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Sur ce thème : Immigration & intégration
Les députés les plus actifs sur « Immigration & intégration »
- Claire Marais-Beuil Rassemblement National
- Tiffany Joncour Rassemblement National
- Yoann Gillet Rassemblement National
- Emeric Salmon Rassemblement National
- Dominique Voynet Écologiste et Social
- Marie-France Lorho Rassemblement National
Fréquence dans le temps
juin 2026
juil.
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- Immigration : trois lois votées depuis 2024, et à chaque fois le RN est le premier contingent de la majorité Droit du sol à Mayotte, deux lois sur la rétention : 121, 107 puis 117 voix RN, le socle commun derrière, la gauche unanime contre. Six autres textes, du RN au PS, sont morts en séance, en commission ou au Sénat. Le bilan scrutin par scrutin.
- « Grand remplacement » : 27 fois dans l'hémicycle, dont huit pour parler de voitures chinoises Aurore Bergé a refusé le 9 septembre de qualifier la théorie de « raciste ». Dans l'hémicycle, l'expression a été prononcée 27 fois depuis octobre 2024 : seize fois par la gauche, dont douze pour la dénoncer, huit fois par le député UDR Éric Michoux à propos de l'industrie chinoise, et deux fois par le Rassemblement national, jamais sur l'immigration.
- Le rapporteur de la loi rétention chiffre l'éloignement total : deux milliards de plus par an et 14 000 policiers Déposé le 16 septembre, la veille des 54 milliards d'euros d'effort annoncés par Sébastien Lecornu, un rapport de la commission des finances actualise à 2,1 milliards d'euros le coût annuel de la lutte contre l'immigration irrégulière. Son auteur, Charles Rodwell, était en avril le rapporteur de la loi étendant la rétention : il écarte aujourd'hui le scénario à 100 % d'exécution et vise 20 000 éloignements forcés en 2032.
- Aurélien Taché, député LFI du Val-d'Oise : 17 motions de censure sur 17, une présence aux scrutins deux fois sous la médiane Ancien rapporteur macroniste devenu l'un des adversaires les plus constants des lois sur l'immigration : 843 votes exprimés sur 8 434 scrutins, 98,6 % d'alignement sur le groupe LFI-NFP, 1 098 amendements dont 803 sur un seul texte. Portrait en données du député de Cergy-Pontoise.
- Edwige Diaz part au Sénat : la vice-présidente du RN a voté l'aide à mourir contre 100 députés de son groupe Élue sénatrice de la Gironde avec 709 voix, la députée RN quitte l'Assemblée. Portrait en données : 9e députée la plus présente, 97,2 % de fidélité à son groupe, mais 94 de ses 139 votes divergents sur l'aide à mourir, et 2 amendements adoptés sur 50.
- Muriel Jourda, la sénatrice LR derrière la réécriture de la réforme corse Présidente de la commission des lois, la sénatrice du Morbihan a fait adopter sa version de l'autonomie corse avant le rejet du texte, 181 voix contre 134, puis obtenu le durcissement de la loi casseurs-payeurs. Depuis 2017, 370 de ses 403 amendements ont été adoptés ; elle vote à 98 % comme son groupe.
- Budget 2027 : les dépenses votées ministère par ministère, en deux semaines au lieu de trois Du 3 au 16 novembre, l'Assemblée doit voter les crédits de chaque mission du budget 2027, si les recettes sont adoptées le 3 novembre. Quatre blocs, dont la défense et l'écologie, n'ont pas encore de date. En commission, 366 amendements ont déjà été adoptés, dont 2 milliards pour le chèque énergie.
- Une mission prolongée, un siège perdu : Florent Boudié quitte l’Assemblée, Vincent Caure prend la commission des lois Parce que sa mission gouvernementale sur le chiffrement a été prolongée au-delà de six mois, Florent Boudié a cessé d’être député le 19 juillet — sans démission ni élection partielle. Deux jours plus tard, Vincent Caure (EPR), troisième rapporteur le plus prolifique de l’Assemblée, était élu à la tête de la commission des lois face à la socialiste Colette Capdevielle.
- Bruno Clavet, député de Lens, parmi les moins assidus aux votes en 2026 Candidat malheureux à la mairie de Lens en mars, le député RN n'a pris part qu'à 229 des 4 150 scrutins de 2026, quand le député RN médian en compte 962. Sa proposition de loi sur le handicap a été rejetée en commission ; nombre de ses 43 questions au gouvernement portent sur le bassin minier.
- Aide sociale à l’enfance jusqu’à 25 ans : des signataires macronistes votent contre La proposition LFI examinée le 29 octobre reprend presque mot pour mot celle de la macroniste Laure Miller, à une différence près : elle rouvre l’accompagnement aux jeunes sous OQTF. En commission, trois cosignataires du texte Miller ont voté contre, et le texte n’est passé que par 18 voix contre 14.
- Prisca Thevenot, de porte-parole du gouvernement à la mobilisation pour Attal Revenue à l'Assemblée en 2024, l'ancienne ministre a fait voter sa loi sur les parcours de PMA et d'adoption par 127 voix contre 0. Elle a pris part à 32,7 % des 9 097 scrutins, plus que les trois quarts des députés, et suit son groupe dans 97 % des cas.
- Fabien Bravi, sénateur RN des Bouches-du-Rhône, accuse l'État d'avoir abandonné Marseille Ancien attaché parlementaire de Renaud Muselier passé au RN, battu de 558 voix à Vitrolles, il a interpellé Laurent Nuñez sur les pillages du 17 octobre. Au Sénat, il a voté 28 fois sur 28 comme son groupe et cosigné 18 amendements, dont six pour une « autonomie insulaire » de la Corse.
- Gel des pensions 2027 : supprimé en commission, il revient intact en séance Le 16 octobre, la commission des affaires sociales a supprimé l'article 35 du budget de la Sécurité sociale, qui gèle par défaut les pensions au-dessus de 1 260 euros, avec les amendements de sept groupes, du RN à LFI. Pour un budget, la séance repart du texte du gouvernement : l'article revient tel quel devant les députés à partir du 20 octobre, où treize suppressions l'attendent. En 2025, ils avaient déjà supprimé le gel par 308 voix contre 99.
- Associations d'aide aux migrants : l'argent public a triplé, l'Assemblée veut tout tracer 918,9 millions d'euros versés par le ministère de l'Intérieur en 2025, trois fois plus qu'en 2016, et aucun recensement de ce que donnent les collectivités. Le rapport d'Éric Martineau (MoDem) et Sophie Ricourt Vaginay (UDR) compte 36 recommandations, dont 14 qu'un seul des deux signe, comme la limitation des subventions des collectivités à SOS Méditerranée.
- Niche du RN : la droite LR se divise sur Schengen, Michel Barnier s'abstient 144 voix pour, 199 contre : la résolution du RN pour une « double frontière » dans l'espace Schengen a été rejetée jeudi 8 octobre. Les députés Les Républicains se sont partagés entre 9 pour, 1 contre et 5 abstentions, dont Michel Barnier. La commande publique « prioritaire pour la France » a été repoussée 187 à 151, et le texte sur les ZFE n'a jamais été mis aux voix : minuit a sonné avant.
- Sylvie Goy-Chavent, désormais au groupe RN du Sénat, a voté 101 fois sur 107 avec LR face à lui Réélue dans l'Ain le 27 septembre sans l'investiture des Républicains, avec 419 voix (21,86 %), la sénatrice siège depuis le 5 octobre dans le groupe Union nationale pour les territoires, que le RN et l'UDR forment au Sénat. Depuis 2023, quand les sénateurs RN et le groupe LR se séparent, elle a voté 101 fois sur 107 avec LR. Mais en six ans, elle s'est écartée 62 fois de son groupe, le troisième total parmi les sénateurs LR : passe sanitaire, retraites, Otan.
- Joshua Hochart, sénateur RN du Nord : trois ans sans groupe, 254 scrutins votés sur 909 et deux amendements adoptés sur 184 Élu en 2023, le sénateur de Denain est l'un des trois RN qui siégeaient avant les sénatoriales du 27 septembre. Son mandat en données : 27,9 % de participation aux scrutins publics, l'avant-dernier rang, mais 193 jours de présence à l'agenda du Sénat, proche de la médiane. Il a déposé 184 amendements, dont 44 que personne n'a défendus en séance, et posé 109 questions. Le groupe RN-UDR annoncé le 1er octobre va changer une partie de ces chiffres, pas tous.
- Jean Hingray réélu dans les Vosges : une loi sur les repas étudiants, 178 questions et un vote perdu par 340 voix contre 1 Réélu dès le premier tour avec 682 voix (58,04 %), le sénateur centriste des Vosges entame à 40 ans un deuxième mandat. Le premier en données : rapporteur de la loi de 2023 sur la restauration des étudiants, auteur de l'amendement qui a supprimé la qualification nationale exigée pour devenir professeur d'université, 178 questions au gouvernement, mais 42 amendements seulement en six ans et la 161e participation aux scrutins sur 164 sénateurs.
- Enfants à la rue : le Sénat a voté une résolution à l'unanimité, puis laissé dormir la loi 273 jours 2 355 enfants sont restés sans solution d'hébergement à la rentrée, un record. L'Assemblée a adopté le 11 décembre 2025, par 144 voix contre 100, une loi protégeant les mineurs isolés du sans-abrisme. Transmise au Sénat le jour même, elle y attend depuis 273 jours, sans rapporteur ni date d'examen.
- Ils réclament une primaire à droite : un rapporteur général du budget, une députée devenue maire et deux sénateurs remis en jeu le 27 septembre Plus de 200 élus, emmenés par Hervé Morin, appellent à une primaire ouverte de la droite et du centre pour 2027. Quatre parlementaires sont nommés parmi les signataires : Charles de Courson, qui n'a voté aucune des 23 motions de censure de la législature, Véronique Louwagie, qui a quitté l'Assemblée en avril, et les sénateurs LR Étienne Blanc et Pascal Allizard, tous deux sortants aux sénatoriales.