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Sur ce thème : grand remplacement
Les députés les plus actifs sur « grand remplacement »
- Hadrien Clouet La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Philippe Juvin Droite Républicaine
- Corentin Le Fur Droite Républicaine
- Jean-Luc Warsmann Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires
- Nicolas Sansu Gauche Démocrate et Républicaine
- Xavier Breton Droite Républicaine
Fréquence dans le temps
juin 2026
juil.
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- « Grand remplacement » : 27 fois dans l'hémicycle, dont huit pour parler de voitures chinoises Aurore Bergé a refusé le 9 septembre de qualifier la théorie de « raciste ». Dans l'hémicycle, l'expression a été prononcée 27 fois depuis octobre 2024 : seize fois par la gauche, dont douze pour la dénoncer, huit fois par le député UDR Éric Michoux à propos de l'industrie chinoise, et deux fois par le Rassemblement national, jamais sur l'immigration.
- Budget 2027 : ce que l'Assemblée a déjà refusé dans les 54 milliards d'effort Sébastien Lecornu a chiffré le 17 septembre un effort de 54 milliards d'euros. Poste par poste, les députés ont déjà tranché une bonne partie du menu : gel des pensions supprimé par 308 voix contre 99, forfait remplaçant l'abattement des retraités rejeté par 213 voix contre 17, surtaxe des grandes entreprises non rétablie en janvier. Seuls les arrêts maladie et la lutte contre la fraude ont déjà trouvé une majorité.
- 4,5 milliards pour remplacer les profs absents, 20 millions d’heures de cours perdues Un rapport de la commission des finances de l’Assemblée chiffre à 4,5 milliards d’euros par an le remplacement des enseignants. Au collège et au lycée, une heure de cours sur dix n’a pas eu lieu en 2024-2025 et moins de 12 % des absences courtes sont remplacées. Son auteur, le député RN Anthony Boulogne, demande de ne plus supprimer de postes.
- Qui est Thomas Portes ? Le bilan chiffré du député LFI de Seine-Saint-Denis 99,1 % de loyauté à son groupe, 36,2 % de participation aux scrutins (contre 23,6 % pour la médiane des députés), 18 890 amendements signés dont 204 seulement en tant qu'auteur : portrait en données de l'insoumis le plus visible du 93, du L. 435-1 aux superyachts.
- Alexis Robin, collaborateur d'Albéric de Montgolfier devenu son collègue au Sénat Collaborateur parlementaire d'Albéric de Montgolfier depuis 2012, Alexis Robin, 35 ans, entre au Sénat en troisième position de sa liste, qui rafle les trois sièges d'Eure-et-Loir avec 640 voix sur 1 283. Les deux autres sortants LR, Daniel Guéret et Chantal Deseyne, sont battus. Portrait en données d'un élu de Maintenon qui n'a pas encore voté et rejoint un groupe aligné à 98,5 %.
- Un sénateur sortant sur quatre ne se représente pas, et le groupe macroniste en perd plus de la moitié Sur les 177 sénateurs de la série 2 en exercice, 43 ne figurent sur aucune liste pour le 27 septembre. Le RDPI perd 6 de ses 11 sortants, Les Républicains 18 sur 77. Parmi les partants, le président de la commission des finances Claude Raynal.
- Nicolas Tryzna, le suppléant de Vincent Jeanbrun qui veut supprimer le haut-commissariat au plan Entré à l'Assemblée en novembre 2025 quand Vincent Jeanbrun est devenu ministre, le député DR du Val-de-Marne a répondu au « Grand Paris en 40 districts » de Clément Beaune par une proposition de loi supprimant son haut-commissariat. 5 propositions de loi, 1 768 amendements, 96,7 % de loyauté : portrait en données.
- Annouck Cotillot, sénatrice quatre jours : le siège de François Patriat transmis deux fois sans élection Suivante de liste de François Patriat, mort le 19 août, elle est devenue sénatrice de la Côte-d'Or le 20 août et a démissionné le 24 : zéro scrutin, zéro question, un siège passé à Didier Maingault, troisième de la liste de 2020. Depuis le 1er octobre 2025, quinze sénateurs sont entrés dans l'hémicycle et aucun par une élection. Portrait en creux d'un mécanisme, avant le scrutin du 27 septembre où elle est de nouveau deuxième de liste.
- Dominique Le Mèner entre au Sénat en gardant un pied au département Élu sénateur avec 256 voix sur 1 538 (vingt de moins et la gauche prenait un second siège), Dominique Le Mèner a cédé le 13 octobre la présidence de la Sarthe à un colistier de son rival. Député, il suivait son groupe dans 92,4 % de ses votes.
- Budget « réversible » : les députés ont déjà suspendu une réforme des retraites, annulé un malus et voté deux lois spéciales en deux ans Sébastien Lecornu promet pour 2027 « un budget de premier semestre », réversible après la présidentielle. Cette législature n'a pas attendu : 255 voix pour suspendre la réforme des retraites de 2023, 61 voix pour effacer un malus voté un an plus tôt, 496 voix pour la deuxième loi spéciale en douze mois. Ce que cela change pour les votes de novembre.
- Blocus des lycées : le Parlement alertait, le budget retire 1 588 postes de profs Profs absents, bâti, Parcoursup, suppressions de postes : députés et sénateurs ont posé 153 questions sur les revendications lycéennes, 40 attendent une réponse. Ce mardi, « environ 200 » lycées restaient fermés selon Édouard Geffray, et le budget 2027, dont l’examen commence, retire 1 588 postes d’enseignants.
- Quatre députés partis par décret : comment une « mission temporaire » met fin à un mandat sans élection partielle Hervé Berville et Astrid Panosyan-Bouvet perdent leur siège début août : leurs missions gouvernementales ont dépassé les six mois autorisés par le code électoral. Après Éric Woerth en février et Florent Boudié en juillet, quatre députés EPR ont quitté l'Assemblée par ce mécanisme — remplacés par leurs suppléants, sans élection partielle.
- Produits sains à prix coûtant : la droite et le centre du Sénat rejettent la loi Par 227 voix contre 112, le Sénat a refusé le 22 octobre d'obliger les supermarchés à vendre 80 produits sains sans marge. Gauche et radicaux pour, LR, centristes, macronistes et RN contre ; la co-auteure de l'enquête sur les marges s'est abstenue. Le texte jumeau attend à l'Assemblée.
- Édouard Fritch, ex-président de la Polynésie, interpelle le gouvernement sur l'indépendance Président de la Polynésie française de 2014 à 2023, Édouard Fritch est entré au Sénat avec 409 voix sur 671, 75 de moins que sa colistière. Le 14 octobre, sa première question au gouvernement portait sur la « déclaration unilatérale d'indépendance » voulue par Oscar Temaru. Portrait en données d'un autonomiste rattaché à un groupe LR aligné à 98,5 %.
- Loïc Kervran, élu sénateur du Cher : son bilan de député avant le Luxembourg Élu sénateur du Cher le 27 septembre avec 366 voix (42 %), le député Horizons quitte l'Assemblée qu'il jugeait « intravaillable ». Il y laisse une loi votée par les deux chambres mais jamais promulguée, 26,0 % de participation aux scrutins, 92,1 % de loyauté envers son groupe, et son siège à son suppléant Emmanuel Riotte.
- Sénatoriales : 34 députés sont candidats, dont 23 RN — un parti qui présente 316 candidats pour 27 maires Les listes d'extrême droite alignent 316 candidats mais seulement 27 maires en exercice, contre 125 à droite pour 385 candidats. Faute d'élus locaux, le RN complète ses listes avec ses députés nationaux : quatre sur les six candidats de la liste varoise. Chaque élection au Sénat ouvrirait une législative partielle.
- Marie-Sophie Bernadeau, quatre votes et un siège : qui est la professeure de danse devenue députée de la Gironde ? Professeure de danse et 10ᵉ adjointe au maire de Libourne, elle a hérité le 20 juillet du siège de Florent Boudié, dont la mission gouvernementale avait dépassé six mois. Quatre votes en trois semaines, tous conformes à son groupe, zéro amendement : portrait en données de la dernière arrivée des 577.
- Un député sur 25 a changé depuis février : comment les municipales ont renouvelé l'Assemblée sans élection législative 38 députés élus maires en mars — dont Emmanuel Grégoire à Paris et Thomas Cazenave à Bordeaux — ont dû choisir entre leur mairie et leur siège. Résultat : 23 nouveaux visages ont voté pour la première fois dans l'hémicycle depuis février, et un seul est passé par une élection.
- 290 pour, 59 contre : la loi hydroélectricité adoptée au Parlement, LFI seul contre, le RN et les Écologistes dans l'expectative 290 voix pour, 59 contre, 116 abstentions — le 17 juin 2026, le Parlement adopte définitivement la loi relançant les investissements dans l'hydroélectricité. Portée treize ans par la Socialiste Marie-Noëlle Battistel, la loi met fin au régime des concessions et débloque 15 milliards d'euros d'investissements. LFI vote contre, dénonçant une privatisation ; le RN et les Écologistes s'abstiennent massivement.
- Droits de succession : sans le RN, six hausses auraient été adoptées Vendredi 16 octobre, l'Assemblée a rejeté les 19 amendements soumis au vote qui alourdissaient la taxation des héritages, dont 18 venus de la gauche. Le RN a voté contre chacun : s'il s'était abstenu, six seraient passés, dont trois sur les plus-values latentes. L'allègement des dons d'argent, lui, est élargi à toute l'année 2027.