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Sur ce thème : Crise du logement
Les députés les plus actifs sur « Crise du logement »
- Marine Hamelet Rassemblement National
- Claire Marais-Beuil Rassemblement National
- Jacques Oberti Socialistes et apparentés
- Nicole Dubré-Chirat Ensemble pour la République
- Anthony Brosse Ensemble pour la République
- Olivier Fayssat Union des droites pour la République
Fréquence dans le temps
juin 2026
juil.
août
sept.
oct.
Qui en parle le plus
- Logement social : le RN défend jeudi la mesure qu’il jugeait en 2025 « à l’encontre des intérêts de nos compatriotes » Il ne reste qu’un article au texte de Lionel Tivoli inscrit à la niche RN du 8 octobre : faire partir des HLM les locataires dont les revenus dépassent 120 % du plafond, contre 150 % aujourd’hui. En mars 2025, le même député et 122 élus RN, Marine Le Pen comprise, avaient déposé un amendement pour supprimer cette baisse tant qu’elle visait aussi les Français.
- Marine Le Pen veut abroger la loi SRU, ses députés ont écrit qu'elle avait rempli son objectif Sur les 69 amendements qui ont visé la loi SRU depuis 2024, cinq portent la signature d'un député RN. Aucun ne demande son abrogation : l'un d'eux écrit que la loi « a rempli son objectif », un autre protège le quota de 25 %. Aucun des cinq n'a été mis aux voix.
- 292 voix pour, 160 contre : le RN premier soutien d'une loi logement que la gauche juge insuffisante 292 voix pour, 160 contre — le 17 juin 2026, l'Assemblée nationale adoptait définitivement la loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics. Le Rassemblement national forme le contingent le plus important (89 voix), devant EPR (80). La gauche, unie, a voté contre, jugeant le texte trop timide face à la crise du logement.
- Sébastien Delogu, l'insoumis des quartiers nord entre prétoire et hémicycle : portrait en données Convoqué le 9 juin pour recel de vol et divulgation d'informations privées — procès renvoyé au 21 octobre —, le député LFI de Marseille affiche 99,2 % de loyauté de vote, 9 textes déposés et une participation aux scrutins sous la médiane. Portrait data.
- Sénatoriales dans la Somme : sept rapports et aucune loi à son nom, le bilan chiffré de Rémi Cardon Élu en 2020 à 26 ans, le plus jeune sénateur de la Ve République remet son siège en jeu le 27 septembre. Notre base compte 875 votes exprimés sur 909 scrutins, 99,2 % d'alignement sur le groupe socialiste, 2 261 amendements signés dont 36 seulement écrits en son nom — un adopté — et trois propositions de loi rejetées ou en attente. Portrait en données.
- Guillaume Gontard, six ans à la tête des écologistes du Sénat : portrait en données d'un président sur le départ Il annonce qu'il passera la main à la rentrée, après six ans à la présidence du groupe écologiste. 904 scrutins avec 96,5 % de participation — pile la médiane du Sénat —, 4 404 amendements signés, 99,9 % de loyauté : portrait en données du sénateur-architecte de l'Isère.
- Décentralisation du logement : le Sénat a rendu la réforme facultative sans un seul vote nominatif Le projet de loi « relance et décentralisation du logement » arrive à l'Assemblée le 1er octobre. Sa mesure phare, le statut d'autorité organisatrice de l'habitat, a perdu son caractère obligatoire en commission au Sénat. Sur les cinq scrutins publics du débat, aucun ne portait sur cette partie du texte, ni sur son adoption finale.
- Loi logement : le Sénat ouvre la niche fiscale Jeanbrun à la location familiale, contre l'avis du gouvernement Louer à ses enfants ou à ses parents sans perdre l'avantage fiscal : par 209 voix contre 117, LR et centristes ont réécrit le dispositif Jeanbrun au premier jour de l'examen de la loi logement, malgré un ministre invoquant l'état des finances publiques. Le gouvernement avait déjà été battu 54 voix contre 272 sur l'urbanisme.
- Karine Lebon, la loi des 2 000 : portrait de la députée qui a fait reconnaître les enfants de la Creuse Sa proposition de loi vient d'être adoptée à l'unanimité par le Sénat : 2 015 enfants réunionnais arrachés à leur île entre 1962 et 1984 vont être reconnus et indemnisés. Ancienne comédienne, professeure des écoles, élue en 2020 : portrait de la communiste de La Réunion en données.
- Aides sociales plafonnées à 70 % du Smic : 17 amendements en deux ans, aucun vote, et désormais une commission d'enquête La commission d'enquête présidée par Ian Boucard (DR) a tenu sa première audition le 22 septembre. La mesure qu'elle examine a déjà été proposée 17 fois par la droite, Horizons, le MoDem et LIOT : aucun amendement adopté, aucun vote en séance, et une proposition de loi retirée par ses propres auteurs.
- Jean-Jacques Michau se représente sans l'investiture socialiste : 99,5 % de ses votes avec le groupe PS, quatre écarts sur l'eau et l'agriculture Le Parti socialiste de l'Ariège a investi Kamel Chibli le 28 mai avec plus de 76 % des voix militantes, mais le sénateur sortant maintient sa candidature. Huit candidats pour un siège et 624 grands électeurs le 27 septembre. Son bilan en données : 878 votes sur 909 scrutins, 96 amendements en son nom dont 19 adoptés, rapporteur de la loi hydroélectricité, et quatre votes seulement à contre-courant de son groupe en six ans.
- Refondation de Mayotte : la loi votée par 337 députés, 11,7 % des crédits dépensés un an après Sébastien Lecornu est à Mayotte les 26 et 27 août pour un bilan de la refondation. Le 9 juillet 2025, l'Assemblée adoptait la loi de programmation par 337 voix contre 111 — le RN premier contingent du « pour », la gauche divisée en trois blocs. Un an plus tard, 54 des 674 millions d'euros de crédits 2026 ont été dépensés.
- Pierre Pribetich, le professeur qui veut interdire les robots tueurs : portrait du député PS entré à l'Assemblée à 67 ans Le 15 juillet, le député de la Côte-d'Or a vécu une double journée : vote « en conscience » pour l'aide à mourir et adoption en commission de sa résolution contre les armes autonomes. 46,5 % de participation aux scrutins (35e sur 603), 96 % de loyauté au groupe : portrait en données d'un élu discret.
- Vote du budget 2027 : ce que contient le texte présenté ce jeudi, et les dates du vote Présenté le 1er octobre, le projet de budget 2027 vise un déficit de 5,0 % du PIB, gèle les crédits des ministères hors défense et plafonne l'abattement des retraités. Les députés votent la première partie le 20 octobre, le PLFSS le 27, l'ensemble le 17 novembre. Le budget 2026, lui, n'a jamais été voté.
- Marie-Claude Varaillas, élue de 27 voix en 2020 : 639 amendements, 55 adoptés, le bilan de la sénatrice communiste de Dordogne La campagne officielle des sénatoriales est ouverte depuis le 17 août. En Dordogne, la sénatrice PCF remet en jeu un siège arraché de 27 voix en 2020. Son mandat en chiffres : 99,8 % de votes alignés sur son groupe de 18 sénateurs, 19,5 % avec la majorité LR, 8,6 % d'amendements adoptés — et deux divergences, les deux sur l'A69.
- Logement : en 128 votes depuis 2024, EPR a gagné 107 fois, le RN 59 Neuf textes, 128 scrutins publics : sur le logement, le RN a voté six lois sur neuf mais 24 de ses 26 amendements ont été rejetés. Le bloc central l'emporte dans plus de huit votes sur dix, à quelques jours de l'arrivée du projet de loi Jeanbrun à l'Assemblée.
- Écrire à Gabriel Attal ou à votre député : le mode d'emploi que personne n'explique Les 577 députés ont tous une adresse email publique — prenom.nom@assemblee-nationale.fr — mais 37 déclarent une adresse personnelle et aucun n'est obligé de répondre. Mail, permanence, courrier, pétition : les canaux qui fonctionnent, et les cinq règles qui font la différence.
- Richard Ramos, le député gourmet qui traque l'hexane : portrait en données du croisé de l'alimentation Après les nitrites, le député MoDem du Loiret a déposé le 7 juillet une proposition de loi contre l'hexane dans les huiles. 6 propositions de loi, 1 027 amendements, 89 % de loyauté… mais 3,5 % de présence aux scrutins : portrait d'un législateur prolifique et paradoxal.
- 165 pour, zéro contre : l'Assemblée supprime le piège successoral de l'ASPA pour les retraités pauvres Vote rarissime à l'Assemblée nationale : tous les groupes, du RN à LFI, ont adopté le 11 juin la suppression de la récupération sur succession de l'ASPA. 300 000 retraités éligibles y renoncent chaque année par crainte de grever l'héritage de leurs enfants.
- Délai de carence pour les étrangers : la mesure du budget 2027 était portée jusqu'ici par le RN et Laurent Wauquiez Sébastien Lecornu annonce un délai de carence avant l'accès des étrangers à certaines prestations non contributives. Sur le budget 2026, huit amendements instaurant une condition de résidence de trois ou cinq ans ont été déposés, signés Frédéric Falcon (RN) et Laurent Wauquiez (DR). Aucun n'a été adopté. Le seul vote nominatif sur une condition de ce type remonte au 5 juin 2025 : rejeté par 87 voix contre 36, avec le socle commun parmi les opposants.