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Sur ce thème : médecin traitant
Les députés les plus actifs sur « médecin traitant »
- Philippe Juvin Droite Républicaine
- Géraldine Bannier Les Démocrates
- Josiane Corneloup Droite Républicaine
- Guillaume Garot Socialistes et apparentés
- Thibault Bazin Droite Républicaine
- Hadrien Clouet La France insoumise - Nouveau Front Populaire
Fréquence dans le temps
juil. 2026
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- Médecin traitant obligatoire : les socialistes rouvrent le front des déserts médicaux Guillaume Garot veut obliger chaque généraliste libéral à suivre une part minimale de patients comme médecin traitant, piste ouverte par la Cour des comptes, qui compte 6,3 millions d’assurés sans médecin traitant. Sa première loi contre les déserts médicaux, adoptée par l’Assemblée en mai 2025 avec la régulation de l’installation (155 voix contre 85), n’a été examinée par le Sénat que jusqu’à son article 1er.
- Téléconsultation : quinze questions au gouvernement, zéro texte dédié, et une restriction votée à une voix près Depuis octobre 2024, députés et sénateurs ont déposé quinze questions sur la téléconsultation, onze sans réponse à ce jour, sans qu'aucun texte de loi ne lui soit consacré. Le seul vrai bras de fer, une restriction des arrêts maladie à distance, s'est joué à une voix le 31 mars 2026 : 74 pour, dont 45 du RN, contre 73. Le PLFSS 2027, attendu fin octobre, peut rouvrir le dossier.
- Déserts médicaux : chaque chambre a voté son texte en mai 2025, aucune n'a voté celui de l'autre L'Assemblée a adopté la loi Garot le 7 mai 2025 par 99 voix contre 8. Six jours plus tard, le Sénat adoptait son propre texte par 190 voix contre 29. Treize mois après, le Sénat a réécrit l'article 1er de la loi Garot — voté par la droite, rejeté par toute la gauche — puis interrompu l'examen. La proposition sénatoriale, elle, n'a jamais été mise aux voix à l'Assemblée.
- Dominique Santoni quitte la présidence du Vaucluse pour le Sénat Première femme à présider le Département de Vaucluse, Dominique Santoni a présidé sa dernière séance le 9 octobre. Élue sénatrice sur le troisième siège, à 53 voix près, elle a voté 23 fois comme son groupe LR et compte 4 jours à l'agenda du Sénat.
- Six jours sur un brancard à Orléans : 25 députés ont alerté sur les urgences, onze attendent toujours une réponse Depuis juillet 2024, vingt-cinq députés ont interrogé le gouvernement sur la saturation d'un service d'urgences. Onze de ces questions n'ont jamais reçu de réponse — 208 jours d'attente en moyenne, 640 jours pour la plus ancienne, qui décrivait des lits installés dans le garage de l'hôpital de Langres. La seule loi votée sur l'accès aux soins, adoptée par 99 voix contre 8 le 7 mai 2025, attend depuis 471 jours.
- « Crime de masse » : la commission d'enquête sur l'inceste met le Parlement au pied du mur 19 254 faits de violences sexuelles intrafamiliales sur mineurs enregistrés en 2024, 1 406 condamnations : créée à l'unanimité en janvier, la commission d'enquête sur le traitement judiciaire de l'inceste décrit « un crime de masse » face à une « réponse pénale dérisoire ». Ses 49 recommandations passent désormais au test des actes.
- Les mutuelles coûtent plus cher à gérer que la Sécu, constatent trois députés 8,7 milliards d’euros de frais de gestion pour les complémentaires santé en 2024, 7 milliards pour la Sécurité sociale, qui rembourse six fois plus de soins. Avant le budget de la Sécu pour 2027, Jérôme Guedj (PS), Thibault Bazin (LR) et Thierry Frappé (RN) signent le même diagnostic dans un rapport de l’Assemblée. Ils se séparent sur le remède.
- Arrêts maladie plafonnés à 31 jours au 1er septembre : l'article a été voté par 116 voix, dont 58 du RN À partir du 1er septembre 2026, un premier arrêt de travail ne pourra plus dépasser 31 jours, et une prolongation 62 jours. La mesure a été adoptée le 9 novembre 2025 par 116 voix contre 90 : le Rassemblement national a fourni 58 de ces voix, la moitié exactement, avant de voter contre l'ensemble de la loi.
- Aide à mourir : la loi validée, mais le Conseil constitutionnel accorde aux pharmaciens ce que les députés leur avaient refusé 39 fois Décision n° 2026-910 DC du 14 août : aucune censure, cinq saisines rejetées, mais trois réserves d'interprétation. L'une d'elles étend aux pharmaciens la clause de conscience que l'Assemblée avait écartée à chaque lecture — 51 amendements déposés sur ce point, aucun adopté. La loi ne sera pas applicable avant début 2027.