Recherche.
Un nom, une circonscription, une commune, un mot-clé — tout y passe.
Sur ce thème : carburant
Les députés les plus actifs sur « carburant »
- Mickaël Bouloux Socialistes et apparentés
- Sabrina Sebaihi Écologiste et Social
- Jean-Philippe Tanguy Rassemblement National
- Vincent Rolland Droite Républicaine
- Mathilde Panot La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Jimmy Pahun Les Démocrates
Fréquence dans le temps
juil. 2026
août
sept.
Qui en parle le plus
- Carburant à 2,36 euros : 133 questions à l'Assemblée, six textes déposés, aucun vote Le gazole frôle les 2,40 euros et des dépôts pétroliers sont bloqués. Depuis le début de la législature, les députés de douze groupes ont posé 133 questions sur le prix des carburants et déposé six textes : tous dorment en commission, et l'Assemblée n'a jamais organisé le moindre scrutin sur le sujet.
- Marché carbone : une écologiste et une députée RN ont voté à l’opposé 1 345 fois, elles signent le même rapport Eva Sas (Écologiste, Paris) et Claire Marais-Beuil (RN, Oise) ont déposé le 16 septembre le rapport de la commission des finances sur le marché carbone européen. Sur les 1 879 scrutins où les deux ont voté, elles ont choisi le même camp 311 fois. Le marché carbone du chauffage et des carburants démarre en 2028.
- Niches fiscales : le gouvernement voulait en supprimer 23, neuf groupes se sont retrouvés pour en sauver une À onze jours du dépôt du budget 2027, retour sur la dernière tentative. L'article 5 du budget 2026 supprimait 23 niches fiscales. Sur celle des biocarburants, 42 amendements identiques ont été adoptés, signés par neuf des onze groupes de l'Assemblée : sauvetage voté par 145 voix contre 43 — avec le groupe du gouvernement divisé 12 contre 12.
- Ralentisseurs illégaux : 13 fois des députés ont écrit au gouvernement, 13 fois la même réponse Depuis 2024, treize députés — sept du RN, les autres à droite et au centre — ont interpellé le gouvernement sur les 450 000 ralentisseurs français, dont neuf sur dix seraient non conformes selon le Conseil d'État. À chaque fois, la même réponse : c'est l'affaire des maires.