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Sur ce thème : étudiants
Les députés les plus actifs sur « étudiants »
- Clémence Guetté La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Sophia Chikirou La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Sabrina Sebaihi Écologiste et Social
- Violette Spillebout Ensemble pour la République
- Arnaud Bonnet Écologiste et Social
- Damien Girard Écologiste et Social
Fréquence dans le temps
juin 2026
juil.
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- Budget 2027 : ce qui change pour les étudiants, APL, prépas et Crous Droits d'inscription de 270 euros en prépa et 178 euros en BTS, choix forcé entre l'APL de l'étudiant et la demi-part de ses parents au-delà de 30 200 euros de revenu par part, repas à 1 euro et bourses suspendus aux crédits de novembre : les mesures du budget 2027 qui touchent les étudiants, leur statut au 14 octobre et les dates des votes.
- Jean Hingray réélu dans les Vosges : une loi sur les repas étudiants, 178 questions et un vote perdu par 340 voix contre 1 Réélu dès le premier tour avec 682 voix (58,04 %), le sénateur centriste des Vosges entame à 40 ans un deuxième mandat. Le premier en données : rapporteur de la loi de 2023 sur la restauration des étudiants, auteur de l'amendement qui a supprimé la qualification nationale exigée pour devenir professeur d'université, 178 questions au gouvernement, mais 42 amendements seulement en six ans et la 161e participation aux scrutins sur 164 sénateurs.
- Repas à 1 euro : le texte voté par l'Assemblée dort au Sénat depuis vingt mois, la mesure ne tient qu'au budget Le 23 janvier 2025, 147 députés votaient le repas à 1 euro pour tous les étudiants, 5 contre. Le Sénat n'a jamais examiné le texte : la généralisation, effective depuis le 4 mai, repose sur une ligne de crédits que l'administration juge « facilement réversible », au moment où le Cnous plafonne le nombre de repas servis.
- Taxer l'épargne salariale : le Sénat l'avait voté, le RN et le bloc central l'ont effacé à l'Assemblée en décembre 110 voix contre 62 le 4 décembre 2025 : les députés ont supprimé l'article, introduit au Sénat par les socialistes, qui plafonnait à 6 000 euros l'exonération de cotisations sur l'intéressement et la participation des salaires supérieurs à trois SMIC. Le Rassemblement national a fourni le premier contingent de voix, un mois après le rejet de quatre amendements de la gauche sur la même assiette. Roland Lescure a confirmé le 7 septembre que Bercy étudiait des prélèvements sur cette épargne, avant le démenti de Sébastien Lecornu.
- Universités bloquées : frais d'inscription et bourses, où en est le Parlement Plus des trois quarts des facultés sont perturbées ou bloquées, selon France Universités. En commission, sept groupes ont supprimé la prépa et le BTS payants du budget 2027 et 105 amendements visent les crédits des universités. La loi sur les bourses, votée 75 voix contre 1 à l'Assemblée, attend le Sénat depuis 124 jours.
- Niveau scolaire au plus bas depuis vingt ans : l'Assemblée a voté dix lois sur l'école, aucune sur les apprentissages PISA 2026 place la France 27e sur 91, avec 458 points en mathématiques. Depuis 2024, les députés ont adopté dix textes scolaires — antisémitisme, violences, bourses, alimentation, défense — et pas un seul sur les programmes ou le niveau des élèves. Neuf de ces dix votes ont réuni moins de 190 députés sur 577.
- Prépa et BTS payants : sept groupes suppriment la mesure en commission Huit amendements identiques, du RN aux communistes en passant par le groupe macroniste, ont retiré du budget 2027 les droits d'inscription de 270 euros en prépa et 178 euros en BTS. La séance repart du texte du gouvernement : il faudra revoter à partir du 13 octobre.
- Délai de carence pour les étrangers : la mesure du budget 2027 était portée jusqu'ici par le RN et Laurent Wauquiez Sébastien Lecornu annonce un délai de carence avant l'accès des étrangers à certaines prestations non contributives. Sur le budget 2026, huit amendements instaurant une condition de résidence de trois ou cinq ans ont été déposés, signés Frédéric Falcon (RN) et Laurent Wauquiez (DR). Aucun n'a été adopté. Le seul vote nominatif sur une condition de ce type remonte au 5 juin 2025 : rejeté par 87 voix contre 36, avec le socle commun parmi les opposants.
- Allocations familiales 2027 : le budget prévoit le gel, ce qui change pour les familles Pas de revalorisation des allocations familiales au 1er avril 2027, 600 millions d'euros de moins sur l'allocation de rentrée, prépas payantes, prêt à taux zéro pour les jeunes parents : le budget 2027 touche les familles par seize mesures. Où en est chacune, et quand les députés votent. En 2025, ils avaient supprimé un gel comparable par 308 voix contre 99.
- Boissons énergisantes : deux députés veulent interdire la vente aux moins de 16 ans Le marché a été multiplié par quatre en dix ans et 68 % des 10-18 ans en consomment. Dans leur rapport déposé le 7 octobre, Sandrine Runel (PS) et Yannick Neuder (Droite républicaine) proposent six mesures. Parmi elles, élargir la taxe sur les canettes Vody : celle votée en décembre est déjà contournée.
- Carburant à 2,36 euros : 133 questions à l'Assemblée, six textes déposés, aucun vote Le gazole frôle les 2,40 euros et des dépôts pétroliers sont bloqués. Depuis le début de la législature, les députés de douze groupes ont posé 133 questions sur le prix des carburants et déposé six textes : tous dorment en commission, et l'Assemblée n'a jamais organisé le moindre scrutin sur le sujet.
- Protections menstruelles remboursées au 1er octobre : 25 questions au gouvernement, un 49.3 et pas un seul scrutin Coupes et culottes menstruelles seront remboursées aux moins de 26 ans à partir du 1er octobre 2026, 1 009 jours après la loi qui l'a décidé. Vingt-deux députés et trois sénatrices ont réclamé les textes d'application ; treize d'entre eux ont reçu la même réponse mot pour mot le 16 juin 2026. Les députés n'ont jamais voté sur la mesure.
- Le 1er octobre, 132 textes déjà votés par une chambre attendent toujours l'autre À la réouverture de la session ordinaire, 132 textes de la 17e législature ont été adoptés par une assemblée puis transmis à l'autre, qui ne les a jamais tranchés. 76 attendent à l'Assemblée nationale, 55 au Sénat, un en commission mixte paritaire. L'attente médiane atteint 205 jours, et 40 textes patientent depuis plus d'un an.
- Loi « Philippine » : le Conseil constitutionnel valide les 210 jours de rétention qu'il avait censurés en 2025 Décision du 23 juillet : aucune censure, mais des réserves d'interprétation sur trois dispositifs. La saisine portée par LFI-NFP, les Socialistes et les Écologistes — 164 des 177 députés qui avaient voté contre — échoue intégralement. Le texte avait été adopté le 16 juin par 345 voix contre 177, avec le RN comme premier contingent de soutien (117 voix).
- Loi contre le racisme et l'antisémitisme : ce que contient le texte Bergé, et la fracture qu'il ravive à gauche Inéligibilité des élus condamnés, négationnisme élargi, Pharos renforcé : présenté le 9 juillet en conseil des ministres, le projet de loi d'Aurore Bergé arrive devant un Parlement qui s'est déjà fracturé sur le sujet. Il y a un an, la loi sur l'antisémitisme à l'université était adoptée par 345 voix contre 88 — socialistes pour, LFI contre, écologistes éclatés en trois positions.
- Qui est Dominique Paillat, le suppléant de Béatrice Bellamy devenu député de la Vendée ? Maire de Saint-Germain-de-Prinçay et retraité de l'ameublement, il est entré à l'Assemblée le 25 mai, au lendemain du décès de Béatrice Bellamy. Six semaines plus tard : 14 votes, 15 amendements cosignés, 1 question au gouvernement. Portrait en données d'un début de mandat.
- Philippe Vigier, le pharmacien de l'Assemblée : portrait du rapporteur de l'aide à mourir 855 interventions, 1 049 amendements, zéro PPL en dix-sept ans — c'est pourtant le biologiste d'Eure-et-Loir que le gouvernement a choisi pour porter la réforme la plus audacieuse de la législature au vote solennel du 30 juin.
- Karine Lebon, la loi des 2 000 : portrait de la députée qui a fait reconnaître les enfants de la Creuse Sa proposition de loi vient d'être adoptée à l'unanimité par le Sénat : 2 015 enfants réunionnais arrachés à leur île entre 1962 et 1984 vont être reconnus et indemnisés. Ancienne comédienne, professeure des écoles, élue en 2020 : portrait de la communiste de La Réunion en données.