Mis à jour le 14 octobre 2026

Budget 2027 et PME : l'essentiel en 5 points
  • Les petites entreprises sont concernées par deux textes déposés le 1er octobre : le budget de l'État, qui fixe l'impôt sur les sociétés et les aides fiscales, et le budget de la Sécurité sociale, qui fixe les cotisations.
  • La surtaxe d'impôt sur les sociétés reconduite pour 2027 ne vise pas les PME : elle ne touche que les groupes réalisant au moins 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires.
  • Ce que le gouvernement propose aux PME : un suramortissement pour les équipements industriels « 4.0 » et un pacte « Papin » pour les reprises d'entreprise, notamment par les salariés.
  • Ce qui pèse sur les employeurs : un nouveau calcul des allègements de cotisations patronales, qui intègre primes et épargne salariale, pour 3,7 milliards d'euros d'allègements en moins.
  • Ce qui ne bouge pas : la franchise de TVA des auto-entrepreneurs, les plafonds du régime micro, la CVAE. Prochaines dates : vote sur les recettes de l'État le 20 octobre, sur le budget de la Sécu le 27 octobre.

Pour une PME, un artisan ou un commerçant, le budget 2027 change peu l'impôt et davantage le coût du travail. Côté État, le gouvernement ne touche ni au taux de l'impôt sur les sociétés ni à la franchise de TVA, et concentre ses mesures sur l'investissement et la reprise d'entreprise ; la commission des finances y a ajouté un taux réduit d'impôt élargi, qui devra être revoté en séance. Côté Sécurité sociale, le calcul des allègements de cotisations patronales est revu, au détriment des entreprises qui versent primes et intéressement. Cette page fait le point, mesure par mesure, et sera mise à jour à chaque étape.

1,5 Md€
Chiffre d'affaires à partir duquel s'applique la surtaxe d'impôt sur les sociétés : les PME en sont exclues
49 000 €
Bénéfice imposé au taux réduit de 15 % voté en commission, contre 42 500 € aujourd'hui
3,7 Md€
Allègements de cotisations patronales en moins avec le nouveau calcul du budget de la Sécu

Mesure par mesure : ce qui change, ce qui reste à voter

La grille ci-dessous recense les mesures du budget 2027 qui touchent les PME, les très petites entreprises et les indépendants : articles des deux projets de loi, amendements adoptés en commission et dispositifs qui ne changent pas. Sur quatorze lignes, quatre reposent sur des amendements adoptés en commission : elles n'existeront que si la séance les revote.

Budget 2027 : les mesures qui touchent les PME et les indépendants, une par une
MesureOù elle se décideCe que ça changeOù on en est (14 octobre)Prochaine étape
Surtaxe d'impôt sur les sociétés des grandes entreprisesBudget de l'État, article 15Groupes réalisant au moins 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. Les PME et la plupart des ETI sont hors champ. 5 milliards d'euros attendus, contre 7,3 en 2026.Intacte en commission : les 24 amendements pour la durcir, la pérenniser ou la supprimer ont été rejetés.Séance en cours ; vote sur les recettes le 20 octobre.
Impôt sur les sociétés à 15 % : plafond relevé à 49 000 €Budget de l'État, après l'article 15 (amendement)PME dont le bénéfice dépasse 42 500 € : 6 500 € de bénéfice de plus imposés à 15 % au lieu de 25 %, soit jusqu'à 650 € d'impôt en moins par an.Amendement de Laurent Baumel (socialistes) adopté en commission des finances ; absent du texte du gouvernement.À redéposer et revoter en séance avant le 20 octobre.
Suramortissement « industrie 4.0 »Budget de l'État, article 9PME et ETI industrielles : déduction de 80 % du prix (petites entreprises) ou 40 % (moyennes, ETI) pour les équipements achetés de 2027 à 2029, jusqu'à 120 % dans les zones d'aide régionale.Commission : cybersécurité ajoutée (Horizons, UDR) ; avantage conditionné au maintien de l'emploi et à l'absence de dividende exceptionnel (LFI).Séance en cours ; vote sur les recettes le 20 octobre.
Reprise d'entreprise : le pacte « Papin »Budget de l'État, article 10Entreprise reprise de 2027 à 2029 : suramortissement de 60 % (TPE) ou 30 % (PME) des investissements. Reprise par un salarié : abattement de 1 million d'euros sur la plus-value du cédant partant en retraite (au lieu de 500 000 €), droits sur la vente d'un fonds de commerce réduits à 0,1 %.Commission : abattement de 90 % pour les reprises en Scop (écologistes), matériel agricole ajouté (Démocrates).Séance en cours ; vote sur les recettes le 20 octobre.
Transmission familiale : le pacte DutreilPas d'article du gouvernementLe gouvernement s'engage à « préserver » le dispositif. Rien ne change dans le texte déposé.Une trentaine d'amendements le modifiant, venus surtout de la gauche, rejetés en commission.Amendements redéposés en séance.
Heures supplémentaires : plafond d'exonération suppriméBudget de l'État, après l'article 3 (amendement)Salariés : heures supplémentaires exonérées d'impôt sans limite. Pour l'employeur, la déduction de cotisations sur les heures supplémentaires existe déjà depuis 2026, à toutes les tailles d'entreprise.Amendement de Paul Midy (EPR) adopté le 7 octobre ; absent du texte du gouvernement.À revoter en séance, attendu les 14 et 15 octobre.
Allègements de cotisations patronales recalculésBudget de la Sécu, article 7Intéressement, participation et prime de partage de la valeur entrent dans le salaire qui sert à calculer les allègements : 3,7 milliards d'euros d'allègements en moins pour les employeurs. Les paramètres des allègements ne changent pas.116 amendements en commission des affaires sociales, dont 4 de suppression (EPR, RN, Horizons, UDR).Séance à partir du 20 octobre, vote le 27 octobre.
Prime de partage de la valeurBudget de la Sécu, article 7 ; budget de l'État, après l'article 3Régime social de la prime pérennisé ; exonération totale de cotisations et de CSG en 2027 sous 50 salariés. L'exonération d'impôt sur le revenu, elle, s'arrête fin 2026.Commission des finances : exonération d'impôt prolongée à 2027 (amendement de Félicie Gérard, Horizons).À revoter en séance (budget de l'État) ; vote du budget de la Sécu le 27 octobre.
Chambres de commerce : 125 millions d'euros de taxe en moinsBudget de l'État, article 42Moins de moyens pour les CCI, qui accompagnent création, reprise et formation ; selon leur réseau, près d'une chambre sur deux pourrait fermer.Coupe annulée en commission par six amendements identiques (RN, PS, EPR, LIOT, Démocrates, LFI) ; la séance repart du texte du gouvernement.Séance en cours ; vote sur les recettes le 20 octobre.
Auto-entrepreneurs : franchise de TVA inchangéePas d'article du gouvernementAucun seuil ne bouge. Le seuil unique de franchise, voté en 2025 puis suspendu, n'est pas repris.Le seuil unique à 37 500 € avait été supprimé par 239 voix contre 0 le 20 novembre 2025.—
CVAE : pas de baisse en 2027Pas d'article ; trajectoire fixée par la loi de finances pour 2025Entreprises de plus de 500 000 € de chiffre d'affaires : taux inchangé en 2027, puis 0,19 % en 2028, 0,09 % en 2029 et suppression en 2030.Les amendements sur la CVAE examinés en commission ont été rejetés.—
Aides à l'embauche d'apprentisDécret ; budget de l'État, article 88 pour les contratsL'aide actuelle couvre les contrats signés jusqu'au 31 décembre 2026. Le gouvernement annonce son maintien en 2027 aux mêmes montants, par un décret à paraître. L'article 88 crée une plateforme nationale unique pour déposer les contrats.Décret attendu pour le 1er janvier 2027 ; aucun vote des députés sur les montants.Décret ; article 88 voté avec la seconde partie (vote d'ensemble le 17 novembre).
Crédit d'impôt rechercheBudget de l'État, après l'article 15 (amendements)Le gouvernement promet de « préserver » le crédit d'impôt recherche, sans le modifier. La commission y a ajouté deux changements.Commission : bonus pour l'embauche d'un jeune docteur rétabli (Paul Midy, EPR) ; remboursement en cas de délocalisation ou de suppression d'emplois (Charles Fournier, écologiste).À revoter en séance avant le 20 octobre.
Entreprises touchées par les incendies de l'étéBudget de l'État, article 14 ; budget de la Sécu, article 4Moins de 250 salariés dans les communes évacuées : dégrèvement de CFE et de taxe foncière 2026 selon la perte de chiffre d'affaires, exonération de cotisations patronales. Le même article relève la taxe sur l'assurance auto de 18 % à 18,9 % pour financer les pompiers.Affaires sociales : aide maintenue, compensation intégrale à la Sécu ajoutée (PS, LFI, écologistes, communistes).Séance : vote sur les recettes le 20 octobre, budget de la Sécu le 27.

« Budget de l'État » : projet de loi de finances pour 2027 (n° 3210). « Budget de la Sécu » : projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (n° 3211). Une mesure « adoptée en commission » n'est pas dans le texte discuté en séance : elle doit être revotée. Votes de commission : non nominatifs. Tableau mis à jour le 14 octobre 2026.

Impôt sur les sociétés : la surtaxe épargne les PME, le taux réduit élargi en commission

La « contribution exceptionnelle » créée en 2025 sur les bénéfices des grandes entreprises revient pour une troisième année, à l'article 15, avec des taux plus bas : 15,7 % de l'impôt dû entre 1,5 et 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 31,4 % au-delà, pour 5 milliards d'euros attendus contre 7,3 en 2026. Le seuil de 1,5 milliard d'euros la réserve à quelques centaines de groupes : aucune PME n'est concernée, et les entreprises de taille intermédiaire entre 1 et 1,5 milliard en sortent. L'an dernier, l'Assemblée avait adopté la prolongation par 204 voix contre 142, avec la gauche et les Démocrates ; le détail est dans notre article qui a voté quoi sur les superprofits. La taxe de 66 % sur les superprofits pétroliers votée en commission le 8 octobre ne vise pas davantage les PME : elle ne concerne que les groupes pétroliers et gaziers d'au moins 750 millions d'euros de chiffre d'affaires en France (notre article).

Pour les petites entreprises, la seule mesure d'impôt sur les sociétés vient d'un amendement. Le taux réduit de 15 % s'applique aujourd'hui aux 42 500 premiers euros de bénéfice des PME, le reste étant imposé à 25 %. La commission des finances a adopté un amendement du socialiste Laurent Baumel qui porte ce plafond à 49 000 euros (amendement n° 362) : jusqu'à 650 euros d'impôt en moins par an pour une PME rentable. Le gouvernement ne l'a pas prévu ; l'amendement devra être redéposé et adopté en séance pour entrer dans le texte.

Investir et reprendre : deux suramortissements et un pacte « Papin »

Équipements industriels. L'article 9 crée un suramortissement « industrie 4.0 » pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire industrielles : elles pourront déduire de leur résultat 80 % (petites entreprises) ou 40 % (moyennes entreprises et ETI) du prix des robots, imprimantes 3D, capteurs, logiciels de production ou machines à commande numérique achetés de 2027 à 2029, et jusqu'à 120 % dans les zones d'aide à finalité régionale. En commission, Pierre Henriet (Horizons) et Éric Ciotti (UDR) ont fait ajouter les équipements de cybersécurité ; Éric Coquerel (La France insoumise) a fait conditionner l'avantage au maintien des effectifs et à l'absence de dividende exceptionnel.

Reprise d'entreprise. L'article 10 crée le pacte « Papin » pour les entreprises cédées de 2027 à 2029 après au moins cinq ans d'activité : le repreneur d'une très petite entreprise pourra déduire 60 % de ses investissements, celui d'une PME 30 % sur une liste de biens. Quand le repreneur est un salarié présent depuis cinq ans, le cédant qui part en retraite verra l'abattement sur sa plus-value doubler, à un million d'euros, et les droits d'enregistrement sur la vente d'un fonds de commerce tomberont à 0,1 %, contre 3 % à 5 % aujourd'hui au-delà de 23 000 euros. La commission y a ajouté un abattement de 90 % pour les reprises en coopérative (amendement de l'écologiste Sophie Taillé-Polian) et le matériel agricole (Jean-Paul Mattei, Démocrates).

Transmission familiale. Le pacte Dutreil, qui exonère de droits 75 % de la valeur d'une entreprise transmise en famille, n'est pas touché : le gouvernement s'engage à le « préserver ». Une trentaine d'amendements pour le modifier, venus surtout de la gauche, ont été rejetés en commission. L'an dernier, l'Assemblée avait voté plusieurs resserrements, tous tombés avec le rejet de la partie recettes (notre article sur le pacte Dutreil).

Embaucher : cotisations patronales, heures supplémentaires, apprentis

Les allègements de cotisations. C'est la mesure la plus lourde pour les employeurs. L'article 7 du budget de la Sécu ne change pas le barème des allègements généraux, mais leur base de calcul : l'intéressement, la participation et la prime de partage de la valeur seront ajoutés au salaire pour savoir à quel niveau d'allègement un salarié ouvre droit. Résultat, selon l'exposé des motifs : 3,7 milliards d'euros d'allègements en moins, à la charge des entreprises qui versent ces compléments. En commission des affaires sociales, Ensemble pour la République (Olivia Grégoire), le Rassemblement national, Horizons et l'UDR demandent la suppression de l'article ; les socialistes veulent au contraire viser les salaires au-dessus de 2,5 Smic. Le même article pérennise le régime social de la prime de partage de la valeur, totalement exonérée de cotisations en 2027 dans les entreprises de moins de 50 salariés ; son exonération d'impôt sur le revenu, qui s'arrête fin 2026, a été prolongée d'un an en commission des finances par un amendement de Félicie Gérard (Horizons).

Les heures supplémentaires. Le gouvernement n'y touche pas, mais la commission des finances a supprimé le 7 octobre le plafond de 7 500 euros d'exonération d'impôt, sur un amendement de Paul Midy (EPR). Les députés l'avaient déjà fait il y a un an, par 183 voix contre 159, avant que le 49.3 ne rétablisse le plafond. Pour l'employeur, la déduction forfaitaire de cotisations sur les heures supplémentaires est déjà ouverte à toutes les tailles d'entreprise depuis le 1er janvier 2026 (qui a voté quoi sur les heures supplémentaires).

Les apprentis. Les aides à l'embauche ne passent pas par la loi. L'aide actuelle, fixée par un décret du 6 mars 2026, vaut 4 500 euros pour un apprenti préparant un bac+2 et 2 000 euros au-delà dans les entreprises de moins de 250 salariés, pour les contrats commencés avant le 1er janvier 2027. Le gouvernement a annoncé son maintien en 2027 aux mêmes montants, sous réserve d'un nouveau décret. Le budget de l'État crée en revanche, à son article 88, une plateforme nationale unique pour déposer les contrats d'apprentissage et de professionnalisation, au plus tard le 31 octobre 2027. Sur l'apprentissage, les députés ont posé 196 questions au gouvernement en deux ans, sans un seul vote (notre article).

Auto-entrepreneurs et indépendants : ce qui ne bouge pas

Pour les micro-entrepreneurs, le budget 2027 ne contient rien. La franchise de TVA reste à 37 500 euros de chiffre d'affaires pour les prestations de services et 85 000 euros pour les ventes, et les plafonds du régime micro ne changent pas. Le sujet a pourtant occupé l'Assemblée deux fois : le 2 juin 2025, elle a adopté par 227 voix contre 0 une proposition de loi contre le seuil unique de 25 000 euros voté dans le budget 2025, puis, le 20 novembre 2025, elle a supprimé par 239 voix contre 0 le seuil unique de 37 500 euros que proposait le budget 2026. Tous les groupes ont voté ensemble ; cherchez votre député dans le module ci-dessous.

Pour les travailleurs indépendants, le budget de la Sécu ne prévoit qu'une réduction forfaitaire de cotisations dans les communes évacuées lors des incendies de l'été 2026 en Gironde, dans les Landes et dans le Var ; les entreprises de moins de 250 salariés de ces communes auront aussi droit à un dégrèvement de cotisation foncière et de taxe foncière. La CVAE, l'impôt de production payé au-delà de 500 000 euros de chiffre d'affaires, reste à son taux maximal de 0,28 % en 2027 : la loi de finances pour 2025 a repoussé sa suppression à 2030, et le budget 2027 ne revient pas sur ce calendrier.

Chambres de commerce, recherche, aides : le reste du budget

Les CCI. L'article 42 ramène de 505 à 380 millions d'euros la taxe que les chambres de commerce et d'industrie peuvent garder. Six amendements identiques, du Rassemblement national à La France insoumise, ont annulé la coupe en commission ; pour la troisième année de suite, la séance devra trancher (notre article sur les CCI).

La recherche. Le gouvernement promet de « préserver » le crédit d'impôt recherche et ne prévoit aucune mesure sur les jeunes entreprises innovantes. La commission a rétabli le bonus pour l'embauche d'un jeune docteur, supprimé en 2025 (Paul Midy, amendement n° 1567), et voté l'obligation de rembourser le crédit en cas de délocalisation ou de suppression d'emplois (Charles Fournier, écologiste, amendement n° 136).

Les rapports avec le fisc. L'article 29 expérimente jusqu'à fin 2028 une règle « silence vaut accord » : une PME suivie par l'accompagnement fiscal de l'administration qui demande une prise de position (un rescrit) sera réputée avoir obtenu gain de cause sans réponse motivée sous trois mois. Sur la question plus large des aides publiques et de leurs contreparties, voir notre article sur les 166 milliards d'aides aux entreprises, et sur l'instabilité fiscale dénoncée par les chefs d'entreprise, le rapport du Sénat.

Comment ça marche : pour un texte ordinaire, la séance publique débat du texte adopté par la commission. Pour un budget de l'État ou de la Sécurité sociale, elle repart du texte déposé par le gouvernement (article 42 de la Constitution) : le taux réduit à 49 000 euros, la fin du plafond des heures supplémentaires ou le maintien des moyens des CCI, votés en commission, n'existent pas tant que la séance ne les a pas adoptés à nouveau. Suivre le budget de l'État → Suivre le budget de la Sécu →

Les prochaines dates

Mardi 13 octobre 2026
Ouverture de l'examen du budget de l'État en séance publique, sur le texte du gouvernement.
Jusqu'au 16 octobre 2026
Fin de l'examen du budget de la Sécu en commission des affaires sociales, dont l'article 7 sur les allègements de cotisations.
Mardi 20 octobre 2026
Vote solennel sur la partie recettes du budget de l'État (impôt sur les sociétés, suramortissements, pacte Papin, CCI), puis ouverture du budget de la Sécu en séance.
Mardi 27 octobre 2026
Vote solennel sur le budget de la Sécu, dernier jour des 20 jours laissés à l'Assemblée.
Mardi 17 novembre 2026
Vote sur l'ensemble du budget de l'État, dépenses comprises (article 88 sur l'apprentissage).
1er janvier 2027
Entrée en vigueur prévue des mesures, et du décret attendu sur les aides à l'embauche d'apprentis.

Pour savoir comment votre député a voté sur la franchise de TVA, cherchez son nom dans le module plus haut, ou consultez sa fiche depuis la recherche. Le détail des dates est dans nos calendriers du budget de l'État et du budget de la Sécu.