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JOURNÉE RÉSERVÉE · ASSEMBLÉE NATIONALE

La niche du groupe LFI-NFP

Jeudi 29 octobre 2026 · La France insoumise - Nouveau Front Populaire

Terminée. Le compte rendu des débats est publié par l'Assemblée le lendemain matin. Données vérifiées le 30/10 à 09:00
Textes inscrits
12
Adoptés
3
Rejetés
0
Non votés à minuit
0
Ce qu'est une niche parlementaire
  • L'ordre du jour de l'Assemblée est fixé par le gouvernement et la conférence des présidents. Un jour de séance par mois est réservé aux groupes d'opposition et minoritaires (article 48, alinéa 5, de la Constitution) : c'est la « niche ».
  • Chaque groupe y a droit à tour de rôle, une fois par session. Il inscrit ses propres textes, dans l'ordre de son choix.
  • La journée s'arrête à minuit : un texte qui n'a pas été mis aux voix avant tombe, sans vote final. Multiplier les amendements est donc une arme efficace contre une niche.
  • Une proposition de loi adoptée doit encore passer au Sénat. Une proposition de résolution ne modifie pas le droit : elle exprime une position de l'Assemblée.

Les textes, dans l'ordre de passage.

  1. 01
    Proposition de loi

    Rétablir le droit commun de la prescription acquisitive dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy

    Proposition de loi visant à rétablir le droit commun de la prescription acquisitive dans les Collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy

    Premier signataire : Jean-Philippe Nilor (LFI-NFP)

    Adopté
    Ce que propose le texte

    Déposée par Jean-Philippe Nilor (LFI-NFP), cette proposition de loi reviendrait sur l’article 51-III de la loi du 9 avril 2024 relative à l’habitat dégradé et aux grandes opérations d’aménagement, qui a introduit deux dérogations aux règles de la prescription acquisitive dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin. Ces dérogations ramènent à 10 ans, au lieu de 30, le délai de prescription acquisitive de l’article 2272 du code civil et instituent une présomption de possession non équivoque pour les indivisaires d’immeubles issus de successions non partagées.

    Le texte abrogerait ces dispositions : les articles 2272 et 2261 du code civil s’appliqueraient de nouveau sans dérogation dans ces territoires. Selon l’exposé des motifs, les règles de 2024 accentueraient l’insécurité juridique et exposeraient les héritiers à des situations de spoliation, dans des territoires où l’indivision est fréquente.

    Vote à main levée : pas de scrutin public, donc pas de décompte nominatif.

    1 autre scrutin sur ce texte (articles, amendements, motions)

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗

  2. 02
    Proposition de loi

    Créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap

    Proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap

    Premier signataire : Nadège Abomangoli (LFI-NFP)

    Adopté
    Ce que propose le texte

    Portée par Nadège Abomangoli (LFI-NFP), cette proposition de loi créerait un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). L’exposé des motifs part des difficultés de recrutement de ces personnels : selon la Défenseure des droits, la grande majorité des AESH se voit proposer un contrat de 24 heures par semaine, soit 60 % d’un temps plein et une rémunération d’à peu près 800 euros par mois.

    Il cite aussi les chiffres du ministère selon lesquels près de 50 000 élèves en situation de handicap n’avaient pas d’AESH à la rentrée 2025. En intégrant ces accompagnants dans la fonction publique, le texte changerait le statut d’un emploi que l’exposé des motifs décrit comme précaire et marqué par le temps partiel imposé.

    Adopté par 166 voix pour, 16 contre, 123 abstentions. Le scrutin en détail ↗

    RN 0 / 1 / 79
    LFI-NFP 68 / 0 / 0
    SOC 41 / 0 / 0
    ECOS 34 / 0 / 0
    EPR 0 / 6 / 23
    GDR 12 / 0 / 0
    DR 7 / 0 / 3
    HOR 0 / 2 / 8
    UDDPLR 0 / 0 / 10
    DEM 0 / 7 / 0
    LIOT 4 / 0 / 0

    pour contre abstention

    1 autre scrutin sur ce texte (articles, amendements, motions)

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗ AESH fonctionnaires : l’Assemblée adopte le statut, le RN s’abstient au vote final ↗

  3. 03
    Proposition de loi

    Créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles

    Proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles

    Premier signataire : Gabrielle Cathala (LFI-NFP)

    Adopté
    Ce que propose le texte

    Déposée par Gabrielle Cathala (LFI-NFP), cette proposition de loi créerait un parcours de soins en psychotraumatisme intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles, quels que soient leur âge et la date des faits. Elle reprend le parcours modélisé par la CIIVISE, qui comprend 20 à 33 séances réparties sur une année. Le texte instituerait aussi un entretien médical individuel annuel et obligatoire pour les enfants, de la première année de maternelle à la terminale, afin de prévenir et de dépister les violences.

    L’exposé des motifs relève que le dispositif « Mon soutien psy » est plafonné à douze séances par an et qu’en libéral une séance spécialisée coûte en moyenne 90 euros. Il cite le rapport de la CIIVISE qui chiffre à 9,7 milliards d’euros par an le coût économique des violences sexuelles faites aux enfants.

    Adopté par 152 voix pour, 5 contre, 110 abstentions. Le scrutin en détail ↗

    RN 0 / 0 / 74
    LFI-NFP 68 / 0 / 0
    SOC 36 / 0 / 0
    ECOS 30 / 0 / 0
    GDR 14 / 0 / 0
    EPR 0 / 1 / 11
    UDDPLR 0 / 0 / 10
    HOR 0 / 0 / 9
    DR 1 / 0 / 6
    DEM 2 / 4 / 0
    LIOT 1 / 0 / 0

    pour contre abstention

    37 autres scrutins sur ce texte (articles, amendements, motions)

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗

  4. 04
    Proposition de loi

    Défiscaliser les pensions alimentaires perçues et lutter contre la précarité des familles monoparentales

    Proposition de loi pour défiscaliser les pensions alimentaires perçues et lutter contre la précarité des familles monoparentales

    Premier signataire : Sophia Chikirou (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Déposée par Sophia Chikirou (LFI-NFP), cette proposition de loi défiscaliserait les pensions alimentaires perçues pour un enfant mineur ou un enfant majeur de moins de vingt-cinq ans poursuivant des études ou une formation, et supprimerait en contrepartie la possibilité pour le parent qui les verse de les déduire de ses revenus imposables. Elle prévoirait aussi une révision automatique annuelle du montant des pensions selon l’évolution des prix, ainsi qu’une revalorisation de l’allocation de soutien familial à compter du 1er janvier 2026.

    Selon l’exposé des motifs, la pension alimentaire est de 190 euros par mois en moyenne, alors que le coût d’un enfant est estimé au minimum à 625 euros par mois, et 82 % des familles monoparentales sont dirigées par des femmes. La perte de recettes serait compensée par une taxe additionnelle sur les tabacs.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗ Pension alimentaire non imposable : votée quatre fois, la loi revient jeudi à l’Assemblée ↗

  5. 05
    Proposition de loi

    Protéger durablement les jeunes majeurs de l’aide sociale à l’enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse

    Proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l’aide sociale à l’enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse

    Premier signataire : Marianne Maximi (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Portée par Marianne Maximi (LFI-NFP), cette proposition de loi rendrait opposable jusqu’à 25 ans l’accompagnement des jeunes majeurs issus de l’aide sociale à l’enfance ou de la protection judiciaire de la jeunesse, ainsi que de ceux dont la vulnérabilité familiale est repérée après leur majorité. Le seuil de vingt et un ans prévu dans le code de l’action sociale et des familles serait porté à vingt-cinq ans, l’exclusion des jeunes faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français serait supprimée, et un jeune privé de cet accompagnement pourrait exercer un recours amiable puis contentieux.

    Le texte créerait aussi un fonds de mobilisation départementale pour les jeunes majeurs, financé par l’État. L’exposé des motifs rappelle que plus de 20 000 jeunes confiés à la protection de l’enfance atteignent chaque année l’âge de dix-huit ans, et que des amendements en ce sens avaient été adoptés le 24 novembre 2025 lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2026.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗ Aide sociale à l’enfance jusqu’à 25 ans : des signataires macronistes votent contre ↗

  6. 06
    Proposition de loi

    Augmenter les salaires et des pensions

    Proposition de loi visant l'augmentation des salaires et des pensions

    Premier signataire : Hadrien Clouet (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Déposée par Hadrien Clouet (LFI-NFP), cette proposition de loi vise l’augmentation des salaires et des pensions. Son exposé des motifs part de l’inflation : les prix ont augmenté de 5,2 % en 2022 puis de 4,9 % en 2023, et l’inflation cumulée depuis début 2021 atteindrait 16,4 % en tenant compte de la prévision pour 2026.

    Il relève que le SMIC n’a pas été revalorisé au-delà de l’inflation depuis 2012, qu’il s’élève à 1 477,93 euros net par mois et que 2,2 millions de salariés y sont rémunérés. Il indique aussi que les salaires, faute d’indexation sur les prix, ont progressé moins vite que l’inflation depuis 2017. Les auteurs estiment que la hausse des salaires et des pensions doit être prise en main par la puissance publique.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗

  7. 07
    Proposition de loi

    Loi d’urgence visant à rétablir l’interdiction de l’acétamipride et du flupyradifurone pour garantir la protection de la santé humaine, de la biodiversité, de l’environnement et notre souveraineté alimentaire

    Proposition de loi d’urgence visant à rétablir l’interdiction de l’acétamipride et du flupyradifurone pour garantir la protection de la santé humaine, de la biodiversité, de l’environnement et notre souveraineté alimentaire

    Premier signataire : Mathilde Panot (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Déposée par Mathilde Panot (LFI-NFP), cette proposition de loi rétablirait l’interdiction de l’acétamipride et du flupyradifurone, deux insecticides dont la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles du 18 août 2026 a permis le retour. L’article 6 de cette loi autorise l’ANSES, sous conditions, à déroger à l’interdiction de l’acétamipride pour les noisettes, et à celle du flupyradifurone pour les cerises, les pommes et les semences de betteraves sucrières.

    L’exposé des motifs indique que cet article, introduit au Sénat et confirmé en commission mixte paritaire, n’a été ni débattu ni voté à l’Assemblée nationale. Il s’appuie sur l’avis du Conseil d’État du 26 mars 2026, qui relève des incidences avérées pour l’environnement et des risques pour la santé humaine liés à ces substances.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗

  8. 08
    Proposition de loi

    Instaurer un moratoire sur le projet du canal Seine-nord Europe

    Proposition de loi visant à instaurer un moratoire sur le projet du Canal Seine-Nord Europe

    Premier signataire : Anne Stambach-Terrenoir (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Déposée par Anne Stambach-Terrenoir (LFI-NFP), cette proposition de loi instaurerait un moratoire de dix ans sur le projet de canal Seine-Nord Europe. L’exposé des motifs invoque la protection des terres agricoles, des zones humides et de la ressource en eau, ainsi que le coût du projet, évalué à 7,3 milliards d’euros courants contre 4,5 milliards envisagés en 2017.

    Il conteste les prévisions de trafic, alors que le trafic du canal du Nord oscille depuis 50 ans entre 3 et 5 millions de tonnes par an. Il relève enfin que les autorisations environnementales du projet portent sur des dérogations concernant 326 espèces animales protégées et 12 espèces végétales.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗

  9. 09
    Proposition de loi

    Abroger le dispositif des amendes forfaitaires délictuelles

    Proposition de loi visant à abroger le dispositif des amendes forfaitaires délictuelles

    Premier signataire : Thomas Portes (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Portée par Thomas Portes (LFI-NFP), cette proposition de loi abrogerait le dispositif des amendes forfaitaires délictuelles (AFD), qui permet de sanctionner certains délits sans intervention d’un juge. L’exposé des motifs relève que leur nombre a été multiplié par neuf entre 2019 et 2024, passant de 57 300 à 499 900, et qu’en 2024, 39 % d’entre elles concernaient l’usage de stupéfiants.

    Il cite la Cour des comptes, selon laquelle près des deux tiers des amendes prononcées ne sont jamais recouvrées. Les auteurs estiment que ce dispositif renforce l’arbitraire des agents verbalisateurs et la précarisation des populations les plus contrôlées.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗

  10. 10
    Proposition de loi

    Contrôle réel des investissements étrangers en France

    Proposition de loi visant un contrôle réel des investissements étrangers en France

    Premier signataire : Aurélie Trouvé (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Déposée par Aurélie Trouvé (LFI-NFP), cette proposition de loi élargirait le contrôle des investissements étrangers prévu à l’article L. 151-3 du code monétaire et financier, qui soumet à autorisation préalable les investissements susceptibles de porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité publique ou à la défense nationale. Le contrôle s’étendrait aux activités d’approvisionnement en biens essentiels, aux activités à haute composante technologique, à celles dont la disparition placerait l’économie sous dépendance étrangère ou déstabiliserait un bassin d’emploi, ainsi qu’aux sous-traitants critiques de la défense. Les autorisations accordées seraient assorties de conditions et de modalités de révision.

    L’exposé des motifs s’appuie sur les travaux de la commission d’enquête sur la prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs, et cite notamment les dossiers Biogaran, LMB Aerospace et Kem One. En 2024, 392 dossiers ont été soumis à la direction générale du Trésor.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗

  11. 11
    Proposition de loi

    Garantir le droit de vote par l’encadrement des radiations pour perte d’attache communale

    Proposition de loi visant à garantir le droit de vote par l’encadrement des radiations pour perte d’attache communale

    Premier signataire : Antoine Léaument (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Déposée par Antoine Léaument (LFI-NFP), cette proposition de loi interdirait toute radiation des listes électorales entre le sixième vendredi précédant le scrutin et le lendemain du scrutin, période pendant laquelle les électeurs ne peuvent plus se réinscrire dans le délai de droit commun. Elle permettrait aussi aux électeurs radiés pour perte d’attache communale de demander leur réinscription jusqu’au dixième jour précédant le scrutin, au titre d’une nouvelle dérogation à l’article L. 17 du code électoral.

    Le Gouvernement devrait enfin remettre au Parlement, dans un délai de six mois, un rapport sur la faisabilité d’une inscription automatisée sur les listes électorales, par l’interconnexion du répertoire électoral unique, de FranceConnect et de bases administratives comme les déclarations fiscales.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗ Qui sont les députés et sénateurs de l’Essonne ? Les quinze élus, leurs votes et leur bilan ↗

  12. 12
    Proposition de loi

    Garantir les droits des joueurs et joueuses et la pérennité des jeux vidéo

    Proposition de loi visant à garantir les droits des joueurs et joueuses et la pérennité des jeux vidéo

    Premier signataire : Ugo Bernalicis (LFI-NFP)

    Résultat en attente de publication par l'Assemblée
    Ce que propose le texte

    Déposée par Ugo Bernalicis (LFI-NFP), cette proposition de loi vise à garantir les droits des joueurs et joueuses et la pérennité des jeux vidéo. L’exposé des motifs vise notamment la disparition de jeux achetés lorsque s’arrêtent les services en ligne nécessaires à leur fonctionnement, et cite la fermeture annoncée par Sony en 2027 de ses magasins en ligne sur PlayStation 3 et PlayStation Vita.

    Il relève que la Commission européenne a indiqué le 16 juin 2026 qu’elle « ne peut pas proposer d’obligation légale de garder les jeux vidéo jouables après qu’ils ont cessé d’être fournis commercialement ». Les auteurs reconnaissent que plusieurs dispositions du texte se heurtent au cadre juridique de l’Union européenne, notamment en matière de propriété intellectuelle et de droit d’auteur, et disent la porter au niveau national pour ouvrir ce débat.

    Les orateurs et leurs interventions s'afficheront demain matin, à la publication du compte rendu.

    Le texte : étapes, amendements, scrutins ↗

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