Portrait de Philippe Juvin

Philippe Juvin et Fin de vie

Votes, amendements et interventions sur Fin de vie

Droite Républicaine

Philippe Juvin a été actif sur ce dossier : 610 interventions en séance, 1967 amendements (dont 486 en tant qu'auteur), et 133 votes exprimés.

Votes

Amendements

  • Cosignataire ART. 6 Rejeté
  • Cosignataire ART. 5 Rejeté
  • Cosignataire ART. 9 Rejeté
  • Cosignataire ART. 14 Irrecevable
  • Cosignataire ART. 9 Retiré
  • Cosignataire ART. 14 Rejeté
  • Auteur ART. 10 Rejeté
  • Auteur ART. 6 Tombé
  • Auteur ART. 15 Rejeté
  • Auteur ART. 15 Rejeté
  • Cosignataire ART. 5 Retiré
  • Auteur ART. 14 Rejeté
  • Auteur ART. 6 En discussion
  • Auteur ART. 4 Rejeté
  • Cosignataire ART. 6 Rejeté
  • Auteur ART. 2 Rejeté
  • Auteur ART. 4 Rejeté
  • Auteur ART. 4 Rejeté
  • Auteur ART. 4 Rejeté
  • Auteur ART. 2 Rejeté
  • Auteur ART. 6 Rejeté
  • Auteur ART. 14 Rejeté
  • Auteur ART. 8 Rejeté
  • Auteur ART. 6 Rejeté
  • Auteur ART. 6 Rejeté
  • Auteur ART. 6 Rejeté
  • Auteur ART. 4 Rejeté
  • Auteur ART. 9 Rejeté
  • Auteur ART. 5 Rejeté
  • Auteur ART. 10 Rejeté

… et 1937 autres amendements.

Interventions en séance

vendredi 16 mai 2025

  • « Avec sagesse ! (Sourires.) »
    Voir dans le contexte — Rappel au règlement
  • « Il a raison ! »
    Voir dans le contexte — Rappel au règlement
  • « Sans refaire la discussion générale, je tiens à redire combien ce texte est important. J’espère que notre débat se déroulera sans que les positions des uns et des autres soient caricaturées – sans que l’on oppose les bons et les méchants, ceux qui ont absolument raison et ceux… »
    Voir dans le contexte — Article 1 er
  • « …au nom de critères que certains, en dehors de cet hémicycle et parfois même à l’intérieur, et alors même que le débat n’a pas commencé, nous demandent déjà d’assouplir ? Je l’ai dit lors de la discussion générale : j’aurais compris qu’on autorise, en conscience, un geste létal… »
    Voir dans le contexte — Article 1 er
  • « L’article 1 er modifie l’intitulé du chapitre I er du titre I er du livre I er de la première partie du code de la santé publique en introduisant la notion de fin de vie. Or le périmètre du texte que nous allons étudier est bien plus large – c’est l’un des sujets fondamentaux… »
    Voir dans le contexte
  • « J’ai essayé de vous donner quelques exemples lors de la discussion générale ; je pourrais vous en donner d’autres si vous le souhaitez. J’y insiste : nous nous trompons sur les termes. Je veux bien croire que c’est involontaire – je n’en ai aucun doute –, mais nous ne pouvons… »
    Voir dans le contexte
  • « Encore heureux ! »
    Voir dans le contexte — Article 2
  • « L’article 2 est un article de définition ; à ce titre, il est important car les définitions permettent l’intelligibilité de la loi. L’intelligibilité de la loi n’est pas une petite affaire, c’est un principe à caractère constitutionnel et il est arrivé plusieurs fois, entre 1999… »
    Voir dans le contexte
  • « L’étude d’impact sur le même texte, dont l’objet est de rendre intelligible la loi, a utilisé cent une fois le terme d’« euthanasie », vingt-neuf fois celui de « suicide assisté ». Ces documents, indispensables à la création de la loi, utilisent donc des termes que vous refusez… »
    Voir dans le contexte
  • « …pour définir la mort résultant de l’euthanasie. Il ne dit pas les choses telles qu’elles sont. Je pense donc qu’il risque la censure constitutionnelle. M. le rapporteur général a cherché à justifier cette terminologie par le fait que les mots d’euthanasie et de suicide assisté… »
    Voir dans le contexte
  • « Quel rapport ? »
    Voir dans le contexte
  • « Qu’est-ce que j’ai dit ? »
    Voir dans le contexte
  • « Absolument ! »
    Voir dans le contexte
  • « Vous espérez ? Soyez clair : vous êtes sûr que ce n’est pas le cas ! »
    Voir dans le contexte
  • « D’abord, monsieur le rapporteur général, évitons de nous caricaturer les uns les autres. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur plusieurs bancs du groupe RN. – M. Charles Sitzenstuhl et Mme Annie Vidal applaudissent également.) Il n’y a pas, d’un côté, ceux qui… »
    Voir dans le contexte
  • « Nous sommes nombreux à parler d’euthanasie – en réalité, nous ne parlons que de cela. Mais il est interdit d’utiliser ce terme parce que cela gêne. Laissez-nous donc utiliser les mots que d’autres prononcent et, s’il vous plaît, ne nous prêtez pas de mauvaises intentions – nous… »
    Voir dans le contexte
  • « Pas du tout. M. le rapporteur général le sait très bien, il a d’ailleurs reconnu, au terme de l’examen en commission, que les débats avaient été de bonne tenue et a salué les interventions de M. Bentz et de votre serviteur, en ce qu’elles témoignaient d’un respect mutuel – loin… »
    Voir dans le contexte
  • « Absolument ! »
    Voir dans le contexte

samedi 17 mai 2025

  • « L’idée, vous l’avez bien compris, est de remplacer les termes de « droit à l’aide à mourir » par ceux qui désignent réellement ce qu’il en est : « euthanasie » et « suicide assisté ». Il est en effet nécessaire, d’une part, que la loi soit compréhensible et, d’autre part,… »
    Voir dans le contexte
  • « Le risque d’une mauvaise compréhension de la loi nous inquiète et nous aurons alerté l’Assemblée à plusieurs reprises sur le sujet. Le refus d’utiliser certains mots pourrait être vu comme une sorte de dissimulation sémantique. Dans une démocratie mature, on nomme les actes avec… »
    Voir dans le contexte
  • « Pour des raisons que je comprends, je n’ai pas pu reprendre la parole tout à l’heure et répondre à Mme Autain et à Mme la rapporteure que l’IVG n’a rien à voir avec l’aide à mourir. Et c’est un député qui a voté l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution qui vous le dit… »
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  • « Regardez donc ce que votent les gens avant d’affirmer quoi que ce soit ! D’autre part, M. Corbière a évoqué tout à l’heure, très justement, la liberté. Vous dites vous-mêmes que c’est une loi de liberté. Qu’entendez-vous par liberté ? Sommes-nous libres quand nous n’avons pas… »
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  • « Ce n’est pas un texte très restrictif, tant s’en faut. La lecture précise des différents termes montre que cette proposition de loi est mitée et ouvre largement l’accès à l’aide à mourir. »
    Voir dans le contexte
  • « Très bien ! »
    Voir dans le contexte
  • « Je suis d’accord avec ce point ! »
    Voir dans le contexte
  • « Si jeune ? »
    Voir dans le contexte
  • « Mais c’est notre famille politique qui l’a fait adopter ! »
    Voir dans le contexte
  • « L’amendement est très bon, car il mentionne l’ultime recours, qu’on trouve à deux reprises dans l’exposé des motifs de la proposition de loi. En outre, les défenseurs de celle-ci utilisent cette expression dans nombre de leurs prises de parole publiques. Ce qui est très… »
    Voir dans le contexte
  • « Il faut distinguer deux choses : la définition, à l’article 2 ; et les critères, à l’article 4. Convenons que nous pouvons être plus solennels lorsque nous proposons une définition. En l’occurrence, l’amendement vise à ajouter la mention « en pleine possession de son… »
    Voir dans le contexte
  • « Ce n’est même pas le cas du tout, puisqu’il est question, à l’article 6, alinéa 3, d’une « personne dont le discernement est gravement altéré ». Cela prouve bien que vous prévoyez une exception pour les personnes dont le discernement serait non pas altéré, mais gravement altéré… »
    Voir dans le contexte

samedi 17 mai 2025

  • « Faut-il inclure dans mes directives anticipées le souhait de mourir, le jour où ma conscience ne me permettrait plus de les confirmer ? Je partage l’avis de M. le rapporteur général et de Mme la ministre pour une raison de fond, mais aussi pour des raisons d’application… »
    Voir dans le contexte
  • « Le texte actuel prévoit deux modalités d’administration de la substance létale : une première par laquelle le patient ingérerait lui-même ladite substance, et une seconde par laquelle une personne tierce viendrait la lui injecter. Nous souhaitons que la seule possibilité… »
    Voir dans le contexte
  • « Vous voyez, monsieur le président, que j’ai levé la main très rapidement. (Sourires.) Un proche ne peut en aucune manière administrer la substance létale. »
    Voir dans le contexte — Article 2 (suite)
  • « Parce qu’il peut y avoir des conflits d’intérêts ou bien, et c’est un vrai sujet, un intérêt personnel au décès, ou bien encore des familles indifférentes, une lassitude des aidants – vous savez qu’on en vient souvent à hospitaliser les personnes âgées démentes ou en grande… »
    Voir dans le contexte — Article 2 (suite)
  • « J’ai compris que vous interrogiez Mme la ministre sur la conduite à tenir. À mon avis, il n’y a aucune ambiguïté : s’il ne veut pas la prendre parce qu’il panique, il ne la prend pas ! »
    Voir dans le contexte — Article 2 (suite)
  • « La réponse est oui. »
    Voir dans le contexte — Rappel au règlement
  • « C’est ça ! »
    Voir dans le contexte — Article 2 (suite)
  • « Je suis d’accord, mais le problème, c’est la zone grise ! »
    Voir dans le contexte — Article 2 (suite)
  • « S’il y a un endroit où les choses doivent être dites clairement, c’est bien le code pénal. D’interprétation stricte, il ne doit souffrir d’aucune imprécision, ce qui garantit les citoyens contre l’arbitraire et assure la prévisibilité des sanctions. Si le code pénal est… »
    Voir dans le contexte
  • « En tant que médecin, je ne m’estime ni insulté ni menacé par l’amendement de M. Sitzenstuhl (Exclamations sur quelques bancs du groupe SOC) ,… »
    Voir dans le contexte
  • « …qui repose sur un argument juridique. Il pose une question qui est à mon sens essentielle et dont j’avoue que nous l’avons peut-être sous-estimée : quels effets aura cette loi sur l’architecture générale du code pénal ? Quand on observe par exemple que l’article L. 223-14 du… »
    Voir dans le contexte
  • « La lecture de l’article L. 1110-5 du code de la santé publique est très instructive car il définit, de façon à la fois concentrée et profonde, le soin et la prise en charge. Il n’y a pas un mot en trop, on va droit à l’essentiel. On peut y lire : « Toute personne a le droit de… »
    Voir dans le contexte

samedi 17 mai 2025

  • « Contrairement à ce qui est avancé, ce ne sont pas des conditions strictes. L’aide à mourir ne s’adresse pas uniquement à des cas d’agonie souffrante, mais aussi à des personnes qui ont potentiellement encore plusieurs années à vivre. Je citerai encore un ou deux exemples, comme… »
    Voir dans le contexte
  • « Écoutez-moi, avant de dire non ! Je prends donc l’exemple d’un patient hémodialysé trois fois par semaine ou dialysé à domicile tous les soirs – ce sont les deux dispositifs possibles. Il souffre d’une affection grave et incurable – même s’il est greffé, il prendra des… »
    Voir dans le contexte
  • « Calmez-vous, laissez parler les uns et les autres ! Vous avez le droit de ne pas être d’accord, mais écoutez mes arguments. C’est assommant ! (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et SOC.) »
    Voir dans le contexte
  • « Monsieur le président, c’est assommant ! Je me fais le porte-parole de médecins qui me soumettent ces sujets. Dites-moi en quoi l’exemple que j’ai cité ne remplit pas les critères ! (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes DR et RN.) »
    Voir dans le contexte
  • « Premièrement, ajouter la notion d’irréversibilité ne résout rien : elle renvoie à la même chose que le mot « incurable ». Penser résoudre le problème ainsi, c’est se payer de mots. Deuxièmement, quand j’ai donné un exemple de l’application possible des critères, Mme la ministre… »
    Voir dans le contexte — Article 4 (suite)
  • « Discutez avec les habitants de votre circonscription qui sont dialysés, vous verrez que leur vie est un enfer ! Ne vous en déplaise, ces patients répondent aux critères proposés dans le texte. (Exclamations sur plusieurs bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.) Puisque l’insuffisance… »
    Voir dans le contexte — Article 4 (suite)
  • « Et la dépression ? »
    Voir dans le contexte
  • « Il s’agit d’un amendement de Mme Blin qui, à l’alinéa 4, après le mot « mourir », tend à insérer les mots : « dès lors que l’accès aux traitements adaptés et aux soins palliatifs lui est effectivement garanti. » La raison en est assez simple : pour que le consentement soit libre… »
    Voir dans le contexte

… et 560 autres prises de parole.

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