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Sur ce thème : France Travail
Les députés les plus actifs sur « France Travail »
- Stéphane Viry Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires
- Hadrien Clouet La France insoumise - Nouveau Front Populaire
- Christelle D'Intorni Union des droites pour la République
- Anne-Laure Blin Droite Républicaine
- Philippe Juvin Droite Républicaine
- Éric Ciotti Union des droites pour la République
Fréquence dans le temps
juin 2026
juil.
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- France Travail : les 515 postes que deux commissions et le Sénat voulaient sauver, supprimés par 49.3 Le budget 2026 a retiré 515 emplois à France Travail. Deux commissions de l’Assemblée avaient voté de quoi les garder, sur un amendement du camp gouvernemental, et le Sénat les avait rétablis. Le gouvernement les a supprimés dans son 49.3, puis la censure a manqué la majorité de 22 voix.
- Rupture conventionnelle : 353 pour, le RN en tête de la réduction des droits chômage 353 voix pour, 114 contre — le 2 juin 2026, l'Assemblée nationale adopte définitivement la loi réduisant de 18 à 15 mois l'indemnisation chômage des moins de 55 ans après une rupture conventionnelle. Le RN s'impose comme le premier soutien avec 115 voix, les socialistes se divisent entre abstentions et opposition.
- La seule frontière entre la France et les Pays-Bas n'avait jamais été tracée : l'Assemblée vote jeudi, 378 ans après 10 km à travers l'île de Saint-Martin : c'est la seule frontière terrestre entre la France et les Pays-Bas, jamais délimitée depuis le traité de Concordia de 1648. Jeudi 16 juillet, l'Assemblée nationale examine l'accord qui fixe enfin le tracé — et solde quarante ans de litige autour d'un hôtel sur pilotis de l'étang aux Huîtres.
- L'État verse 115 millions d'euros par an à Microsoft : le plan d'une commission d'enquête pour passer au 100 % open source 453 pages, 45 auditions, 47 mesures. La commission d'enquête sur les dépendances numériques, créée après le retour de Donald Trump, publie ce 15 juillet un plan de rupture : marchés publics d'État 100 % open source en 2030, « zéro Microsoft » à l'école, moratoire sur les data centers qui profitent aux géants américains.
- 165 pour, zéro contre : l'Assemblée supprime le piège successoral de l'ASPA pour les retraités pauvres Vote rarissime à l'Assemblée nationale : tous les groupes, du RN à LFI, ont adopté le 11 juin la suppression de la récupération sur succession de l'ASPA. 300 000 retraités éligibles y renoncent chaque année par crainte de grever l'héritage de leurs enfants.
- Quatre députés partis par décret : comment une « mission temporaire » met fin à un mandat sans élection partielle Hervé Berville et Astrid Panosyan-Bouvet perdent leur siège début août : leurs missions gouvernementales ont dépassé les six mois autorisés par le code électoral. Après Éric Woerth en février et Florent Boudié en juillet, quatre députés EPR ont quitté l'Assemblée par ce mécanisme — remplacés par leurs suppléants, sans élection partielle.
- Débat du Medef : ce que les votes d'Attal, Le Pen et Retailleau disent déjà de leur programme économique Sept candidats à 2027 débattent le 27 août à la REF du Medef, mais trois seulement siègent au Parlement. Gabriel Attal a pris part à 21 % des scrutins de la législature, Marine Le Pen à 10 % ; Bruno Retailleau, de retour au Sénat depuis novembre 2025, n'a plus manqué un vote. Leur bilan, chiffres en main.
- Transparence salariale : l'Assemblée a rejeté l'égalité salariale au nom d'une directive qu'elle n'a toujours pas transposée La directive européenne devait être transposée avant le 7 juin 2026 ; le projet de loi n'arrive en conseil des ministres que le 9 septembre, pour une application en 2028. Le 6 novembre 2025, l'Assemblée avait rejeté par 144 voix contre 77 un amendement d'égalité salariale, au motif que cette directive allait, elle, s'appliquer.
- Désinformation avant 2027 : ce que le Parlement a déjà voté (et ce qui coince) 36 voix pour, 3 contre, 16 abstentions dans un hémicycle presque vide : le seul vote de la législature consacré aux ingérences numériques date du 11 juin 2025. Alors que le rapport sénatorial sur les « zones grises de l’information » se fracture sur les « ingérences intérieures », bilan de l’arsenal réellement voté — et de ses angles morts.
- Serge Mérillou, réélu sénateur de la Dordogne : 876 scrutins sur 909, neuf amendements adoptés sur 91 Réélu au premier tour le 27 septembre avec 667 voix, le sénateur socialiste entame un second mandat. Son premier en données : 96,4 % de participation aux scrutins publics, un chiffre qui est d'abord celui de son groupe, 870 votes sur 876 avec les socialistes, 70 questions sur l'élevage, la forêt et les catastrophes naturelles. Et 164 jours de présence à l'agenda du Sénat depuis 2023, quand la médiane est à 201.
- Qui défend les banlieues à l'Assemblée ? La gauche dépose, le RN veut couper — et zéro scrutin dédié en deux ans Sur 8 434 scrutins publics depuis octobre 2024, aucun ne porte sur la politique de la ville. Le sujet vit ailleurs : 769 amendements et 300 questions mentionnent les quartiers prioritaires. La gauche signe 58 % des amendements, portée par les élus de Seine-Saint-Denis, de Vénissieux ou de Marseille ; les propositions de loi dédiées, elles, dorment sans date d'examen.
- Qui est Thomas Portes ? Le bilan chiffré du député LFI de Seine-Saint-Denis 99,1 % de loyauté à son groupe, 36,2 % de participation aux scrutins (contre 23,6 % pour la médiane des députés), 18 890 amendements signés dont 204 seulement en tant qu'auteur : portrait en données de l'insoumis le plus visible du 93, du L. 435-1 aux superyachts.
- 335 pour, 182 contre : la loi anti-fraude adoptée sans la gauche, le RN premier soutien 335 voix pour, 182 contre — le 5 mai 2026, l'Assemblée nationale adoptait définitivement la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales. Le Rassemblement national s'impose comme le premier contingent de soutien avec 109 voix, tandis que la totalité de la gauche — LFI, Socialistes, Écologistes, GDR — vote contre, dénonçant « un projet de loi contre les pauvres ».
- Contrôle coercitif : l’amendement du gouvernement ne crée pas le délit que les députés avaient voté en 2025 En janvier 2025, l’Assemblée avait fait du contrôle coercitif un délit puni de trois ans de prison ; le Sénat l’a retiré. Pour la loi intégrale, examinée à partir du 1er octobre, le gouvernement ne l’inscrit que dans le code civil. Sur 22 amendements déposés depuis 2025, un seul a été adopté.
- La loi impose un rapport annuel sur la pauvreté : 46 parlementaires ont dû le réclamer, le dernier date de 2011 Entre mars et septembre 2025, 31 députés de neuf groupes et 15 sénateurs ont déposé la même question écrite sur l'obligation, inscrite dans la loi depuis 2008, de rendre compte de la pauvreté devant le Parlement. Vingt-sept ont reçu une réponse strictement identique, sans objectif ni date. La commission d'enquête sur la pauvreté des seniors reprend ses auditions ce 2 septembre.
- CPF à 350 euros : une hausse rétroactive au 1er octobre, dont le montant n’est écrit nulle part dans le budget L’article 89 du budget 2027 majore le reste à charge du CPF pour les formations jugées non prioritaires, applicable aux inscriptions faites depuis le 1er octobre. Le montant de 350 euros, annoncé par le ministère, sera fixé par décret, comme les 100 puis 150 euros avant lui. Aucun de ces montants n’a été voté par les députés.
- Abattement des retraités : dans le groupe du gouvernement, un député a proposé 450 euros, une autre 2 800 Sébastien Lecornu annonce que le rythme de revalorisation des pensions sera « tranché au Parlement ». Sur l'autre levier, l'abattement de 10 %, les 54 amendements déposés depuis un an ne sont jamais sortis des commissions — et le forfait censé le remplacer y varie de 450 à 2 800 euros, les deux extrêmes signés Ensemble pour la République. En séance, la réforme avait été supprimée par 213 voix contre 17.
- Richard Ramos, le député gourmet qui traque l'hexane : portrait en données du croisé de l'alimentation Après les nitrites, le député MoDem du Loiret a déposé le 7 juillet une proposition de loi contre l'hexane dans les huiles. 6 propositions de loi, 1 027 amendements, 89 % de loyauté… mais 3,5 % de présence aux scrutins : portrait d'un législateur prolifique et paradoxal.
- Comment savoir quel est le député de ma circonscription ? 577 circonscriptions, un député chacune. Voici comment identifier le vôtre en 30 secondes — par votre adresse, votre code postal, votre département — puis consulter ses votes et le contacter.
- RER métropolitains : le Sénat a voté la loi de financement, l'Assemblée ne l'a jamais mise aux voix Le projet de loi-cadre transports, qui doit financer les services express régionaux métropolitains, a été adopté par le Sénat le 27 avril 2026 par 310 voix contre 19. À l'Assemblée, 733 amendements ont été examinés en commission et six des dix-neuf amendements SERM adoptés, venus de quatre groupes différents. Depuis le dépôt du rapport le 2 juillet, aucun vote nominatif n'a eu lieu dans l'hémicycle.