Portrait de Jean-François Rousset

Jean-François Rousset et Fin de vie

Votes, amendements et interventions sur Fin de vie

Ensemble pour la République

Jean-François Rousset a été actif sur ce dossier : 55 interventions en séance, 27 amendements (dont 9 en tant qu'auteur), et 202 votes exprimés.

Votes

Amendements

  • Cosignataire ART. 9 Rejeté
  • Cosignataire ART. 2 Rejeté
  • Cosignataire ART. 7 Tombé
  • Cosignataire ART. 6 Tombé
  • Auteur ART. 2 Rejeté
  • Auteur ART. 6 Retiré
  • Cosignataire ART. 7 Adopté
  • Cosignataire ART. 2 Rejeté
  • Cosignataire ART. 4 Rejeté
  • Cosignataire ART. 17 Adopté
  • Auteur ART. 5 Irrecevable
  • Cosignataire ART. 7 Rejeté
  • Cosignataire ART. 2 Rejeté
  • Cosignataire ART. 4 Rejeté
  • Auteur ART. 4 Retiré
  • Auteur ART. 2 Tombé
  • Cosignataire ART. 6 Irrecevable
  • Auteur ART. 2 Irrecevable
  • Auteur ART. 9 Irrecevable
  • Cosignataire ART. 4 Rejeté
  • Cosignataire ART. 15 Tombé
  • Cosignataire ART. 14 Retiré
  • Cosignataire ART. 4 Retiré
  • Auteur ART. 4 Irrecevable
  • Cosignataire ART. 9 Adopté
  • Auteur ART. 2 Irrecevable
  • Cosignataire ART. 4 Rejeté

Interventions en séance

samedi 17 mai 2025

  • « L’aide à mourir consiste à offrir un accompagnement aux patients qui ne sont pas pris en charge par des structures de soins palliatifs, et à les aider à décéder. Le texte va loin puisqu’il précise que le malade capable de s’exprimer peut, sur prescription, prendre une substance… »
    Voir dans le contexte — Article 2 (suite)

samedi 17 mai 2025

  • « Il faut répondre objectivement. Lorsqu’il souffre d’insuffisance rénale chronique, jusqu’à 85 ans, un malade peut bénéficier d’une transplantation rénale. Le problème est qu’en France il n’y a pas assez de candidats donneurs de rein. La procédure est très compliquée et, bien que… »
    Voir dans le contexte

samedi 17 mai 2025

  • « À vous entendre, il semble que vous ne souhaitiez aucune évolution de la législation actuelle pour les patients qui ne peuvent être traités par les soins palliatifs. Le droit à l’aide à mourir est une preuve d’humanité. »
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  • « Vous réagissez de façon très froide face à ces situations. Vous vous retranchez derrière des articles de loi, vous livrez vos interprétations et vos interrogations sur le fait d’assimiler ou non telle pratique à telle autre. Or nous parlons de patients en fin de vie qui… »
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  • « Et alors ? »
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lundi 19 mai 2025

  • « La médecine n’est pas une science, mais un art dont l’exercice s’appuie sur la science. Pourquoi ? Parce que chaque malade est un cas différent. L’exemple du cancer de la prostate, évoqué précédemment, en est une bonne illustration. Le diagnostic de ce cancer résulte très… »
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lundi 19 mai 2025

  • « Il faut d’autant moins stigmatiser ces malades que la demande générale est que les services psychiatriques s’ouvrent aux médecins généralistes, organiques. Un patient en psychiatrie peut avoir un problème de dents, un ulcère aigu de l’estomac, un cancer ; sa plainte doit être… »
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mercredi 18 février 2026

  • « C’est un sujet sérieux, mais le débat dure et nous entendons toujours les mêmes arguments. Pour moi, les choses sont simples. Notre société, qui est évoluée, a déjà beaucoup progressé sur le plan de l’IVG, de la santé des femmes. »
    Voir dans le contexte — Article 2 (suite)
  • « Désormais, il faut embarquer tout le monde pour que ceux qui ont besoin d’une aide à mourir, le moment venu, puissent bénéficier de l’aide de notre société. Ce texte constitue une réponse à trois catégories de personnes. D’abord, il apporte une réponse au malade qui n’en peut… »
    Voir dans le contexte — Article 2 (suite)

jeudi 19 février 2026

  • « J’ai entendu à plusieurs reprises des collègues remettre en cause la pratique médicale et le rôle des médecins. Mais bon sang, la médecine a toujours évolué ! Les médecins militaires, par exemple, qui ont la même formation que les autres médecins, sont amenés à faire des choix… »
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jeudi 19 février 2026

  • « Je reviens sur les souffrances psychologiques. Tout d’abord, il faut faire confiance au médecin chargé d’évaluer le dossier, qui pourra demander son avis à un psychiatre ou à un psychologue. C’est une première garantie. Ensuite, les psychiatres disent qu’il faut attendre un… »
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  • « On doit faire très attention quand on prend des exemples de pathologies comme la cirrhose ou d’autres. Considérer qu’un malade qui a une cirrhose relève soit de la fin de vie, soit des soins palliatifs, c’est faire un raccourci et ce n’est pas tout à fait exact. Un nombre… »
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  • « Je rappelle que cette loi est attendue à la fois par les soignants, les familles et les malades. Aujourd’hui, notre seule solution est de calmer les douleurs par des soins palliatifs, jusqu’à atteindre des doses létales. Bien souvent, la prescription intervient en fin… »
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jeudi 19 février 2026

vendredi 20 février 2026

  • « En son temps, j’avais proposé un amendement pour que les directives anticipées soient prises en compte au moment de la décision. Après réflexion et après discussion avec plusieurs collègues, qu’ils soient ou non membres de mon groupe, j’ai pris la décision de ne pas le… »
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  • « Les dépressifs ne sont pas libres ? Arrêtez ! »
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  • « On parle de symptômes… Ça n’a rien à voir ! »
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  • « L’excès de protection peut bloquer l’action. Or nous parlons de malades qui ont besoin qu’une décision soit prise rapidement pour les aider à passer ce cap difficile. D’autre part, lorsque l’on souhaite aller très loin en matière de protection, il faut aussi penser à celle des… »
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  • « Je vous demande de faire l’effort de vous placer dans la situation des malades. Ils ne peuvent guère se déplacer, ils sont en fin de vie, ils souffrent et il faut les aider à passer ce cap difficile. Ils sont soignés depuis de nombreux mois par des équipes soignantes – selon les… »
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  • « Je veux abonder dans le sens des propos tenus par Nicole Dubré-Chirat et répondre à M. Bazin. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’une loi d’exception que l’acte exceptionnel ne peut être pratiqué dans plusieurs endroits. L’exception peut intervenir au domicile, en unité de soins… »
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  • « Il faut le rappeler chaque fois que l’on prend la parole : notre système de santé est capable de prendre en charge les malades qui souffrent et qui sont en fin de vie. Avant les soins palliatifs, les services de médecine et de chirurgie prenaient déjà en charge les patients… »
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  • « Aucun service ne refusera un malade qui est à domicile et exprime des douleurs insupportables. En l’absence de soins palliatifs, dans l’attente de leur déploiement dans chaque département grâce à la stratégie décennale, les médecins et les autres soignants sont à même de prendre… »
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  • « Il faut arrêter de dire que les malades ne sont pas pris en charge lorsqu’ils souffrent de douleurs insupportables. »
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vendredi 20 février 2026

  • « Nous avons longuement débattu des procédures lors des discussions sur les amendements précédents ; nous voilà enfin à l’article qui les concerne. En décrivant qui va faire quoi, comment et pourquoi, les procédures permettent d’encadrer et de sécuriser le dispositif. Par exemple,… »
    Voir dans le contexte — Article 6
  • « Il est très important de recueillir l’avis des aides-soignants. Le matin, quand j’arrivais dans mon service – moi qui ai pratiqué pendant de très nombreuses années –, les premiers à me renseigner sur la qualité de la nuit des malades étaient les aides-soignants qui étaient… »
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lundi 23 février 2026

mardi 24 février 2026

  • « J’aimerais revenir sur le rôle du Conseil national de l’Ordre des médecins. Il est chargé d’organiser la profession, a des compétences en matière d’installation et donne des autorisations. Il peut par exemple être saisi d’une plainte et la transmettre à une autre instance. En… »
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  • « Ce n’est pas ce que j’ai dit ! »
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lundi 22 juin 2026

  • « Nous avons assisté à une longue bataille de mots. Nous, nous n’avons pas peur des mots : nous sommes pour l’aide à mourir ! Vous, ses opposants, vous êtes contre cette proposition de loi, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse. »
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  • « Cette proposition de loi est simple. Elle concerne des personnes qui ne supportent plus les souffrances qu’induit une maladie très avancée et qui ne peuvent pas être soulagées. Elle concerne aussi les soignants qui prendront sur eux, par considération pour les malades qui leur… »
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lundi 22 juin 2026

mardi 23 juin 2026

mercredi 24 juin 2026

  • « Il faut arrêter de dire que dans les endroits où il n’y a pas de soins palliatifs, rien n’est possible pour ces malades. Je suis dans le Sud-Aveyron, où il y a en ce moment, si je puis dire, une épidémie de cancers malheureusement très agressifs, et je connais personnellement… »
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  • « Mais venez voir ! »
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  • « Un peu d’optimisme ! Des réformes ont été votées depuis 2020. En octobre, 3 500 docteurs juniors iront là où il manque des médecins. »
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  • « Entre 2024 et 2025, le nombre de nouvelles installations de médecins a progressé de 32 %, et même de 42 % dans les zones moins denses ; la couverture du territoire atteint 98 % ; seulement 4,5 % des malades en affection longue durée (ALD) n’ont pas de médecin référent, alors… »
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  • « Les chiffres sont là. Tout n’est pas parfait, il existe encore des retards dans les diagnostics et dans l’accès aux soins, mais le problème sera réglé avant que ce texte ne soit mis en application. Arrêtez de tirer toujours vers le bas ! »
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mercredi 24 juin 2026

  • « Je ne partage aucun avis avec M. Sitzenstuhl sur ce texte ! (Mme Martine Froger applaudit.) »
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  • « Je suis un peu amer d’entendre les gens parler du métier de médecin, du métier d’infirmière. Laissez-les tranquilles ! (Mme Claudia Rouaux applaudit.) C’est un métier de vocation… »
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  • « …que certains exercent parce qu’ils ont envie de s’occuper jusqu’au bout des gens. Ceux qui n’en auront pas envie pourront faire jouer leur clause de conscience. Avançons sur ce texte car il faut aider ceux qui sont actuellement en train de mourir dans une chaleur torride. »
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  • « Surtout, ne vous accaparez pas la moitié des soignants ou des infirmières. »
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  • « Conformément aux bonnes pratiques médicales, le médecin est tenu d’informer loyalement le patient. Se soustraire à cette obligation n’est ni humainement ni médicalement acceptable. Lorsque quelqu’un qui souffre atrocement et n’en peut plus demande une solution, il est normal que… »
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  • « Il faut arrêter de jouer avec les mots – affection ou pathologie. Leur emploi dépend de la phrase dans laquelle on souhaite les placer. Une affection peut être de longue durée ; c’est plus joli qu’une pathologie de longue durée. Mais l’essentiel est moins l’affection ou sa cause… »
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  • « Exactement ! »
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  • « Il faut préciser un point : l’insuffisance rénale est certes une maladie chronique mais elle ne cause pas de douleurs intolérables et réfractaires aux traitements. Vous l’ignorez sans doute, mais une insuffisance rénale en phase terminale s’appelle un coma urémique. La… »
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vendredi 26 juin 2026

  • « Monsieur Sitzenstuhl, cela relève de la pratique médicale quotidienne. Dans le dialogue singulier entre un patient et son médecin, ce dernier dira : « La procédure existe, mais je fais valoir ma clause de conscience pour ne pas l’assumer. Je ne peux donc pas vous prendre en… »
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vendredi 26 juin 2026

  • « En tant qu’ancien soignant, je suis très favorable à ce texte (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC et sur quelques bancs des groupes LFI-NFP et EcoS) car il s’adresse à des malades qui ne supportent plus leurs douleurs, douleurs que l’on ne parvient pas à calmer. Ce… »
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… et 5 autres prises de parole.

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