Recherche.
Un nom, une circonscription, une commune, un mot-clé — tout y passe.
Sur ce thème : violences sexuelles
Les députés les plus actifs sur « violences sexuelles »
- Gabrielle Cathala La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Sarah Legrain La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Céline Thiébault-Martinez Socialistes et apparentés
- Arnaud Bonnet Écologiste et Social
- Virginie Duby-Muller Droite Républicaine
- Alexandra Martin (Alpes-Maritimes) Droite Républicaine
Fréquence dans le temps
juin 2026
juil.
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- Affaire Lyhanna : 187 voix unanimes à l'Assemblée pour la protection des enfants Le 1er juin 2026, trois jours après la disparition de Lyhanna dans le Gers, l'Assemblée nationale adoptait à l'unanimité — 187 voix pour, zéro contre — la loi Spillebout sur les violences en milieu scolaire. Un consensus parlementaire inédit, percuté par l'actualité la plus brutale de l'année.
- Un animateur suspendu peut devenir surveillant ou travailler en crèche, reconnaît le préfet des Hauts-de-Seine Entendu le 25 septembre par la mission d'information du Sénat sur les violences dans le périscolaire, Alexandre Brugère admet qu'aucun circuit n'empêche un animateur qu'il a suspendu d'être recruté ailleurs auprès d'enfants. Il défend sa suspension systématique : 28 depuis avril, contre 2 en 2024, avec quatre agents de catégorie A pour enquêter.
- Mélanie Vogel, 876 votes sur 877 avec son groupe : la sénatrice qui doit d'abord convaincre 533 personnes pour présider les écologistes du Sénat Seule candidate déclarée à la succession de Guillaume Gontard, la sénatrice des Français de l'étranger joue son siège le 27 septembre devant 533 grands électeurs. Une seule divergence avec son groupe en cinq ans, une participation pile à la médiane du Sénat, 20 amendements adoptés sur 273 déposés en son nom : le bilan en données.
- Crimes sur les mineurs : l'Assemblée vote l'imprescriptibilité, un régime jusqu'ici réservé aux crimes contre l'humanité 93 voix pour, 51 contre : l'amendement de l'écologiste Arnaud Bonnet efface toute prescription pour les crimes commis sur les enfants. Fait rare, RN et LFI ont voté contre — pour des raisons opposées — et Gérald Darmanin a soutenu la mesure tout en doutant de sa constitutionnalité.
- Violences à l'école : la loi adoptée à l'unanimité, mais le fonds d'indemnisation des victimes transformé en simple rapport 187 voix pour, zéro contre : le 1er juin 2026, l'Assemblée nationale adopte à l'unanimité la proposition de loi née de la commission d'enquête sur les violences scolaires. Mais derrière le consensus, une bataille : le fonds d'indemnisation des victimes, mesure phare du texte, a été transformé en simple rapport par un amendement du gouvernement — voté 63 contre 53, la gauche seule à s'y opposer, le RN et la macronie côte à côte.
- 374 scrutins en dix jours : pourquoi le Parlement siège encore à la mi-juillet Convoquée par décrets présidentiels des 15 et 29 juin, la session extraordinaire a déjà produit 374 scrutins publics à l'Assemblée nationale et quatre textes définitivement adoptés. Et le plus lourd reste à venir : fin de vie, loi RIPOST et protection de l'enfance sont au menu du 15 juillet.
- Violences dans le périscolaire : treize auditions au Sénat pour établir que personne ne sait les compter La mission sénatoriale a achevé le 16 septembre trois semaines d'auditions. Son constat le plus solide est une absence : aucun outil du ministère de la Justice ne distingue les faits commis pendant le temps scolaire de ceux commis pendant le périscolaire, et le seul décompte national — 70 départements concernés — provient d'une association de parents.
- Vincent Peillon reconnaît que sa réforme a abaissé les exigences d'encadrement du périscolaire Entendu sous serment le 14 septembre par la mission d'information du Sénat sur les violences dans le périscolaire, l'ancien ministre de l'Éducation nationale admet avoir assoupli en 2013 « le taux d'encadrement et les diplômes » des animateurs, sans jamais créer la filière promise. Jean-Michel Blanquer plaide pour un fichier national des signalements, et la journaliste Victoire Haffreingue-Moulart raconte avoir été embauchée comme animatrice sans aucune formation.
- Contrôle coercitif : l’abstention de LFI fait tomber le délit, la gauche rejette la version du gouvernement Vendredi soir, les députés ont rejeté les trois rédactions qui devaient faire entrer le contrôle coercitif dans la loi intégrale. Le délit autonome a échoué à 4 voix, LFI s’abstenant ; la version du gouvernement, soutenue par le RN, à 2 voix (29 contre 31).
- Le cabinet d'Anne Hidalgo avait validé la doctrine des signalements, affirme l'ex-directrice des affaires scolaires de Paris Entendue sous serment le 29 septembre par la mission du Sénat sur les violences dans le périscolaire, Bérénice Delpal contredit l'ancienne maire, qui parlait d'une décision « sans validation politique ». Dominique Versini dément avoir jamais suivi le rapport d'inspection de 2015, reçu en décembre 2025. La veille, Gérald Darmanin reconnaissait que ces enquêtes n'étaient pas prioritaires dans les parquets.
- Anne Hidalgo reconnaît que Paris a cessé de saisir systématiquement le procureur entre 2021 et 2025, sans qu'elle en soit informée Entendue sous serment le 15 septembre par la mission d'information du Sénat sur les violences dans le périscolaire, l'ancienne maire de Paris confirme que sa direction des affaires juridiques a jugé « redondant », de 2021 à 2025, de saisir le procureur quand une plainte existait déjà. « Mon administration n'a pas suivi ma consigne, c'est plus que fâcheux. » Patrick Bloche, son ancien premier adjoint, date sa prise de conscience du « printemps 2025, pas avant ».
- Après Le Scouarnec, les députés ont durci les peines mais refusé de suspendre les soignants mis en examen Quatre députées ont présenté mardi une trentaine de recommandations sur les suites de l'affaire Le Scouarnec, en constatant qu'aucune institution n'a revu ses procédures. Le 16 juillet, l'Assemblée avait rejeté par 57 voix contre 11 le seul dispositif suspendant d'exercice un soignant mis en examen. Les dix socialistes présents ont voté contre, trois semaines après avoir retiré un amendement au même objet.
- Perpétuité rétablie, gauche abstenue : comment la loi protection des enfants a fini par passer 378 voix pour, 7 contre, 173 abstentions : l'Assemblée a adopté mardi le projet de loi protection des enfants, quelques heures après avoir rétabli par 258 voix contre 84 la perpétuité pour les viols en série sur mineurs, rejetée quatre jours plus tôt. À gauche, 165 abstentions — seuls 7 communistes ont voté contre.
- Violences dans le périscolaire : neuf textes déposés à l'Assemblée, aucun n'a été examiné Le Sénat auditionne Emmanuel Grégoire ce mercredi 16 septembre sur les violences dans le périscolaire parisien. Depuis septembre 2024, sept propositions de loi et deux demandes de commission d'enquête ont été déposées sur le contrôle des encadrants de mineurs : aucune n'a dépassé le renvoi en commission. La seule mesure votée, l'attestation d'honorabilité adoptée le 21 juillet par 378 voix contre 7, attend au Sénat depuis 56 jours.
- Protection des enfants : perpétuité rejetée, article 2 supprimé — comment les députés ont réécrit le texte du gouvernement 68 votes adoptés, 69 rejetés sur 137 scrutins publics : en trois jours, un hémicycle sans majorité a profondément remanié le projet de loi protection des enfants. La perpétuité pour viols sériels est tombée sous les voix de la gauche, l'amendement Cathala sur les placements ASE a échoué à une voix. Vote solennel mardi 21 juillet.
- Justice criminelle : ce que l'Assemblée a retiré du texte Darmanin avant le vote solennel Plaider-coupable criminel enterré par 172 voix contre 3, cours criminelles pour récidivistes supprimées à 4 voix près, assesseurs citoyens balayés par 112 voix contre 5 : le projet de loi de Gérald Darmanin arrive au vote solennel ce mardi amputé de ses mesures phares. Récit d'un détricotage, scrutin par scrutin.