Recherche.
Un nom, une circonscription, une commune, un mot-clé — tout y passe.
Sur ce thème : La France insoumise
Les députés les plus actifs sur « La France insoumise »
- Jean-Hugues Ratenon La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Mathilde Panot La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Ugo Bernalicis La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Loïc Prud'homme La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Virginie Duby-Muller Droite Républicaine
- Laurent Wauquiez Droite Républicaine
Fréquence dans le temps
juin 2026
juil.
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- Qui sont les députés et sénateurs de La Réunion ? La liste complète et leur bilan Sept députés élus en 2024 — six siègent à gauche, un au RN, une première pour l'île — et quatre sénateurs élus en 2023, répartis sur quatre groupes. La liste complète, circonscription par circonscription, avec le bilan d'activité de chacun.
- Qui a voté la loi de programmation militaire ? Une coalition du PS au RN — seuls LFI et les communistes toujours contre De la LPM 2023 (413 milliards d'euros) à son actualisation adoptée le 1er juillet 2026 (436 milliards), la même coalition — bloc gouvernemental, droite, RN, rejoints par le PS — a voté la programmation militaire. LFI et les communistes ont voté contre aux huit scrutins ; les Écologistes sont passés de l'abstention au vote contre.
- Zelensky au 14-Juillet : quand l’Assemblée a voté sur l’Ukraine, le RN s’est abstenu en bloc et LFI a voté contre Volodymyr Zelensky est l’invité d’honneur du défilé du 14 juillet, au lendemain d’un sommet de la coalition des volontaires réunissant 25 dirigeants à Paris. À l’Assemblée, la seule résolution de soutien à l’Ukraine a réuni 288 voix pour, 54 contre et 132 abstentions — dont l’intégralité des votants RN. Depuis, les votes sur la défense ont inversé la carte des soutiens.
- Loi contre le racisme et l'antisémitisme : ce que contient le texte Bergé, et la fracture qu'il ravive à gauche Inéligibilité des élus condamnés, négationnisme élargi, Pharos renforcé : présenté le 9 juillet en conseil des ministres, le projet de loi d'Aurore Bergé arrive devant un Parlement qui s'est déjà fracturé sur le sujet. Il y a un an, la loi sur l'antisémitisme à l'université était adoptée par 345 voix contre 88 — socialistes pour, LFI contre, écologistes éclatés en trois positions.
- Loi de programmation militaire : 375 voix pour, la gauche seule à s'y opposer — et divisée, le PS votant avec le gouvernement et le RN 375 voix pour, 113 contre : l'Assemblée a adopté définitivement l'actualisation de la loi de programmation militaire (+36 milliards d'euros). La totalité des voix contre vient de la gauche — mais le Parti socialiste a basculé du côté du gouvernement et du RN, premier soutien du texte avec 97 voix.
- 144 pour, 22 contre : du NFP à EPR, l'Assemblée adopte la loi anti-cadmium malgré le RN et le gouvernement 144 voix pour, 22 contre — le 3 juin 2026, l'Assemblée nationale adopte en première lecture la proposition de loi de Benoît Biteau pour réduire le cadmium dans les engrais phosphatés. Du Nouveau Front populaire jusqu'aux élus EPR, une coalition inédite a tenu bon face au Rassemblement national, quasi-unanime contre, et à un gouvernement qui défendait une trajectoire moins ambitieuse.
- Ingérences russes contre Gabriel Attal : la loi de 2024 prévoyait trois rapports au Parlement, aucun n'a été remis Viginum a détecté quatre opérations russes visant le candidat Gabriel Attal depuis le 1er août, et le parquet de Paris a ouvert une enquête. Deux ans après la loi censée prévenir les ingérences étrangères, aucun des trois rapports qu'elle impose au gouvernement n'est arrivé au Parlement — celui sur l'état de la menace a 416 jours de retard — et le répertoire public de l'influence étrangère compte dix inscrits. Le nouveau texte, déposé le 22 juillet en procédure accélérée, n'arrivera en séance au Sénat que le 20 octobre.
- Nationalisation d'ArcelorMittal : 106 voix pour, la gauche unie fait adopter le texte une deuxième fois 106 pour, 49 contre, 47 abstentions — le 11 juin 2026, l'Assemblée nationale a de nouveau voté la nationalisation d'ArcelorMittal France. La gauche vote pour sans une seule défection, le bloc gouvernemental contre, et les 45 députés RN présents s'abstiennent en bloc. Le texte repart vers un Sénat qui l'a déjà rejeté en février.
- Aide à mourir, réseaux sociaux, urgence agricole : les trois lois de juillet suspendues au Conseil constitutionnel 291 voix pour l’aide à mourir, 279 pour l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, 296 pour l’urgence agricole : trois lois votées en juillet ne peuvent pas être promulguées. Saisi — quatre fois sur la seule fin de vie —, le Conseil constitutionnel tranchera d’ici la fin août.
- Ce qui change au 1er septembre : le RN a fourni le premier contingent de voix sur quatre des cinq mesures Suspension des retraites, arrêts maladie plafonnés, indemnisation chômage réduite, tiers payant conditionné, redevance PFAS : les cinq mesures qui s'appliquent au 1er septembre 2026 ont toutes été tranchées par un vote à l'Assemblée. Sur quatre d'entre elles, le Rassemblement national a apporté le plus gros contingent de voix du camp vainqueur — sur la cinquième, il a fourni 49 des 50 voix contre.
- Primaire socialiste : les censures de 2025 séparent Emmanuel Maurel d'Olivier Faure et Jérôme Guedj Trois des cinq candidats à la primaire du PS et de Place publique siègent à l'Assemblée. Sur les 17 motions de censure déposées par la gauche depuis 2024, Emmanuel Maurel en a voté 11, Olivier Faure 5 et Jérôme Guedj 4. Faure et Guedj votent pareil 95 fois sur 100 ; avec Maurel, l'accord tombe à 79-82 %.
- Réseaux sociaux avant 15 ans : votée par les députés, réécrite par le Sénat, gelée par Bruxelles 130 voix pour, 21 contre à l'Assemblée le 26 janvier. Mais le Sénat a remplacé l'interdiction générale par une « liste noire » de réseaux nocifs — et infligé un 303 voix contre 37 au gouvernement qui voulait la rétablir. Depuis le 6 juillet, un avis de la Commission européenne interdit toute adoption avant le 10 août.
- Refondation de Mayotte : la loi votée par 337 députés, 11,7 % des crédits dépensés un an après Sébastien Lecornu est à Mayotte les 26 et 27 août pour un bilan de la refondation. Le 9 juillet 2025, l'Assemblée adoptait la loi de programmation par 337 voix contre 111 — le RN premier contingent du « pour », la gauche divisée en trois blocs. Un an plus tard, 54 des 674 millions d'euros de crédits 2026 ont été dépensés.
- Thierry Suaud, de la mairie de Portet-sur-Garonne au Sénat : 827 voix, le dernier siège de la Haute-Garonne et quatre fonctions à quitter en un mois Maire socialiste de Portet-sur-Garonne depuis dix-huit ans, Thierry Suaud a conduit la liste de la gauche socialiste à 827 voix sur 3 236, deux sièges sur cinq en Haute-Garonne, le second attribué en dernier. À 58 ans, il reprend le siège de Claude Raynal, président de la commission des finances, qui a pris part à 874 scrutins sur 909 depuis 2023 ; lui n'a encore ni vote, ni amendement, ni question. Il a jusqu'au 27 octobre pour rendre sa mairie, le SDEHG, Tisséo et le Muretain Agglo.
- NIS 2 à l'Assemblée : le gouvernement veut supprimer l'article anti-portes dérobées voté par le Sénat Dix-neuf mois après le Sénat, le projet de loi transposant la directive NIS 2 sur la cybersécurité est examiné en séance à l'Assemblée à partir du mercredi 7 octobre. Sur les 394 amendements déposés, dix visent l'article 16 bis, qui interdit d'imposer des portes dérobées aux messageries chiffrées : six demandent sa suppression, dont celui du gouvernement. Le RN veut au contraire l'élargir.
- Canicule : le ministère de la santé a répondu à une question de députés sur 24 La commission des finances entend ce lundi les conclusions de la mission flash d'Éric Coquerel sur le coût de la canicule, que le gouvernement évalue entre 10 et 15 milliards d'euros. Depuis juin, les députés ont déposé 99 questions écrites sur le sujet : 80 attendent une réponse. Le ministère de la santé, le plus sollicité, n'a répondu qu'une fois.
- Allocations familiales gelées en 2027 : le gouvernement revient sur une mesure que les députés ont supprimée deux fois Le budget de la Sécurité sociale pour 2027 compte sur 500 millions d’euros de gel des prestations familiales et 600 millions de moins sur l’allocation de rentrée scolaire, sans qu’aucun de ses 48 articles ne les inscrive. En 2025, l’Assemblée avait supprimé l’« année blanche » qui gelait déjà les allocations, par 308 voix contre 99.
- Loi intégrale : ce que les députés ont déjà voté, article par article, et les cinq refus du RN Treize articles mis aux voix par scrutin public en deux jours, treize adoptés, dont sept sans une seule voix contre. Le RN a voté contre cinq d’entre eux, dont la justice spécialisée et la nouvelle Autorité ; LFI s’est abstenue sur quatre. L’examen reprend lundi 5 octobre, le vote solennel est prévu le 13.
- Loi intégrale : les viols resteront jugés sans jurés, le bloc central et le RN l’ont décidé La nouvelle cour d’assises spécialisée, avec jurés, ne jugera que les crimes punis de plus de vingt ans : viols simples et aggravés restent devant cinq magistrats. L’amendement Riotton est passé par 82 voix contre 35, porté par EPR, le RN et la droite, face à la gauche ; les socialistes se sont surtout abstenus.
- Erwan Balanant a supprimé puis rétabli l'entretien obligatoire des élèves : 59 amendements adoptés, 57 non défendus Rapporteur du volet enfants de la loi intégrale contre les violences sexuelles, examinée en séance à partir du 1er octobre, le député MoDem du Finistère a fait retirer l'obligation d'un entretien annuel pour chaque élève en commission, puis déposé un amendement pour la rétablir d'ici 2032. Portrait en données : 301 amendements depuis 2024, 59 adoptés, 57 non défendus, 17,6 % de participation aux scrutins.