Émilie Bonnivard veut punir la simple fabrication d'un deepfake sexuel, au-delà de la ligne du Conseil d'État
Rapporteure du volet numérique de la loi intégrale contre les violences sexuelles, soumise au vote solennel le 13 octobre, la députée LR de la Savoie a fait adopter en commission un amendement qui punit la création d'un deepfake sexuel, même jamais diffusé. Portrait en données : 354 amendements depuis 2024, 34 adoptés, 68 irrecevables sur la loi protection des enfants, 34,9 % de participation.