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Sur ce thème : rassemblement national
Les députés les plus actifs sur « rassemblement national »
- Jean-Philippe Tanguy Rassemblement National
- Erwan Balanant Les Démocrates
- Laurent Wauquiez Droite Républicaine
- Constance Le Grip Ensemble pour la République
- Thibault Bazin Droite Républicaine
- Philippe Juvin Droite Républicaine
Fréquence dans le temps
juin 2026
juil.
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- Marine Le Pen veut abroger la loi SRU, ses députés ont écrit qu'elle avait rempli son objectif Sur les 69 amendements qui ont visé la loi SRU depuis 2024, cinq portent la signature d'un député RN. Aucun ne demande son abrogation : l'un d'eux écrit que la loi « a rempli son objectif », un autre protège le quota de 25 %. Aucun des cinq n'a été mis aux voix.
- Bruno Le Maire veut limiter le droit d'amendement sur le budget : l'article 40 en avait déjà écarté 2 504 L'ancien ministre de l'Économie propose de réduire le pouvoir d'amendement des parlementaires sur le budget. Sur le projet de loi de finances pour 2026, les députés en ont déposé 19 510 : 2 504 ont été déclarés irrecevables, 2 232 adoptés. Et le texte final n'a jamais été mis aux voix, après trois 49.3.
- Les infirmières d'Asalée ne sont plus payées depuis février, et le gouvernement ne répond plus aux parlementaires depuis le 26 mars Quatre-vingt-une questions écrites ou orales, 72 parlementaires, les onze groupes de l'Assemblée : depuis la suspension des 100 millions d'euros de l'assurance maladie, Asalée est l'un des rares dossiers qui rassemble toutes les sensibilités. Dix-huit de ces questions ont obtenu une réponse, aucune de celles déposées après le placement de l'association en redressement judiciaire.
- Psychiatrie : l’Assemblée a écrit 271 fois aux ministres, elle n’a jamais voté Après le rapport de la Contrôleuse générale sur les urgences psychiatriques d’Île-de-France, le bilan parlementaire est net : 271 questions écrites de députés depuis octobre 2024, 119 réponses, 189 jours d’attente en moyenne — et pas un seul scrutin public sur la psychiatrie.
- Pauvreté des seniors : six alertes de députés, deux réponses copiées-collées huit mois plus tard, un seul vote Entre octobre et décembre 2024, six députés ont déposé une question écrite sur la pauvreté des personnes âgées, chiffres des Petits Frères des Pauvres à l'appui. Les six réponses sont tombées le même jour, le 17 juin 2025, en deux textes copiés-collés, dont l'un affirme que les retraités sont « moins pauvres que l'ensemble de la population ». Depuis, une commission d'enquête a été créée et l'Assemblée a voté une seule fois sur le sujet : 165 voix pour, zéro contre.
- François Ruffin veut forcer la porte de la primaire socialiste avec 6,8 % de présence aux scrutins, le taux le plus bas de son groupe Le député de la Somme a dit « oui » lundi soir à une primaire « de Ruffin à Glucksmann », que Raphaël Glucksmann a refusée dès le lendemain. Depuis juillet 2024, il a pris part à 575 des 8 434 scrutins de l'Assemblée, et à 3,1 % d'entre eux depuis qu'il est candidat à l'Élysée. Il a voté les 17 motions de censure de la gauche, suivi son groupe écologiste dans 97,6 % des cas et fait adopter une résolution contre le Mercosur restée sans suite. Portrait en données.
- Protections menstruelles remboursées au 1er octobre : 25 questions au gouvernement, un 49.3 et pas un seul scrutin Coupes et culottes menstruelles seront remboursées aux moins de 26 ans à partir du 1er octobre 2026, 1 009 jours après la loi qui l'a décidé. Vingt-deux députés et trois sénatrices ont réclamé les textes d'application ; treize d'entre eux ont reçu la même réponse mot pour mot le 16 juin 2026. Les députés n'ont jamais voté sur la mesure.
- Budget « réversible » : les députés ont déjà suspendu une réforme des retraites, annulé un malus et voté deux lois spéciales en deux ans Sébastien Lecornu promet pour 2027 « un budget de premier semestre », réversible après la présidentielle. Cette législature n'a pas attendu : 255 voix pour suspendre la réforme des retraites de 2023, 61 voix pour effacer un malus voté un an plus tôt, 496 voix pour la deuxième loi spéciale en douze mois. Ce que cela change pour les votes de novembre.
- Annie Vidal est la députée macroniste la moins alignée sur son groupe, et 595 de ses 673 votes divergents portent sur l'aide à mourir La rapporteure de la loi du 26 mai 2026 sur les soins palliatifs présente ce mardi 8 septembre, avec trois autres députées, les conclusions de la mission flash sur l'affaire Le Scouarnec. Nos données dessinent une élue alignée à 71,5 % sur Ensemble pour la République quand la médiane du groupe est à 96,9 %, et qui a fait adopter 86 de ses 123 amendements sur sa propre loi, contre 4 sur 239 sur l'aide à mourir. Portrait en données.
- Après Le Scouarnec, les députés ont durci les peines mais refusé de suspendre les soignants mis en examen Quatre députées ont présenté mardi une trentaine de recommandations sur les suites de l'affaire Le Scouarnec, en constatant qu'aucune institution n'a revu ses procédures. Le 16 juillet, l'Assemblée avait rejeté par 57 voix contre 11 le seul dispositif suspendant d'exercice un soignant mis en examen. Les dix socialistes présents ont voté contre, trois semaines après avoir retiré un amendement au même objet.
- Calendrier parlementaire 2026-2027 : les dates de séance, de budget et de vacances, semaine par semaine Vingt semaines de séance du 1er octobre 2026 au 28 février 2027, et pas une de plus : campagne présidentielle oblige. Cinq semaines de budget d'affilée, une seule trêve du 21 décembre au 3 janvier, dix niches parlementaires : le calendrier arrêté par la conférence des présidents, semaine par semaine, à l'Assemblée comme au Sénat.
- Ralentisseurs : l'État promet une nouvelle norme depuis 2023, l'arrêté annoncé pour début 2026 n'est pas paru Deux types de ralentisseurs sur cinq sont réglementés, par un décret de 1994. Onze députés ont interrogé le gouvernement, qui leur a promis un arrêté couvrant tous les dispositifs « au début de l'année 2026 ». En septembre, il n'existe toujours pas, et un sénateur en redemande déjà le coût.
- Réforme police-justice : cinq lois promulguées depuis 2025, et le Conseil constitutionnel a retouché chacune d'elles Transports, narcotrafic, mineurs, justice criminelle, loi Ripost : cinq lois votées avec le RN en premier contingent quatre fois sur cinq, cinq censures partielles. Trois textes attendent encore, dont la présomption de légitime défense. Et aucun ne parle de ce que les policiers réclament le 15 septembre : leur paie.
- La seule loi votée sur les titres-restaurant depuis deux ans expire le 31 décembre Sept propositions de loi ont été déposées à l'Assemblée sur les titres-restaurant depuis novembre 2024. Une seule a été examinée : celle qui repoussait la date limite, adoptée par 71 voix contre zéro devant 83 députés. La dérogation qui permet de payer ses courses avec ses titres tombe le 31 décembre 2026, et le texte censé la remplacer, déposé le 9 juin, n'est toujours pas inscrit à l'ordre du jour.
- Ils réclament une primaire à droite : un rapporteur général du budget, une députée devenue maire et deux sénateurs remis en jeu le 27 septembre Plus de 200 élus, emmenés par Hervé Morin, appellent à une primaire ouverte de la droite et du centre pour 2027. Quatre parlementaires sont nommés parmi les signataires : Charles de Courson, qui n'a voté aucune des 23 motions de censure de la législature, Véronique Louwagie, qui a quitté l'Assemblée en avril, et les sénateurs LR Étienne Blanc et Pascal Allizard, tous deux sortants aux sénatoriales.
- Qui vote pour les énergies renouvelables ? Un moratoire voté par 65 députés, un objectif de 200 TWh défendu par 219 sénateurs Le 19 juin 2025, 65 députés — 57 RN, 4 DR, 4 UDR — ont suffi pour voter un moratoire sur l'éolien et le solaire, contre 62 voix. Trois semaines plus tard, le Sénat a refusé par 219 voix contre 3 d'affaiblir l'objectif de 200 TWh renouvelables. Deux chambres, deux réponses à la question que vous nous posez chaque semaine.
- Refondation de Mayotte : la loi votée par 337 députés, 11,7 % des crédits dépensés un an après Sébastien Lecornu est à Mayotte les 26 et 27 août pour un bilan de la refondation. Le 9 juillet 2025, l'Assemblée adoptait la loi de programmation par 337 voix contre 111 — le RN premier contingent du « pour », la gauche divisée en trois blocs. Un an plus tard, 54 des 674 millions d'euros de crédits 2026 ont été dépensés.
- José Beaurain, mis en cause par Le Canard enchaîné : 31 % de participation aux votes, 5 amendements en deux ans Le député RN de l'Aisne est accusé par Le Canard enchaîné d'avoir fait restituer en liquide la moitié des primes versées à ses collaborateurs. Il conteste et annonce porter plainte ; le déontologue de l'Assemblée est saisi. Son bilan parlementaire, lui, est mesurable : 166e sur 577 pour la participation aux scrutins, 541e sur 577 pour les amendements déposés.
- Transparence salariale : l'Assemblée a rejeté l'égalité salariale au nom d'une directive qu'elle n'a toujours pas transposée La directive européenne devait être transposée avant le 7 juin 2026 ; le projet de loi n'arrive en conseil des ministres que le 9 septembre, pour une application en 2028. Le 6 novembre 2025, l'Assemblée avait rejeté par 144 voix contre 77 un amendement d'égalité salariale, au motif que cette directive allait, elle, s'appliquer.
- Annuler la dette : deux amendements en dix-huit mois, zéro vote — et 45 députés LFI ont voté l'autorisation d'emprunter Jean-Luc Mélenchon propose d'annuler environ 20 % de la dette publique. Sur les 123 224 amendements de la 17e législature, deux seulement mentionnent cette annulation, tous deux de LFI, et aucun n'en fait sa demande principale. Les seuls votes du Parlement sur la dette autorisent l'État à emprunter : 455 puis 496 voix pour, zéro contre.