultramarine »
      • A. Deux jours de diplomatie parlementaire à Sainte‑Lucie
      • B. L’ambassade : une équipe consacrée à la coopération entre les outre‑mer français et leurs voisins
      • C. Une bonne coopération avec la France
    • III. En Guadeloupe et en Martinique, un activisme en demi‑teinte
      • A. La Guadeloupe
      • B. La Martinique
    • IV. Saint-Martin : un laboratoire des échanges internationaux
      • A. Une géographie unique : l’île-frontière
      • B. Sur place, une organisation de la coopération transfrontalière encore floue
    • V. Saint-Barthélemy : une volonté d’insertion réelle
    • VI. La Guyane : des frontières françaises ignorées dans une zone en pleine évolution
      • A. Le Brésil : une coopération satisfaisante, mais perfectible
      • B. Le Suriname, voisin méconnu de la France
      • C. Une nouvelle ambassade au Guyana
      • D. Une coopération à l’échelle de l’ensemble du plateau des Guyanes
    • VII. Saint-Pierre-et-Miquelon : entre dépendance contrainte et isolement choisi
      • A. Un lien naturel mais contrarié avec le voisin canadien
      • B. Une coopération qui repose largement sur l’État
  • les outre-mer français dans la politique des autres États : Partenariats, appétits, instrumentalisations
    • I. L’importance des diasporas
    • II. Différends territoriaux et frontaliers
      • A. L’île de la Passion-Clipperton face aux revendications mexicaines
      • B. Les îles Éparses de l’océan indien
      • C. Les îles Matthew et Hunter, seul différend territorial dans le Pacifique
      • D. Un statut particulier : la terre Adélie en antarctique
    • III. Les outre-mer font face à des Ingérences étrangères
      • A. L’espace numérique dans les outre-mer : un champ de bataille comme un autre
      • B. Les ingérences de l’Azerbaïdjan : une instrumentalisation opportuniste des crises ultramarines
      • C. La stratégie d’influence de la Chine
      • D. La Russie
      • E. Une influence à relativiser
  • Synthèse des propositions
  • Annexes
  • Annexe n° 1 : Liste des personnes auditionnées par les rapporteurs
    • A. Auditions réalisées du 20 mars au 30 avril 2025 à paris
    • B. Auditions réalisées du 13 au 14 mai 2025 à Saint‑Martin et Sint‑Maarten
    • C. Auditions réalisées du 15 au 16 mai 2025 en Guadeloupe
    • D. Auditions réalisées du 19 au 21 mai 2025 EN Martinique
    • E. Auditions réalisées du 21 au 23 mai 2025 à Sainte‑Lucie
    • F. Auditions réalisées du 26 juin au 30 octobre 2025 à paris
    • G. Contribution écrite
  • Annexe n° 2 : dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux compétences exorbitantes des collectivités territoriales ultramarines en matière d’action extérieure

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